19.5.12
Bissau: Nigéria e Angola em confronto
C’est une partie d’échecs à coups de pétrodollars et de blindés. Les joueurs sont les deux plus importants producteurs d’or noir en Afrique. D’un côté le Nigeria, géant démographique fort de ses 160 millions d’habitants mais fragilisé par une situation quasi-insurrectionnelle dans le nord musulman. De l’autre, l’Angola dont les ambitions dépassent l’Afrique australe, et qui dispose d’une des armées les plus puissantes du continent. Un pays de 19 millions d’habitants dirigé d’une main de fer depuis 33 ans par Eduardo Dos Santos. Au milieu, la petite Guinée-Bissau et ses 1,6 million d’habitants coincés entre le Sénégal et la Guinée. Souvent présenté comme le premier narco-Etat africain tant le trafic de cocaïne sud-américaine en transit vers l’Europe y a pris de l’ampleur, l’ex-colonie portugaise compte parmi les Etats les plus pauvres du monde. Le coup d’état militaire du 12 avril en Guinée-Bissau, entre les deux tours de la présidentielle, s’explique en grande partie par l’hostilité d’une partie de l’armée à la présence d’une importante mission militaire angolaise dans le pays, perçue comme la garde rapprochée du Premier ministre sortant Carlos Gomes Junior, qui était en passe de devenir le prochain président de la République. La Mission militaire angolaise (Missang) s’est déployée en mars 2011 dans le cadre d’un accord technique entre Bissau et Luanda qui remonte à octobre 2010. Angolais trop visibles Au début, elle ne comptait que 200 hommes. Mais ses effectifs ont progressivement augmenté, pour atteindre plus de 650 hommes. De l’armement lourd a en outre été acheminé. Bref, la Missang était de plus en plus visible dans les rues de Bissau, au grand dam d’une partie de l’armée qui n’hésitait pas à la considérer comme une force d’occupation. Mais, au début, les autres partenaires internationaux n’étaient pas mécontents de voir un pays africain autant s’impliquer dans la résolution d’une crise africaine. Comme le souligne l’ONG International Crisis Group (ICG) dans un rapport publié en janvier, « pour la première fois peut-être dans l’histoire des interventions internationales en Guinée-Bissau, un acteur s’impose qui dispose à la fois de ressources financières formelles et informelles significatives, d’intérêts économiques réels, d’une ambition diplomatique, d’une légitimité historique et d’une petite force militaire sur le terrain ». Mais à l’approche des échéances présidentielles, la trop grande proximité entre les troupes angolaise et Carlos Gomes Junior a commencé à créer des tensions, qui ont culminé avec le coup d’Etat. Lors des troubles de décembre 2011, dans quelle ambassade étrangère s’est réfugié le Premier ministre? Celle de l’Angola. Où sont casernés les soldats de la mission militaire angolaise? Au Bissau Palace Hôtel, qui est … mitoyen du Palacio do Governo, c’est-à-dire la Primature. Après le putsch du 12 avril, l’Angola a bien essayé, avec le soutien de l’ancienne puissance coloniale, de rester en Guinée-Bissau. Elle a milité pour le déploiement d’une force de maintien de la paix, sous contrôle de l’ONU, et notamment composée de la Communauté des pays de langue portugaise (CPLP). Contrer l’influence française Créée en 1996 et basée à Lisbonne, cette organisation regroupe toutes les anciennes colonies du Portugal (Brésil compris) mais aussi l’ancienne métropole. Dans la crise bissau-guinéenne, Luanda et Lisbonne sont sur la même ligne et soutiennent activement Carlos Gomes Junior. En Afrique francophone, la CPLP est souvent perçue comme faisant contre poids à l’influence de Paris sur le continent africain. Mais la tentative angolaise de maintenir une présence militaire a échoué en raison de l’opposition de la Communauté économique des Etats d’Afrique de l’Ouest (Cédéao), actuellement dirigée par le très francophile président ivoirien Alassane Ouattara, soutenu par le géant nigérian. Ce sont les troupes ouest-africaines qui vont se déployer en Guinée-Bissau et pas celles de la CPLP. Le Nigeria, avec ses alliés ivoirien et burkinabè, a gagné une manche dans sa lutte d’influence qui l’oppose sur ses terres ouest-africaines à l’Angola. Le Nigeria a dans le passé envoyé ses hommes, dans le cadre de