30.6.12
A destruição dos mausoléus em Tombouctou
BAMAKO (© 2012 AFP) - Des islamistes d'Ansar Dine, un des groupes armés contrôlant le nord du Mali, ont entrepris samedi de démolir des mausolées de saints musulmans à Tombouctou, ville mythique récemment classée patrimoine mondial en péril par l'Unesco qui a regretté une destruction "tragique". "Ansar Dine va détruire aujourd'hui tous les mausolées de la ville. Tous les mausolées sans exception", a déclaré à travers un interprète Sanda Ould Boumama, porte-parole d'Ansar Dine à Tombouctou joint par l'AFP depuis Bamako. Le premier sanctuaire visé a été celui de Sidi Mahmoud, dans le nord de la ville, qui avait déjà été profané début mai par des membres d'Al-Qaïda au Maghreb islamique (Aqmi), un allié d'Ansar Dine, ont raconté à l'AFP des habitants joints depuis la capitale, certains sous le choc. "Aujourd'hui, au moment où je vous parle, les islamistes d'Ansar Dine ont fini de détruire le mausolée du saint Sidi Mahmoud. Ils ont cassé (et) fait tomber le mur" de clôture du site, "c'est très grave", a déclaré en pleurant un des témoins. Puis les islamistes se sont rendus au mausolée d'un autre saint, Sidi Moctar, dans l'est de la ville, qu'ils ont commencé à détruire. Les hommes d'Ansar Dine, qui veulent appliquer la charia (loi islamique) dans tout le Mali, "ont dit qu'ils vont tout détruire aujourd'hui. Vraiment, ils ont violé aujourd'hui Tombouctou. C'est un crime", a dit un des témoins proche d'un imam (qui dirige la pmrière musulmane en commun) de Tombouctou. Ce projet de destruction totale des mausolées est une réponse à la décision de l'Unesco, annoncée jeudi, de placer Tombouctou, depuis 1988 au patrimoine mondial de l'humanité, sur la liste du patrimoine en péril, d'après le porte-parole d'Ansar Dine interrogé par l'AFP. "Dieu, il est unique. Tout ça, c'est +haram+ (interdit en islam). Nous, nous sommes musulmans. L'Unesco, c'est quoi?", a-t-il dit, ajoutant que Ansar Dine réagissait "au nom de Dieu". Selon le site Internet de l'Unesco, Tombouctou compte "16 cimetières et mausolées qui étaient des composantes essentielles du système religieux dans la mesure où, selon la croyance populaire, ils étaient le rempart qui protégeait la ville de tous les dangers".
26.6.12
Turquia não esquece que Síria já foi sua
Nato has begun meeting in special session after Syria shot down a Turkish plane - an act condemned by Turkey as a "serious threat" to regional peace.
In a letter to the UN Security Council, Turkey described the incident as a "hostile act by the Syrian authorities against Turkey's national security".
Syria insists the F-4 Phantom jet was shot down inside Syrian airspace.
Meanwhile, Syrian opposition activists have reported fighting near Republican Guard positions in suburbs of Damascus.
There were clashes in Qadsaya and al-Hama, around 8km (5mi) from the centre of the city, the Syrian Observatory for Human Rights told AFP news agency. The British-based organisation also said that security forces had entered the Barzeh area of the city.
BBC
24.6.12
Islamista na Presidência do Egipto
The Muslim Brotherhood's Mohammed Mursi has been declared the winner of Egypt's presidential election run-off.
He won 51.73% of the vote, beating former PM Ahmed Shafiq, the Higher Presidential Election Commission said.
The head of the panel of judges, Farouq Sultan, said it had upheld some of the 466 complaints by the candidates, but that the election result still stood.
The announcement prompted scenes of jubilation in Cairo's Tahrir Square, where Mr Mursi's supporters gathered.
They have been maintaining a vigil there for days in protest at the series of decrees by the ruling Supreme Council of the Armed Forces (Scaf) which they say are designed to reduce or constrain the power of the president, and entrench the power of the military.
On 13 June, the justice ministry gave soldiers the right to arrest civilians for trial in military courts until the ratification of a new constitution.
Four days later, just as the polls were closing in the run-off, the generals issued an interim constitutional declaration that granted them all legislative powers and reinforced their role in the drafting of a permanent constitution. The military was also exempted from civilian oversight.
Then on Monday, the head of the Scaf, Field Marshal Mohammed Hussein Tantawi, announced the re-establishment of a National Defence Council, putting the generals in charge of Egypt's national security policy.
