9.8.12

Tempos de Ramadão...e de Viagra.

Un haut gradé de l’armée d’Arabie Saoudite a succombé à une crise cardiaque dans la nuit de samedi à dimanche, à Marrakech, alors qu’il passait la soirée avec quatre jeunes fille Marocaines dans une villa du quartier Anakhil (Palemraie), à Marrakech. L’homme, accompagné de deux autres Saoudiens, est tombé alors qu’il était entrain de danser avec les jeunes filles selon des sources proches des autorités et avec une overdose de viagra selon les Marrakchis. De toutes les façons cette affaire soulève encore une fois la problématique suivante : pourquoi cette ville qui était pour un siècle une ville mondialement connue par le tourisme est en train d’être transformée depuis l’arrivée du tourisme arabe du moyen orient après la guerre civile au Liban en une ville de prostitution. A Marrakech, il est très courant de voir des touristes de toutes les nationalistés avec leurs caméras entrain de filmer la grande mosquée Koutoubia des Rois Amazighs Almohades ou les rempares des Rois Amazighs Al Moravides mais il est totalement impossible de voir des touristes du moyen orient faisant de même, alors qu’ils existent bel et bien dans les villas et Riads de la ville. Quant aux islamistes marocains, ils n’ont pas cessé de crier et scandaliser la pédophilie engendrée par quelques touristes occidentaux mais n’ont jamais bougé leur petit doigt pour scandaliser le tourisme sexuel arabe dans cette ville et d’autres villes comme Rabat et Casablanca. On se sait pas pourquoi jusqu’ici ! sauf si peut être qu’ils appliquent le Hadith du prophète qui dit «Soutenez votre frère à tort ou à raison" (en arabe "انصر أخاك ظالماً أو مظلوماً"). Amazigh World

Bissau: eleições em 2013?

Manuel Serifo Nhamadjo, Presidente de transição, reconheceu que existem vários problemas na Guiné-Bissau e que o país se encontra numa situação difícil. «Pedimos aos especialistas no fabrico de problemas para arrefecerem-se um pouco, colocando as nossas sabedorias ao serviço do desenvolvimento do país, sem ódio e vingança», disse Nhamadjo. Num discurso alusivo às comemorações da data de Massacre de Pindjiguiti, 3 de Agosto de 1959, Serifo Nhamadjo foi irónico, referindo que na Guiné-Bissau «cá se faz cá se paga». Em tom de ameaça, Nhamadjo disse que a luta armada de libertação nacional na Guiné custou a vida a muitas pessoas. Durante o seu discurso, por várias vezes questionou o que é que cada um dos guineenses fez, levando o país à situação em que se encontra. Contudo, não citou nenhum caso especifico de contribuição para a degradação do país. No que diz respeito ao seu período de vigência, Nhamadjo disse que as eleições vão ter lugar em Abril do ano 2013. «Quero alertar os partidos políticos para se prepararem, porque estamos a trabalhar para que as eleições tenham lugar na Guiné-Bissau, caso contrário culpado será quem nos podia ajudar e quem não o fez» disse.