forces militaires régionales, au Liberia et en Sierra Leone. Elle s’apprête à le faire au Mali. L’Afrique de l’Ouest est son pré-carré, sa démographie et son économie « écrasent » ses voisins, elle dispose en outre de l’armée la plus puissante de la région. Abuja et Paris se sont récemment rapprochées, comme le confirme la visite réussie de l’ancien ministre français des Affaires étrangères Alain Juppé au Nigeria en novembre. Les deux capitales ont une approche commune sur les crises régionales. Axe Abidjan-Ouagadougou Cette communauté de vues a permis l’élection en février d’un tandem francophone à la tête de la Cédéao: l’Ivoirien Alassane Ouattara à la présidence, le Burkinabè Kadré Ouédraogo à la présidence de la Commission. Un axe Abidjan-Ouagadougou, avec la bénédiction d’Abuja et de Paris. Le Nigeria et le Burkina fournissent sans surprise les plus importants contingents de la force ouest-africaine en Guinée-Bissau. L’armée ivoirienne, en pleine restructuration, n’est pas du voyage. Du moins pour l’instant. Mais le président ivoirien n’a pas oublié que Dos Santos a été le dernier allié de son ennemi juré Laurent Gbagbo, lors de la crise post-électorale de début 2011. A l’époque, l’Angola et l’Afrique du Sud soutenaient une solution négociée, aboutissant à un partage du pouvoir entre Ouattara et Gbagbo, s’opposant à la France et au Nigeria qui défendaient la légitimité acquise dans les urnes de Ouattara. Là aussi, Luanda avait essuyé un revers diplomatique. Sans pour autant abandonner ses ambitions ouest-africaines. A noter également que le Sénégal, autre allié de la France dans la région, goûtait assez peu l’installation de militaires angolais à ses frontières méridionales, près de la région toujours instable de Casamance. Bauxite guinéen Mais Luanda, dont les troupes doivent quitter la Guinée-Bissau le 30 mai, continue d’avancer ses pions dans la région. L’Angola a signé en mars 2011 un accord de coopération dans les domaines de la géologie et des mines avec la Guinée-Conakry, premier producteur mondial de bauxite et où des réserves de pétrole ne demandent qu’à être exploitées. Le président du conseil d’administration de la puissante société Bauxite-Angola est Bernardo Campos. Selon ICG, c’est un ancien de Diamang et d’Endiama, deux compagnies publiques angolaises actives dans le secteur du diamant. Il a également fait partie des services de la présidence angolaise. En 1958, la Guinée-Conakry avait dit « Non » à la France de de Gaulle. En 2012, elle pourrait bien dire « oui » à l’Angola de Dos Santos. Adrien Hart WWW.SlateAfrique.com
Bissau: Nigéria, Burkina e Senegal
A military force being deployed to stabilise Guinea-Bissau after an April 12 coup will be drawn from Nigeria,
Burkina Faso and Senegal, the west African bloc ECOWAS said on Friday. “The Economic Community of West African States (ECOWAS) standby force will be composed of 629 men and women,” said ECOWAS representative Ansumana Cisse.
“Nigeria is sending the largest contingent of 300 men,” of whom 140 are police and 160 soldiers,” he said. “Then, Burkina Faso will provide 140 paramilitary police, 73 of which arrived Thursday.” The rest of the Burkinabe contingent will arrive Saturday night, he added.
“Senegal hasn’t given us an exact figure yet but, according to projections, they will send a military engineering company which will repair certain barracks, and a team of doctors,” Cisse said.
The ECOWAS force will replace a 600-strong Angolan mission, whose presence prompted soldiers to carry out the coup in the middle of an election process, with the rebel forces claiming the foreign soldiers were conspiring with the government against them.
Guinea-Bissau’s army and state have been in constant conflict since independence in 1974, resulting in coups, counter coups, political assassinations and chronic instability which has seen cocaine trafficking flourish.
Cisse said the new troops, would provide protection for the Angolans as they prepare to withdraw on May 29, and then the force would protect all politicians in the country. “No one will have to fear for their security, it will be normal for all — even those who are hiding in embassies or other places afraid for their lives,” said Cisse.