BBC
23.6.12
Sombras do Império Otomano
Turkey's President, Abdullah Gul, has said the Turkish fighter jet shot down by Syria's air defence forces on Friday may have violated Syrian airspace.
Mr Gul said it was routine for warplanes flying at high speed to cross borders for short distances.
Syria has said it engaged the aircraft in its airspace "according to the laws that govern such situations", and that it crashed into the Mediterranean Sea.
The Turkish and Syrian navies are searching for the two crew members.
"It is routine for jet fighters to sometimes fly in and out over (national) borders ... when you consider their speed over the sea," Mr Gul told official Anatolia news agency.
"These are not ill-intentioned things but happen beyond control due to the jets' speed," he said.
Mr Gul said that the incident could not be ignored, and echoing Prime Minister Recep Tayyip Erdogan's statement after an emergency government meeting on Friday, he stated that "whatever is necessary will be done."
Relations between Nato-member Turkey and Syria, once close allies, have deteriorated sharply since the uprising against Syrian President Bashar al-Assad began in March 2011.
Tens of thousands of Syrian refugees have fled the violence across the border into Turkey.
BBC
20.6.12
Uma morte na Arábia Saudita
Saudi Arabia's Crown Prince Nayef bin Abdul Aziz Al Saud has died "outside the kingdom", the royal court has said.
Prince Nayef, who was also deputy prime minister and interior minister, had left the country for a holiday and medical tests late last month.
On 3 June, the deputy interior minister said the prince, who was 77 or 78, was in good health and would return "soon".
He was named crown prince in October 2011 after the death of the previous crown prince, Sultan bin Abdul Aziz.
The succession in Saudi Arabia still passes among the sons of former King Abdul Aziz ibn Saud, who established the modern kingdom during his reign from 1932 to 1953. So far, five brothers have become kings and about 20 are still alive.
King Abdullah, who is 88 years old, had a back operation last year.
Next in line is expected to be Prince Nayef's 76-year-old brother, Prince Salman, who was appointed defence minister in November after spending five decades as governor of Riyadh.
BBC
Manifestação em Luanda
Esta manhã, mais concretamente no fim da manhã, ocorreu mais uma manifestação – para não variar, uma não autorizada pelo GPL (se ainda fosse do partido maioritário, nem havia necessidade de se colocar a questão de legalidade, mas como não é…) – levada a efeito pelos antigos militares desmobilizados que continuam a aguardar o pagamento dos seus vencimentos, alguns dos quais, remontam a 1992!!!
Como não estava autorizado houve intervenção policial e de acordo com as notícias recebidas da capital da Kianda havia não só movimentações e algum atrito com os manifestantes como terá havido disparos.
Segundo parece tudo terá começado na Maianga ...) Eugénio Costa Almeida
16.6.12
O que diz o Presidente de Azawad
L’ex-secrétaire général du Mouvement national pour la libération de l’Azawad (MNLA, rébellion touarègue), Bilal Ag Achérif, est depuis le 7 juin président du nouveau Conseil transitoire de l’État de l’Azawad (CTEA). Il s’est fixé au Mali en août 2010, après de nombreux allers et retours entre la région de Kidal et la Libye, où il a obtenu une maîtrise en économie. Âgé de 35 ans, parlant parfaitement l’arabe et l’anglais, l’enfant de l’Adagh (région montagneuse de Kidal) nous a reçu longuement dans son bureau de l’ancien gouvernorat de la ville de Gao. Interview. Jeune Afrique : Pourquoi le protocole d’accord signé le 26 mai entre le MNLA et Ansar Eddine a-t-il fait long feu ? Bilal Ag Achérif : Les deux groupes ont signé cet accord dans le but d’officialiser leurs relations car nous avons chassé ensemble l’armée malienne de l’Azawad, nous nous sommes coordonné avant même le 17 janvier [début des attaques de la rébellion, NDLR]. L’accord du 26 mai a été signé pour notre intérêt commun et la sécurité de l’Azawad. Mais on s’est vite rendu compte que certains leaders ne l’ont pas bien compris. Le manque de communication a laissé certains cadres croire que nous étions tombés dans le terrorisme ou le salafisme. Mais le dialogue continue, et l’accord reste d’actualité. Si les discussions continuent, pourquoi n’y a-t-il pas de membres d’Ansar Eddine dans votre conseil transitoire ? Ansar