UNITED NATIONS (Reuters) - Three days of talks between Morocco, Sahara's Polisario Front independence movement, Algeria and Mauritania on the political future of Western Sahara ended on Tuesday with little progress.
Morocco annexed Western Sahara, a former Spanish colony, in 1975, sparking an armed conflict with Polisario. The territory of almost 400,000 people is the size of Britain and has phosphates, fisheries and, potentially, oil and gas.
U.N.-mediated negotiations on the political future of the territory began five years ago.
"Each party continued to reject the proposal of the other as the sole basis for future negotiations, while reiterating their willingness to work together to reach a solution," U.N. envoy Christopher Ross said in a statement.
"As was the case in the previous informal meetings, the discussions took place in an atmosphere of serious engagement, frankness, and mutual respect," he said of the talks that took place in Greentree, Long Island, near New York City.
Ross said the parties would meet again in Europe in June.
A U.N.-brokered ceasefire was reached in 1991 on the basis that a referendum would be held to decide the fate of the territory, but this never took place. There is a 230-strong U.N. mission Western Sahara.
With the political talks deadlocked, the focus shifted last year to human rights.
The Polisario accused Morocco of rights violations against the indigenous Sahrawi people and in October, Oscar-winning Spanish actor Javier Bardem urged the U.N. General Assembly to address the accusations. Morocco denies the charge.
15.3.12
Timor é rico; a maioria dos timorenses muito pobre
Isabel Marisa Serafim, da Agência Lusa
Díli, 13 mar (Lusa) - Timor-Leste é um país sem dívida pública, com um Fundo Petrolífero de mais de 8 mil milhões de dólares, mas a riqueza do Estado não se refletiu ainda na qualidade de vida dos cidadãos.
Com pouco mais de um milhão de habitantes, 41 por cento da população continua a viver com menos de um dólar por dia, segundo dados do PNUD, no seu último relatório de desenvolvimento humano.
Na capital timorense, onde está concentrada mais de 21 por cento da população do país, as desigualdades económicas são visíveis e convivem diariamente num ritmo imparável de uma cidade em constante crescimento.
Se é visível uma grande aposta nas infraestruturas, algumas das quais fundamentais para a consolidação do Estado, também se nota a ausência de construção de habitações que aqueles que procuram melhores condições de vida possam pagar.
A presença da comunidade internacional no país fez disparar os preços das rendas de casa e as habitações construídas nos últimos anos destinam-se exclusivamente aos 'malai' (estrangeiro).
Com o êxodo rural de milhares de jovens que não encontram forma de subsistência na sua região de origem, Díli é uma cidade de economia paralela, porque todos precisam de sobreviver.
Os "bita roda" (carrinhos com três rodas onde se pode comprar tabaco, água, refrigerantes e carregamento para os telemóveis) proliferam pela cidade, e também se podem comprar cães na rua.
Díli, 13 mar (Lusa) - Timor-Leste é um país sem dívida pública, com um Fundo Petrolífero de mais de 8 mil milhões de dólares, mas a riqueza do Estado não se refletiu ainda na qualidade de vida dos cidadãos.
Com pouco mais de um milhão de habitantes, 41 por cento da população continua a viver com menos de um dólar por dia, segundo dados do PNUD, no seu último relatório de desenvolvimento humano.
Na capital timorense, onde está concentrada mais de 21 por cento da população do país, as desigualdades económicas são visíveis e convivem diariamente num ritmo imparável de uma cidade em constante crescimento.
Se é visível uma grande aposta nas infraestruturas, algumas das quais fundamentais para a consolidação do Estado, também se nota a ausência de construção de habitações que aqueles que procuram melhores condições de vida possam pagar.
A presença da comunidade internacional no país fez disparar os preços das rendas de casa e as habitações construídas nos últimos anos destinam-se exclusivamente aos 'malai' (estrangeiro).
Com o êxodo rural de milhares de jovens que não encontram forma de subsistência na sua região de origem, Díli é uma cidade de economia paralela, porque todos precisam de sobreviver.
Os "bita roda" (carrinhos com três rodas onde se pode comprar tabaco, água, refrigerantes e carregamento para os telemóveis) proliferam pela cidade, e também se podem comprar cães na rua.