18.5.12
Bissau: uma decepcionante resolução da ONU
O Conselho de Segurança das Nações Unidas encorajou hoje a CEDEAO "a continuar os seus esforços de mediação" na Guiné-Bissau, em coordenação com a ONU, a União Africana e a CPLP.
O Conselho decidiu que todos os países tomem medidas para evitar a circulação do general António Indjai, do general Mamadu Turé, do general Estêvão Na Mena, do general Ibraima Camará e do tenente-coronel Daba Naualna.
Fora isto, o Conselho pouco mais fez, não tendo dado nenhum mandato a qualquer força internacional para intervir na Guiné-Bissau, nem dito especificamente que Raimundo Pereira deveria reassumir as funções de Presidente Interino.
A sensação com que se fica ao ler as seis páginas do documento que é esta resolução é a de um grande vazio. Palavras, palavras, palavras, para encher papel e nada de muito forte, que ajude a resolver em três ou quatro dias, a grave crise que desde há cinco semanas se vive na Guiné-Bissau.
... E daqui a 15 dias o secretário-geral Ban Ki-moon que apresente mais um relatório, a dizer como é que as coisas estão a andar! ----
Verdadeiramente irritante.
Alassane Ouattara desmascarado
Guy Labertit, ex-délégué Afrique du Parti socialiste français et compagnon de route du mouvement de démocratisation du continent, commente l’élection à la tête de la CEDEAO d’Alassane Ouattara, un homme qui dirige pourtant un pays sous perfusion économique et sous tutelle politique. Et dont le régime se fourvoie dans l’arbitraire et la mauvaise gouvernance. A l’issue du dernier sommet des chefs d’Etat de la Communauté économique des Etats de l’Afrique de l’Ouest (CEDEAO), qui vient de se tenir à Abuja les 16 et 17 février 2012, Alassane Ouattara en a été élu le président en exercice. Même si l’on peut penser que le tour de la Côte d’Ivoire était venu, ce n’est pas un mince paradoxe que de voir charger un chef d’Etat des différents problèmes de l’ensemble ouest africain alors que la situation dans son propre pays, la Côte d’Ivoire, est pour le moins précaire. Ses meilleurs alliés dans la sous-région sont, ou ont été récemment, contestés, que ce soit Abdoulaye Wade, candidat discuté à la présidence du Sénégal, à 86 ans officiels, ou Blaise Compaoré, à la tête du Burkina Faso depuis vingt-cinq ans et qui rêve d’un nouveau bail en 2015 ! Les crises aigues se multiplient dans la sous-région avec la déstabilisation des pays du Sahel, liée à une politique aventureuse de la France, de la Grande-Bretagne et de l’Otan en Libye qui a éliminé Kadhafi, au nom de la démocratie, mais réduit à néant l’Etat dans ce pays livré à des milices antagoniques sans projet politique. Le Nigeria se déchire à travers les velléités indépendantistes dans le delta du Niger riche en pétrole au Sud et l’irrédentisme meurtrier de la secte islamiste Boko Haram qui veut chasser les chrétiens du Nord du pays. Au regard de la gestion de ces questions brûlantes, comment le nouveau président de la CEDEAO aura-t-il le temps de se consacrer aux immenses tâches qui l’assaillent en Côte d’Ivoire ? A moins qu’il ait choisi de déléguer ses affaires domestiques à ses puissants alliés extérieurs et aux institutions internationales. Cette politique de fuite en avant a quelque chose de surréaliste. Les commentaires des spécialistes africanistes qui évoquent le double axe Côte d’Ivoire/Nigéria Côte d’Ivoire/Burkina Faso au sein de la CEDEAO prêteraient à sourire si le peuple ivoirien ne continuait de vivre un cauchemar. La Côte d’Ivoire est un pays dont l’ensemble des cadres de l’ancienne majorité présidentielle, qui représente la moitié de l’électorat, sont en prison ou en exil. Après sept mois d’enfermement inhumain à Korhogo, malgré les tristes déclarations de l’ancien secrétaire général de l’ONU Kofi Annan (photo) qui le disait bien traité suite à la mascarade organisée pour sa visite en compagnie de Desmond Tutu et Mary Robinson, le Président Gbagbo est détenu à La Haye par la Cour pénale internationale (CPI) depuis le 30 novembre 2011. Le procureur Ocampo n’a toujours pas communiqué à la défense les charges qui motivent cette détention et n’a inquiété aucun des cadres du régime actuel pourtant directement impliqués dans des crimes de guerre et crimes contre l’humanité depuis la fin de l’année 2002. A signaler qu’en attendant l’audience de confirmation des charges du 18 juin, Laurent Gbagbo bénéficie d’une aide judiciaire pour organizer sa défense. CAMEROONVOICE.COM
Bissau: tempo de perseguições