Marrocos: os amigos israelitas

L’année dernière le parti de l’Istiqlal avait invité des grandes figures israéliennes, les plus hostiles aux arabes même. Cette année c’est le top, le parti même des Islamistes PJD qui étaient les plus hostiles à tout ce qui est sioniste, qui invitent un grand sioniste , non pas à une séance de travail secrète mas belle et bien à leur congrès du 14 juillet 2012. Une fois dans l’embarras, le secrétaire général du parti Mr Benkirane ajoute encore de l’eau à son moulin en déclarant –pour se justifier-qu’il a connu le sioniste Ofer Bronchtein lorsqu’ils sont tout les deux invités au congrès du parti RNI (rassemblement national des indépendants), ce qui ajouté le RNI à la liste des pro-israéliens. Mais aujourd’hui la nouvelle qui vienne de tomber ce jour là est encore plus intéressante : Le journal Israélien Maariv a publié dans sa version papier d’aujourd’hui le 8 aout 2012 à la page 22 qu’une délégation Israélienne de haut niveau a visité dans une séance de travail les deux chambres du parlement marocain le Mercredi 1er Aout 2012. La délégation Israélienne est composée de : 1/ son présidée par Mr Sam Ben-Shitrit (à gauche de Mr Biyadiallah dans la photo du journal Israélien), un juif d’origine marocain de nationalité Israélienne et résident en Israël. Il est aussi président de la "Fédération mondiale du judaïsme marocain" qui a un grand actif en Israël en introduisant, au non de la fédération, la célébration de la fête juive marocaine Mimouna en Israël (voir le lien suivant) depuis Avril 2010. La fédération est un des organes les plus puissants d’Israël, d’ailleurs son président d’honneur est Shimon pères. 2/ la Rabbinite (femelle du mot rabbin) Bruria Z'vuluni-Ifargan (voir photo a droite de Biyadiallah), qui est une grande conseillère très populaire en Israël et son père est encore plus connu. C’est une famille d’origine marocaine qui porte encore un nom Amazigh « Ifargan» qui n’est que le pluriel du mot « Afrig » ou « Ifreg » qui signifie la clôture épineuse qui protège les champs … et parfois les identités…. 3/ Le Docteur Yuhuda lankri qui est l’ex-président d’Isreal aux nations unies 4/ autres personnalités La délégation marocaine : Quant au gouvernement Marocain, il a participé par deux délégations une de la première et la deuxième chambre du parlement. La délégation de la deuxième chambre parlementaire : est constituée d’un groupe parlementaire présidé par Mohamed CHEIKH BIADILLAH, président du parlement et membre du bureau politique du parti PAM et ex-président du parti. Toutes fois il y a deux semaines le secrétaire général du parti Mr El Bakouri a reçu aussi la délégation palestinienne de Hamas qui a participé au congrès du PJD. La délégation de la première chambre parlementaire : est présidée par M. Ghellab Karim président du parlement et ancien ministre des Transports, membre du bureau politique du parti de l’Istiqlal, un parti arabo-islamiste très hostile à l’identité et à la culture Amazighe du Maroc. Selon des sources proches et ce qui a été publié dans la presse Israélienne, La délégation Israélienne a eu l’honneur à deux réunions distinctes. La première à 12h00 dans laquelle Mr Biadillah a présenté les liens solides que maintien le Maroc avec tous ces citoyens dans tous les pays du Monde (y compris Israël) et a invité les juifs marocains à défendre les intérêts du Maroc dans le monde. De son coté, Mr Ben-Shitrit a pris la parole pour parler de sa longue carrière diplomatique en particulier avec des noms d'anciens Premiers ministres israéliens, avec qui il a travaillé pour de longues durées, a savoir Mr Yitzhak Shamir , Mr Yitzhak Rabin et Mr Shimon Pérès et qui ont toujours échangé des messages a travers lui avec le Maroc. Les deux diplomates ont par la suite échangé des cadeaux et des sourires à l'abondance de caméras deux côtés. Le deuxième réunion avec la première chambre du parlement, qui a été présidée par M. Karim Ghellab et à l’instar de son homologue de la deuxième chambre Mr Biadiallah, il a demandé aux juifs Maroco- Israéliens la promotion de l’état palestinienne avec sa capitale Jérusalem-Est seulement et non pas Jérusalem comme a toujours été la demande de son parti dans les documents et discours officiels ! Ce qui est un changement radical qui n’a jamais été expliqué à la presse jusqu’ici. C’est peut être une façon de préparer l’opinion publique arabe et marocain a oublier Jérusalem comme capitale de Palestine et ne garder que Jérusalem-est qui est l’équivalent de la moitie du quartier Akkari à rabat. Les deux réunions de ce jour ont été conclut par un Ftour Ramadan vers 19h40.