12.3.12
Não esqueçamos o conflito de Casamansa
Des accords de paix signés mais pas appliqués, des combats qui alternent avec des périodes d'accalmie sur le terrain: depuis 30 ans, "la guerre oubliée" de Casamance, dans le sud du Sénégal, empoisonne la vie économique et politique du Sénégal, et représente un défi pour le prochain président sénégalais.
"Nous voulons que la paix revienne ici", déclare à l'AFP sous couvert d'anonymat un haut responsable économique à Ziguinchor, la principale ville de cette région agricole et touristique séparée du nord du pays par la Gambie, où l'aspiration à la paix est très largement partagée.
En décembre 1982, le Mouvement des forces démocratiques de Casamance (MFDC) y a déclenché une rébellion indépendantiste. Depuis, des périodes d'apaisement relatif sont interrompues par des violences, avec des accrochages entre rebelles et militaires, braquages armés et, dernièrement, rapts de membres de forces de sécurité, les violences ayant connu une recrudescence depuis novembre dernier.
Cette situation n'empêche pas des Occidentaux de fréquenter les zones touristiques, généralement stables.
Le conflit ne s'est jamais véritablement éteint et a fait des milliers de victimes civiles et militaires - incluant morts et blessés -, des dizaines de milliers de déplacés et réfugiés, sans qu'on puisse en établir un bilan précis.
Pourtant, plusieurs accords ont été signés entre le MFDC et le gouvernement sénégalais, et les parties se déclarent régulièrement disposées à négocier. En février 2005, elles s'étaient même donné quatre mois pour "cristalliser la paix", sans résultats. La communauté catholique Sant'Egidio a récemment été sollicitée pour tenter une nouvelle médiation.
"Il faut dire que les divisions du MFDC n'aident pas", souligne anonymement un quinquagénaire de la région ayant des contacts au sein de la rébellion, dont les scissions se sont amplifiées depuis la mort, en décembre 2007, de son leader historique, l'abbé Augustin Diamacoune Senghor.
Nouveau plan de paix
L'actuel chef de l'Etat Abdoulaye Wade, candidat à un nouveau mandat la présidentielle de dimanche face à 13 autres candidats, a récemment reconnu avoir failli à sa promesse de ramener la paix. A son arrivée au pouvoir en 2000 - il a été réélu en 2007 - il s'était engagé à résoudre le conflit "en 100 jours".
"Ca fait des années que je cherche la paix en Casamance, en vain. Mais maintenant, je suis confiant que c'est pour bientôt. Nous sommes en discussion avec toutes les franges du maquis du MFDC qui sont aussi pour la paix", a-t-il dit lors d'un meeting électoral le 11 février à Bignona, près de Ziguinchor).
"Mais le chemin pour y parvenir peut être long", a-t-il ajouté, en annonçant un nouveau plan: "Désarmement, déminage et projets (DDP)", qui prévoit la mise en culture, après leur déminage, de près 100.000 hectares de terres agricoles dans trois communes, "pour que les rebelles quittent le maquis".
Début janvier, SOS Casamance, organisation humanitaire créée en 2001, avait fustigé l'engagement non tenu de M. Wade concernant la résolution du conflit, et la gestion de la crise par son régime qui, avait-elle accusé, "s'est illustré dans le pourrissement du conflit avec, à la clé, la mise en place d'un système de division par la corruption, de l'aile combattante et politique du MFDC".
"Cette situation de +ni paix, ni guerre+ ne profite qu'à certains individus", déplore aujourd'hui l'ONG, qui a lancé mi 2011 une pétition internationale baptisée "Je vote pour la paix en Casamance en 2012".
"Nous voulons que la paix revienne ici", déclare à l'AFP sous couvert d'anonymat un haut responsable économique à Ziguinchor, la principale ville de cette région agricole et touristique séparée du nord du pays par la Gambie, où l'aspiration à la paix est très largement partagée.
En décembre 1982, le Mouvement des forces démocratiques de Casamance (MFDC) y a déclenché une rébellion indépendantiste. Depuis, des périodes d'apaisement relatif sont interrompues par des violences, avec des accrochages entre rebelles et militaires, braquages armés et, dernièrement, rapts de membres de forces de sécurité, les violences ayant connu une recrudescence depuis novembre dernier.
Cette situation n'empêche pas des Occidentaux de fréquenter les zones touristiques, généralement stables.
Le conflit ne s'est jamais véritablement éteint et a fait des milliers de victimes civiles et militaires - incluant morts et blessés -, des dizaines de milliers de déplacés et réfugiés, sans qu'on puisse en établir un bilan précis.