Following the coup d’état, the military officers were looking for the Members of the Government, leaders of the PAIGC, regional governors and personalities linked to political leaders, including the Justice and National Election Commission representatives in order to arrest them. As regards, they have still mostly hidden in the embassies, in Bissau. Other is circulating during the day but overnight they sleep in homes of others randomly. Ø As a consequence, many houses were looted, assaulted and vandalised. Ø Many companies linked to government members were looted also. Violation of Freedom of assembly and freedom of expression Ø A march was organized by a group of youth and was then violently dispersed by the military. At least one demonstrator was seriously injured with his leg slashed with a bayonet by the military. About 30 youth started the march at a March intersection of the city and increased to around 150 people. Since this first demonstration took place, the military command warned citizens that similar actions are strongly prohibited and those who do not respect this rule will be severely punished. Ø On the other hand, in the first days of the coup, private press and national TV had been closed. Then, after the reopening, the military command conditioned the broadcasting of local radios and the national TV. Journalists were persecuted and other were even detained and brutally injured by the military command officers. Illegal and arbitrary detentions and torture Ø Many people have been persecuted, illegally and arbitrary arrested by the militaries such as the former prime minister, the interim president of the republic, some military officers, singer Dulce Neves. Ø Torture of the Military Fodé Cassamá Secretary for War Veterans and his two collaborators as well as the singer Dulce Neves. Violation of the right to property Ø Many Vehicles of members of the government were expropriated and according to information received, the perpetrators are trying to sell the vehicles in the neighbouring countries Huge flux of people to the regions Ø A big number of people were seen moving from the capital, Bissau, to the countryside in order to run away from the current political/military crisis and also because of their fear of possible armed conflict. However, the situation in the regions is very critical and marked by serious limitation in terms of basic social services and security. Situation in prisons and detention centres Ø The living conditions of detainees in prisons and detention centres in general have deteriorated considerably and a crisis over an insufficient food had to be dealt with as an emergency, through private donations by three organizations. Sanitation conditions at the have deteriorated due to lack of cleaning materials and temporary support is being provided through private donations. Medical care is also urgently needed although the established Protection Group is doing whatever possible to guarantee trough partnership those medical services are provided. Freedom of movement Ø Following the coup d’etat, the military command ordered several time to close the borders of the country (air, sea and land). Due to this fact people were obliged to remain in the country against their will. Ø In the last days, a list of 57 people, including members of the government and other authorities were prohibited to travel abroad until further instructions given by the military command and the minister of Justice and President of Supreme Court of Justice were forbidden to travel due to that list Social and economic rights Ø Ø Public Administration has paralysed, in particular, social and basic services, in particular schools, hospitals working in part-time with several limitations in terms of resources (human and material). Ø The water and power supply have not been delivered in a regular basis and most of the population had been prevented from potable water which could lead to several cases of contagious diseases such as cholera, which is very frequent during the raining season. Ø Due to the general paralysation of the state administration, Public workers salary has not been paid in April and the same scenario is likely to occur in May. This situation has had a huge negative impact in the purchasing power of the population and in the economic and financial environment. Ø Since the cashew nuts campaign is considered the main economical activity of Guinea Bissau, the coup d’état has impacted negatively in the success of the activity which will aggravate food crisis in the country, especially in the regions. Ø Recebido de Jorge Lopes Queta
A história suja da bela Dominique
Il y a des histoires qu’on n’efface pas d’un revers de la main ou par une élection volée avec la complicité de la communauté internationale. Président ou pas, Alassane Dramane Ouattara a commis dans ce pays des crimes. Sa femme aussi. Notre silence a facilité ces forfaits mais notre mutisme ne pourra pas les absoudre de ces crimes pour lesquels ils devront tôt ou tard rendre des comptes.