Eddine n’a pas voulu participer car, après la signature de l’accord, il y a eu des divergences sur le calendrier des activités. Iyad Ag Ghali [chef d’Ansar Eddine, NDLR], avec qui nous avons défini les axes de notre future Constitution, voulait commencer tout de suite par élaborer son texte. Mais selon nous, cela aurait fait perdre du temps. Il faut d’abord former ce conseil transitoire de l’État de l’Azawad (CTEA), et c’est lui qui mènera les discussions avec les médiateurs, tout en élaborant la Constitution. Sur quels principes sera basé cette Constitution ? Elle sera basée sur le Coran tel qu’interprété par l’imam Malick ainsi que sur d’autres principes issus des traités internationaux qui ne vont pas à l’encontre de la religion. Le peuple de l’Azawad est musulman à 100%, et c’est un islam modéré. Les gens ont toujours réglé leurs problèmes chez les imams et les cadis de la ville avant d’aller à la police ou devant la justice du Mali. Nous avons juste officialisé sur le papier la réalité des Azawadiens. Donc nous ne sommes pas laïques ni extrémistes mais modérés. Le mot « laïque » n’a jamais été écrit dans aucun document officiel du MNLA. Ceux qui disent que l’Azawad est laïque ne connaissent pas la réalité du terrain. Des combattants vous ont abandonné pour rejoindre Ansar Eddine. Cela ne risque-t-il pas de vous affaiblir ? Certains combattants du MNLA ont rejoint Ansar Eddine et vice-versa. D’ailleurs, à Tombouctou, certains de nos hommes qui étaient partis sont revenus le lendemain de la signature de l’accord du 26 mai, grâce au rapprochement entre les deux groupes. Ces mouvements de personnes ne nous font pas peur car Ansar Eddine, le MNLA, le Mujao [Mouvement pour l'unicité et le jihad en Afrique de l'Ouest, NDLR] et le FNLA [Front national de libération de l'Azawad, NDLR] sont tous de l’Azawad et aiment leur patrie. Combien de combattants appartiennent au MNLA ? Nous les estimons à 10 000. Ce chiffre comprend les volontaires, ceux qui sont actuellement en formation et les combattants aguerris. Est-ce que le MNLA est d’accord pour négocier une fédération au sein du Mali ? Pourquoi ? Le MNLA a chassé le Mali de l’Azawad, que nous considérons désormais comme indépendant. Depuis 50 ans, le Mali n’a pas fait un hôpital digne de son nom ni de routes bitumées, aucune université, donc pourquoi voulez-vous qu’on soit encore avec le Mali ? Est-ce que vous êtes en contact avec le gouvernement malien ? Nous n’avons aucun contact direct avec le gouvernement malien, car nous ne sommes pas de la même famille. C’est un conflit régional et international, nous passons par des pays médiateurs. Quels sont les pays qui vous soutiennent ? Les pays suivent leurs intérêts. Aujourd’hui, l’intérêt des pays voisins réside dans la sécurité et la stabilité de l’Azawad. Depuis 50 ans, le Mali a échoué sur ces deux plans. Les puissances mondiales comme la France et d’autres ne sont pas contre notre indépendance, et leurs déclarations hostiles ont été dictées par des considérations politiques. Est-ce que le MNLA est prêt à combattre Aqmi ? Nous sommes en guerre avec le Mali car ce pays n’a pas encore déclaré le cessez-le-feu demandé par l’ONU. Notre priorité aujourd’hui, c’est d’avoir une politique claire vis-à-vis du Mali et de la communauté internationale. Ensuite, il s’agira de régler le problème de la sécurité et de la stabilité de l’Azawad. Nous prendrons alors part aux combats régionaux et internationaux, et Aqmi est un problème international. Votre allié, Ansar Eddine, ne cache pas sa proximité avec Aqmi. Cela ne vous pose-t-il pas un problème ? Certains combattants d’Aqmi, notamment des jeunes chômeurs, ont été enrôlés par Aqmi. Je pense qu’Ansar Eddine peut obtenir d’Aqmi qu’il quitte l’Azawad, car sa présence nuit à nos intérêts. Ansar Eddine a compris cela. Mais Aqmi ne nous fait pas peur. Si l’ONU envoie une force militaire au Nord-Mali, est-ce que le MNLA fera appel à Ansar Eddine et Aqmi pour la repousser ? Le MNLA accepte Ansar Eddine à ses côtés, pas Aqmi. Et si Ansar Eddine fait appel à Aqmi, c’est son problème. Et c’est aussi celui des gens qui ont laissé ce groupe venir s’installer ici, qui lui ont donné de l’argent [sous forme de rançons pour la libération d'otages, NDLR]. C’est comme cela qu’Aqmi est devenu puissant. Propos recueillis par Baba Ahmed, envoyé spécial de Jeune Afrique à Gao
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