4.8.12

Os títulos de Juan Carlos I

La Constitución Española, en su título II, artículo 56, párrafo 2, designa el título de rey para Juan Carlos I, pudiendo hacer uso de otros títulos y dignidades, generalmente referidas a entidades históricas, y que han estado tradicionalmente asociadas a la Corona española:46 Rey de España, de Castilla, de León, de Aragón, de las Dos Sicilias (referido a Nápoles y Sicilia), de Jerusalén, de Navarra, de Granada, de Toledo, de Valencia, de Galicia, de Mallorca, de Sevilla, de Cerdeña, de Córdoba, de Córcega, de Murcia, de Menorca, de Jaén, de los Algarves, de Algeciras, de Gibraltar, de las Islas Canarias, de las Indias Orientales y Occidentales y de las Islas y Tierra Firme del Mar Océano; Archiduque de Austria; Duque de Borgoña, Brabante, Milán, Atenas y Neopatria; Conde de Habsburgo, Flandes, el Tirol, el Rosellón y Barcelona; Señor de Vizcaya y Molina; Soberano Gran Maestre de la Insigne Orden del Toisón de Oro; Gran Maestre de la Real y Distinguida Orden de Carlos III; Gran Maestre de la Orden de Isabel la Católica; Gran Maestre de la Orden del Mérito Civil; Gran Maestre de la Orden de Alfonso X el Sabio; Gran Maestre de la Orden de San Raimundo de Peñafort; Gran Maestre de las órdenes militares de Montesa, Alcántara, Calatrava y Santiago, así como de otras órdenes militares menores o condecoraciones de España. Caballero de la Orden de San Javier, la Orden de San Jenaro, la Orden de la Anunciada, la Orden de la Jarretera y Orden del Imperio Británico (desde 1988); Bailío Gran Cruz de Justicia con Collar de la Orden de Constantino y Jorge de Grecia, y Honor y Devoción de la Soberana Orden de Malta; Gran Collar de la Reina de Saba y la Dinastía de Reza de Irán; Gran Cordón de la Suprema Orden del Crisantemo de Japón; Gran Cruz de la Legión de Honor y de la Orden Nacional del Mérito; Hermano Mayor de la Hermandad del Santo Entierro de Sevilla y de las Reales Maestranzas de caballería de Ronda, Granada, Valencia, Sevilla y Zaragoza; Premio Félix Houphouët-Boigny para la Búsqueda de la Paz de la Unesco; Premio Carlomagno.

Síria: Moratinos, De Mistura ou Solana

Deux noms sont avancés pour succéder à Kofi Annan, qui quittera le 31 août sa fonction de médiateur de l’ONU et de la Ligue arabe pour la Syrie. Le premier est celui de Miguel Moratinos, ancien ministre espagnol des Affaires étrangères et grand connaisseur de la Syrie, en particulier de la famille Assad. Le second est celui du diplomate italo-suédois, Stefan de Mistoura, ancien représentant de l’ONU en Irak, au Liban et en Afghanistan avant de devenir récemment vice-ministre des Affaires étrangères dans le gouvernement italien. Moratinos a pour lui d’être adoubé par le Qatar - acteur de premier plan dans le conflit syrien. A Doha, l’Espagnol occupe en effet la fonction de conseiller diplomatique de l'Organisation pour la sécurité alimentaire du minuscule mais richissime émirat gazier du Golfe persique. Il pourrait être accepté par la Syrie, pays que Moratinos a visité des dizaines de fois à la fin des années 90 et au début des années 2000, lorsqu’il était le représentant de l’Union européenne pour le processus de paix israélo-arabe. Ce méridional, chaleureux et bon vivant, avait noué une excellente relation avec Hafez al-Assad, le père de Bachar, l’actuel président syrien. Son problème est d’être plutôt mal vu au siège des Nations unies à New York, qui lui a refusé plusieurs postes onusiens, dont celui de représentant au Liban. Il fait toutefois office de favori face à Stephan de Mistoura, excellent et courageux diplomate, qui connaît très bien le Moyen-Orient. Le choix devrait se faire en début de semaine prochaine. Un troisième homme, l'Espagnol Javier Solana, fait également figure de challenger. Il fut pendant longtemps le "Monsieur Politique étrangère" de l'Union européenne. Georges Malbrunot/Le Figaro

Guiné Equatorial: mansão apreendida

French authorities have seized the Paris mansion of the son of Equatorial Guinea's leader as part of a money-laundering probe, officials confirm. Teodorin Nguema Obiang Mangue is currently being sought on corruption charges. His Paris villa is thought to be worth between 100m (£79m: $124m) and 150m euros, the AFP news agency reports. Mr Obiang, the 43-year-old son of President Teodoro Nguema Obiang Mbasogo, denies any wrongdoing. Authorities seized the six-storey property on July 19, a court official told the BBC.