Tout cela commence avec les Fadiga. L’oncle et le neveu : Mr Folloroux, l’époux légitime de Dominique Nouvian se suicide par dépit lorsqu’il découvre que sa femme est la maitresse de son patron Mr Vamoussa Bamba alors Directeur général de l’enseignement technique. En fait, Bamba Vamoussa n’était qu’un marchepied. Ce que visait la petite juive, c’était l’ARGENT et uniquement l’ARGENT. Elle savait de source certaine que Bamba Vamoussa était le neveu d’Abdoulaye Fadiga, premier Gouverneur Ivoirien de la BCEAO après avoir dirigé la CAISSTAB pendant de nombreuses années. Alors qu’elle n’était qu’une petite secrétaire à l’ambassade du Canada à Abidjan, son but premier était de faire fortune. Son aspiration au pouvoir ne vient que plus tard, tout à fait par hasard et nous l’allons montrer maintenant.
Contrairement à une certaine vérité répandue par les mauvaises langues d’Abidjan, ce n’est pas Vamoussa Bamba qui fait ‘’la passe’’ à son oncle mais bien la veuve joyeuse Dominique Folloroux qui s’agrippe à la chance de sa vie en mettant le ‘’grappin’’ sur le tonton Abdoulaye Fadiga qui ignorait tout des relations coupables de son neveu avec cette dame entreprenante. Comme chacun le sait dans ce pays, Abdoulaye Fadiga était pour tous un modèle. Et comme c’était un modèle, il a emmené Dominique Folloroux dans sa famille à Man avec la permission de sa première épouse et procédé aux cérémonies nécessaires pour qu’elle devienne sa seconde épouse. Devant le respect que l’on devait à ce grand homme en Côte d’Ivoire et ailleurs, tout le monde s’est empressé de recouvrir d’un voile pudique et protecteur cette curieuse union. Mais Dominique Folloroux quoi qu’on dise est une cartésienne. Pour des raisons évidentes, sa communauté ne peut s’accommoder d’une telle situation alors qu’elle sait tout. Dominique Folloroux met alors son premier plan diabolique en marche. L’un des deux hommes doit disparaitre. Le sort désigne Abdoulaye Fadiga parce qu’un fait nouveau vient troubler l’ordre des choses. Au cours de ses nombreux voyages à Dakar pour voir son homme, Dominique Folloroux rencontre Alassane Dramane Ouattara conseiller, vice-gouverneur, ami et petit frère d’Abdoulaye Fadiga. Faut-il parler de coup de foudre ? Bien sûr que non ! C’est une étincelle qui flambe dans sa tête. Au lieu d’emprunter un gouverneur aussi amoureux soit-il, il vaut mieux ‘’fabriquer’’ celui qui peut mener loin. Alassane Dramane Ouattara a le profil, Dominique Folloroux la volonté politique et l’ambition. Abdoulaye Fadiga meurt subitement d’une cirrhose du foie alors qu’il n’a jamais bu une goutte d’alcool. Les Fadiga constitue une grande et puissante famille en Côte d’Ivoire. Pourtant c’est Alassane Dramane Ouattara, le petit mossi, qui dirige les obsèques d’Abdoulaye Fadiga à Man au grand dam de tout ceux qui ont effectué le déplacement. Ce que les gens ne savaient pas alors c’était que l’effronté petit Burkinabé avait déjà chaussé les bottes de son généreux patron. Exit Abdoulaye Fadiga.
Alassane Dramane Ouattara prend la place d’Abdoulaye Fadiga et l’aventure amoureuse et politique continue avec Dominique qui devient maitresse du jeu par un concours extraordinaire de circonstances. Elle vient de rencontrer Félix Houphouët Boigny. Vamoussa Bamba est devenu ministre mais qu’est-ce qu’un ministre quand on vise le sommet et la fortune. Il faut effacer le passé dont on n’est pas fière. Vamoussa Bamba disparait à son tour frappé subitement par une cirrhose du foie. A ce stade je peux affirmer deux choses : Vamoussa Bamba non seulement est un bon musulman mais il ne boit pas d’alcool. Ensuite, j’ai été choqué par la soudaineté de sa mort. Je lui parle vendredi au téléphone avant une mission qu’il devait effectuer à Paris et j’apprends le mardi suivant à midi que l’homme est décédé. A aucun moment il n’avait été dit qu’il était malade. Le mode opératoire est à l’évidence le même. Exit Bamba Vamoussa.