Pourtant, plusieurs accords ont été signés entre le MFDC et le gouvernement sénégalais, et les parties se déclarent régulièrement disposées à négocier. En février 2005, elles s'étaient même donné quatre mois pour "cristalliser la paix", sans résultats. La communauté catholique Sant'Egidio a récemment été sollicitée pour tenter une nouvelle médiation.
"Il faut dire que les divisions du MFDC n'aident pas", souligne anonymement un quinquagénaire de la région ayant des contacts au sein de la rébellion, dont les scissions se sont amplifiées depuis la mort, en décembre 2007, de son leader historique, l'abbé Augustin Diamacoune Senghor.
Nouveau plan de paix
L'actuel chef de l'Etat Abdoulaye Wade, candidat à un nouveau mandat la présidentielle de dimanche face à 13 autres candidats, a récemment reconnu avoir failli à sa promesse de ramener la paix. A son arrivée au pouvoir en 2000 - il a été réélu en 2007 - il s'était engagé à résoudre le conflit "en 100 jours".
"Ca fait des années que je cherche la paix en Casamance, en vain. Mais maintenant, je suis confiant que c'est pour bientôt. Nous sommes en discussion avec toutes les franges du maquis du MFDC qui sont aussi pour la paix", a-t-il dit lors d'un meeting électoral le 11 février à Bignona, près de Ziguinchor).
"Mais le chemin pour y parvenir peut être long", a-t-il ajouté, en annonçant un nouveau plan: "Désarmement, déminage et projets (DDP)", qui prévoit la mise en culture, après leur déminage, de près 100.000 hectares de terres agricoles dans trois communes, "pour que les rebelles quittent le maquis".
Début janvier, SOS Casamance, organisation humanitaire créée en 2001, avait fustigé l'engagement non tenu de M. Wade concernant la résolution du conflit, et la gestion de la crise par son régime qui, avait-elle accusé, "s'est illustré dans le pourrissement du conflit avec, à la clé, la mise en place d'un système de division par la corruption, de l'aile combattante et politique du MFDC".
"Cette situation de +ni paix, ni guerre+ ne profite qu'à certains individus", déplore aujourd'hui l'ONG, qui a lancé mi 2011 une pétition internationale baptisée "Je vote pour la paix en Casamance en 2012".
Israel anda a brincar com o fogo
By Al Arabiya
An Israeli attack on Iran would lead to a missile attack on Tel Aviv that would have a “devastating impact” on the ability of Israelis to continue their daily lives, a former Israeli intelligence expert said on Monday.
The attack will start a regional war, Meir Dagan, former head of Israel’s spy agency Mossad, was quoted as saying by the Haaretz daily.
Dagan said that Iran doesn’t have only four nuclear sites, but it has “dozens” of them. He seemed quite skeptic over the effectiveness of an Israeli attack on Iran, saying that no military attack could halt the Iranian nuclear project. “The attack could only delay it,” he said.
When asked about a possible Iranian response to an Israeli attack on Iran’s nuclear program, he said: “I think that Israel will be in a very serious situation for quite a time.”
Dagan said that instead of a military strike on Iran’s nuclear capabilities, the West could work on changing the Iranian regime instead.
“It’s our duty to help anyone who likes to present an open opposition against their regime in Iran,” Dagan was quoted by Haaretz as saying in an interview that aired on Sunday on CBS’s 60 Minutes.
The former top intelligence official refused to answer when he was asked whether Israel had supported the youth groups that held protests across Iran after the last round of Iranian elections.
An Israeli attack on Iran would lead to a missile attack on Tel Aviv that would have a “devastating impact” on the ability of Israelis to continue their daily lives, a former Israeli intelligence expert said on Monday.
The attack will start a regional war, Meir Dagan, former head of Israel’s spy agency Mossad, was quoted as saying by the Haaretz daily.
Dagan said that Iran doesn’t have only four nuclear sites, but it has “dozens” of them. He seemed quite skeptic over the effectiveness of an Israeli attack on Iran, saying that no military attack could halt the Iranian nuclear project. “The attack could only delay it,” he said.
When asked about a possible Iranian response to an Israeli attack on Iran’s nuclear program, he said: “I think that Israel will be in a very serious situation for quite a time.”
Dagan said that instead of a military strike on Iran’s nuclear capabilities, the West could work on changing the Iranian regime instead.