3.8.12

Síria: uma tragédia

La Chine a "regretté", vendredi 3 août, la démission de Kofi Annan de son poste de médiateur de l'ONU et de la Ligue arabe en Syrie et assuré que Pékin allait continuer de "travailler à une solution politique" au conflit. "La Chine exprime ses regrets de la démission de Kofi Annan. Nous comprenons la difficulté du travail de médiation d'Annan et respectons sa décision", a indiqué un communiqué du ministère chinois des affaires étrangères. Nommé le 23 février, Kofi Annan a annoncé jeudi à l'ONU qu'il quitterait son poste à la fin de son mandat, le 31 août. Lors d'une conférence de presse annoncée à la dernière minute par l'Organisation, M. Annan a dit ne pas avoir "reçu tous les soutiens que la cause méritait". "Il y a des divisions au sein de la communauté internationale. Tout cela a compliqué mes devoirs, a-t-il souligné. La militarisation croissante sur le terrain et le manque d'unanimité au Conseil de sécurité ont fondamentalement changé mon rôle". Il a indiqué ne pas exclure que son successeur ait "plus de chance" et de "réussite", mais que la "transition" signifie que Bachar Al-Assad doit "tôt ou tard" partir. Dans un entretien au Monde le 7 juillet, Kofi Annan avait déjà exprimé des interrogations quant à son travail et son rôle d'émissaire : "Des efforts importants ont été déployés pour essayer de résoudre cette situation de manière pacifique et politique. A l'évidence, nous n'avons pas réussi. Et peut-être n'y a-t-il aucune garantie que nous allons réussir. Mais avons-nous étudié des alternatives ? Avons-nous mis les autres options sur la table ? J'ai dit cela au Conseil de sécurité de l'ONU, ajoutant que cette mission n'était pas indéfinie dans le temps, comme mon propre rôle". "NOMMER RAPIDEMENT UN SUCCESSEUR" Le secrétaire général de l'ONU, Ban Ki-moon, a indiqué avoir entamé des consultations avec le secrétaire général de la Ligue arabe Nabil Al-Arabi pour "nommer rapidement un successeur qui puisse poursuivre ces efforts de paix essentiels". "Kofi Annan mérite notre profonde admiration pour la façon désintéressée avec laquelle il a mis ses formidables et prestigieuses compétences au service de ses missions difficiles et potentiellement ingrates, a souligné Ban Ki-moon. Nous avons travaillé en étroite collaboration ces derniers mois, et je lui suis redevable, à lui, et son équipe pour tout ce qu'ils ont essayé de faire", a-t-il ajouté. Le plan de paix en six points de M. Annan pour régler le conflit en Syrie, prévoyant une cessation des combats entre gouvernement et opposition armée ainsi qu'une transition politique, n'a jamais pu être appliqué. Kofi Annan s'est rendu trois fois en Syrie, en mars, mai et juillet derniers, pour y rencontrer notamment le président syrien Bachar Al-Assad, mais sans pouvoir faire avancer les objectifs de son plan. Le déploiement de 300 observateurs sur le territoire syrien n'est pas non plus arrivé à mettre un terme aux combats, qui se poursuivent plus de seize mois après le début de l'insurrection. La mission vient d'être réduite à 150 hommes seulement. LA RUSSIE ET LA SYRIE REGRETTENT LA DÉMISSION Comme Kofi Annan, Ban Ki-moon a déploré le fait que "les divisions persistantes au sein du Conseil de sécurité sont devenues un obstacle à la diplomatie, rendant le travail de tout médiateur beaucoup plus difficile". Il faisait référence implicitement au blocage au Conseil de trois résolutions sur la Syrie par un veto de Moscou et Pékin depuis le début de la crise syrienne en mars 2011. La Russie, qui a annoncé qu'elle ne soutiendrait pas le projet de résolution présentée à l'Assemblée générale de l'ONU jeudi, a immédiatement réagi en déclarant qu'elle déplorait cette "démission". "Nous comprenons que sa décision lui appartienne", a dit Vitali Tchourkine, représentant permanent de la Russie aux Nations unies."Nous regrettons qu'il ait fait ce choix [...]. Nous avons fortement soutenu les efforts de Kofi Annan. Il lui reste encore un mois à ce poste et j'espère qu'il utilisera cette période aussi efficacement que possible dans ces circonstances très difficiles", a ajouté le diplomate. "Kofi Annan est un homme de grand mérite, un diplomate brillant et un très honnête homme, c'est donc très regrettable", a ensuite déclaré le président Vladimir Poutine, cité par les agences russes. La France a estimé que cette décision "illustre l'impasse dramatique du conflit syrien". Pour les Etats-Unis, elle montre avant tout "l'échec de la Russie et de la Chine pour soutenir des résolutions significatives au Conseil de sécurité contre Assad, qui auraient rendu Assad responsable". Quant au régime syrien, il s'est contenté de "regretter" cette démission et a accusé les "Etats qui cherchent à déstabiliser la Syrie" d'avoir "entravé" la mission de M. Annan, en allusion à l'Occident, à la Turquie et aux pays du Golfe critiques du régime de Bachar Al-Assad. La Syrie a ajouté avoir "toujours prouvé qu'elle était engagée totalement au plan Annan". Le Monde