C’est encore Alassane Dramane Ouattara devenu gouverneur en titre de la BCEAO qui conduit les funérailles du neveu après avoir pris la place de l’oncle. Voici désormais, Alassane Dramane Ouattara seul sur le bateau Dominique Folloroux avec la banque en prime ! Et de surcroit, Dominique a trouvé enfin le partenaire, le ‘’tocard’’ idéal.
LE PRESIDENT FELIX HOUPHOUET BOIGNY
La rencontre de Dominique Folloroux avec le Président Félix Houphouët Boigny produit un choc électrique chez le ‘’vieux’’ qui en devient amoureux au-delà de toute raison. Tout le monde à Abidjan et à Paris le savait, même si aujourd’hui chacun fait semblant de l’ignorer par opportunisme ou par couardise. Dominique Folloroux a fait probablement de Alassane Dramane Ouattara le nouveau gouverneur de la BCEAO à Dakar mais par la suite, elle l’a surement fait Premier Ministre de la République de Côte d’Ivoire. Nous savons par habitude que lorsque Dominique Folloroux a simultanément et publiquement deux hommes il y en a un qui disparait forcément de manière bizarre. Et voici ‘’notre vieux’’ qui tombe malade. Jamais nous n’avions vu ça. A par ses yeux qui portaient les signes de la durée, Félix Houphouët Boigny n’était jamais malade. Il se payait même le luxe de se faire examiner à l’hôpital des ‘’biens portants’’ en Suisse et cela faisait sourire à l’époque. Mais cette fois, le ‘’vieux’’ tombe vraiment malade… sérieusement. Une vilaine prostatite. Quand il décide de se faire opérer par le Professeur Bernard Debré à l’Hôpital Cochin à Paris, il est déjà trop tard. Alassane Dramane Ouattara a déjà eu le temps et le loisir de lui ravir totalement Dominique comme il l’a fait avec Abdoulaye Fadiga. Ce petit mossi qui n’a pas froid aux yeux a osé demander la main de Dominique au ‘’vieux’’. Félix Houphouët Boigny grand seigneur lui a répondu ce que tout le monde sait maintenant : ‘’ Je te donne la femme mais je garde la confidente.’’ Il en a beaucoup souffert. Ceux qui se réclament de Félix Houphouët Boigny et de son parti devraient le savoir. Le vieux est mort à Paris. Dans un dernier geste d’impuissance, il a tout juste eu le temps de dire à son médecin qu’il ne voulait pas des fleurs que Dominique et Alassane Dramane Ouattara lui avaient fait porter. Exit Félix Houphouët Boigny.
DJARAMINANJARA.WORDPRESS:COM
A rica senhora Dominique Ouattara
Dominique Claudine Folloroux Nouvian Ouattara est propriétaire en nom propre de deux appartements de 126 m2 l'un et 142 m2 l'autre au 140, avenue Victor Hugo. C'est l'un de ces appartements qu'elle occupe avec son époux quand la seconde est habitée par son fils Loic Folloroux. Ces biens immobiliers sont évalués à neuf cents millions de Fcfa , soit 48 millions pour le premier et 52 millions pour le second. Sous le nom de Dominique Nouvian, son nom de jeune fille, Mme Ouattara est également titulaire d'une propriété dans le Sud de la France, à Mougins (06) sur le front de mer au 598 chemin Pablo Picasso, référence cadastrale CD 26. Bâtie sur une superficie de 6.495 m2 avec piscine. Cette résidence qui est une propriété privée de Mme Ouattara est estimée à plus de 12 millions FF, soit 1,2 milliard de Fcfa; la taxe foncière à 28.306 FF (2 millions 830 mille 600 Fcfa) et la taxe d'habitation à 44.295FF (4 millions 429 mille 500 Fcfa). C'est dans cette maison que réside le couple Ouattara et l'on ne peut savoir à ce jour si elle a été cédée ou non à l'ancien premier-ministre. La vérité, c'est qu'il n'y a aucun document attestant qu'il en est le propriétaire. Toujours au titre des biens immobiliers, les renseignements français signalent une maison à Sanary sur mer, propriété des parents de Dominique Nouvian, qui revient à la famille Ouattara, d'une valeur estimée entre 2,5 et 3 millions, soit 250 à 300 millions de Cfa. www.koffi.net -- Isto eram dados conhecidos antes de Alassane Dramane Ouattara ter conseguido chegar à Presidência da Costa do Marfim
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