“It’s our duty to help anyone who likes to present an open opposition against their regime in Iran,” Dagan was quoted by Haaretz as saying in an interview that aired on Sunday on CBS’s 60 Minutes.
The former top intelligence official refused to answer when he was asked whether Israel had supported the youth groups that held protests across Iran after the last round of Iranian elections.
11.3.12
Preocupante falta de estabilidade na Líbia
By AFP
TRIPOLI
Tunisia and Egypt want a united Libya and reject calls for federalism for their neighbor, the Tunisian foreign minister was quoted as saying on Sunday.
“Tunisia and Egypt share the goal of preserving national unity, security and stability in Libya,” the official LANA new agency quoted Rafik Abdessalem as saying.
At a meeting in the eastern Libyan city of Benghazi last Tuesday attended by thousands, tribal and political leaders unilaterally declared the region of Cyrenaica autonomous, raising fears the country might split up.
Thousands of people demonstrated across Libya on Friday against the proposed secession of the oil-rich region, a move that was sharply condemned by the interim government in Tripoli.
“The unilateral announcement of Berqa (or Cyrenaica) made by some groups was rejected both by the the Libyan elite and the Libyan people in general,” Abdessalem said after a meeting with his Egyptian counterpart in Cairo.
“One of the lessons drawn from our experience of the Tunisian revolution and the subsequent Egyptian revolution is that Arab politics are closely interwoven and that we influence each other,” he said.
“The security and stability of Libya concerns us all as Arabs and as neighboring countries,” the foreign minister said.
TRIPOLI
Tunisia and Egypt want a united Libya and reject calls for federalism for their neighbor, the Tunisian foreign minister was quoted as saying on Sunday.
“Tunisia and Egypt share the goal of preserving national unity, security and stability in Libya,” the official LANA new agency quoted Rafik Abdessalem as saying.
At a meeting in the eastern Libyan city of Benghazi last Tuesday attended by thousands, tribal and political leaders unilaterally declared the region of Cyrenaica autonomous, raising fears the country might split up.
Thousands of people demonstrated across Libya on Friday against the proposed secession of the oil-rich region, a move that was sharply condemned by the interim government in Tripoli.
“The unilateral announcement of Berqa (or Cyrenaica) made by some groups was rejected both by the the Libyan elite and the Libyan people in general,” Abdessalem said after a meeting with his Egyptian counterpart in Cairo.
“One of the lessons drawn from our experience of the Tunisian revolution and the subsequent Egyptian revolution is that Arab politics are closely interwoven and that we influence each other,” he said.
“The security and stability of Libya concerns us all as Arabs and as neighboring countries,” the foreign minister said.
Os EUA andam a incendiar o continente asiático
A US soldier in Afghanistan has killed 10 civilians and wounded five in Kandahar province after suffering a breakdown, officials say.
He left his military base in the early hours of the morning and opened fire after entering local homes; women and children are said to be among the dead.
Nato said it was investigating the "deeply regrettable incident".
Anti-US sentiment is already high in Afghanistan after US soldiers burnt copies of the Koran last month.
US officials have apologised repeatedly for the incident at a Nato base in Kabul, but they failed to quell a series of protests and attacks that killed at least 30 people and six US troops.
Local people have reportedly gathered near the base in Panjwai district to protest about Sunday's killings, and the US embassy is advising against travel to the area.
Investigation
The soldier, who has not been named, is said to have suffered a nervous breakdown.
He walked off his base at around 03:00 local time (22:30 GMT Saturday).
According to a resident quoted by Associated Press, he opened fire in three separate houses in the village of Alkozai.
"I heard gunshots and then silence and then gunshots again," Abdul Baqi said.
BBC
He left his military base in the early hours of the morning and opened fire after entering local homes; women and children are said to be among the dead.
Nato said it was investigating the "deeply regrettable incident".
Anti-US sentiment is already high in Afghanistan after US soldiers burnt copies of the Koran last month.
US officials have apologised repeatedly for the incident at a Nato base in Kabul, but they failed to quell a series of protests and attacks that killed at least 30 people and six US troops.
Local people have reportedly gathered near the base in Panjwai district to protest about Sunday's killings, and the US embassy is advising against travel to the area.
Investigation
The soldier, who has not been named, is said to have suffered a nervous breakdown.
He walked off his base at around 03:00 local time (22:30 GMT Saturday).
According to a resident quoted by Associated Press, he opened fire in three separate houses in the village of Alkozai.
"I heard gunshots and then silence and then gunshots again," Abdul Baqi said.
BBC
10.3.12
Os Discípulos do Profeta no Norte da Nigéria
Johannesburg, correspondant régional - Après les années d'obscurité, celles de la violence. Boko Haram, secte qui revendique à présent des liens avec le voisin d'Al-Qaida au Maghreb islamique (AQMI), est engagé dans une insurrection qui frappe, au jour le jour, une partie du nord du Nigeria. Un exemple ? Pour le seul lundi 5 mars, jour ordinaire, trois militants de Boko Haram étaient tués par les forces de sécurité alors qu'ils tentaient d'incendier une école de la ville de Maiduguri (dans le nord-est), et trois policiers étaient tués dans le mitraillage du domicile d'un commissaire de Kano (dans le nord).
Encore était-ce un lundi sans batailles rangées ni attentats, ni comme le 20 février, lorsque les combattants de Boko Haram avaient ouvert le feu sur le marché de Maiduguri et tué une trentaine de personnes. Un mois plus tôt, il y avait eu 185 morts à Kano dans des attaques de la secte.
A la mi-janvier, Human Rights Watch avait calculé que Boko Haram avait tué 935 personnes au Nigeria depuis la reprise de ses actions militaires, à la mi-2009. On ne dispose pas de chiffres sur le nombre de personnes tuées par les forces de sécurité.
Boko Haram, qui signifie "l'éducation occidentale est un péché", n'est qu'un surnom, donné au Jama'atu Ahlis-Sunnah Lidda'awati Wal Jihad ("disciples du Prophète pour la propagation de l'islam et de la guerre sainte"), qui a fait allégeance à AQMI en octobre 2010.
Boko Haram est-il en train d'ouvrir à Al-Qaida une voie royale en Afrique de l'Ouest ? Le mouvement nigérian est beaucoup de choses à la fois. Ses membres sont en rupture avec l'islam des confréries soufies du nord-est du Nigeria, mais exigent le strict respect de la charia dans cette région. Ils essayent aussi de venger la mort de leur chef charismatique, Mohamed Yusuf, en juillet 2009.
Après ce décès, le mouvement donnera l'impression d'être éteint. Les survivants sont simplement entrés dans la clandestinité, notamment à la campagne. Certains militants - plusieurs centaines selon certaines sources - se réfugient dans les pays voisins : au Tchad, et surtout au Niger, où on les trouve à Zinder, Maradi et Diffa. Dans cette dernière ville, l'un des responsables actuels de Boko Haram est installé à demeure.
Le Monde
Encore était-ce un lundi sans batailles rangées ni attentats, ni comme le 20 février, lorsque les combattants de Boko Haram avaient ouvert le feu sur le marché de Maiduguri et tué une trentaine de personnes. Un mois plus tôt, il y avait eu 185 morts à Kano dans des attaques de la secte.
A la mi-janvier, Human Rights Watch avait calculé que Boko Haram avait tué 935 personnes au Nigeria depuis la reprise de ses actions militaires, à la mi-2009. On ne dispose pas de chiffres sur le nombre de personnes tuées par les forces de sécurité.
Boko Haram, qui signifie "l'éducation occidentale est un péché", n'est qu'un surnom, donné au Jama'atu Ahlis-Sunnah Lidda'awati Wal Jihad ("disciples du Prophète pour la propagation de l'islam et de la guerre sainte"), qui a fait allégeance à AQMI en octobre 2010.
Boko Haram est-il en train d'ouvrir à Al-Qaida une voie royale en Afrique de l'Ouest ? Le mouvement nigérian est beaucoup de choses à la fois. Ses membres sont en rupture avec l'islam des confréries soufies du nord-est du Nigeria, mais exigent le strict respect de la charia dans cette région. Ils essayent aussi de venger la mort de leur chef charismatique, Mohamed Yusuf, en juillet 2009.
Après ce décès, le mouvement donnera l'impression d'être éteint. Les survivants sont simplement entrés dans la clandestinité, notamment à la campagne. Certains militants - plusieurs centaines selon certaines sources - se réfugient dans les pays voisins : au Tchad, et surtout au Niger, où on les trouve à Zinder, Maradi et Diffa. Dans cette dernière ville, l'un des responsables actuels de Boko Haram est installé à demeure.
Le Monde
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