31.8.13

Síria: Maioria de franceses rejeita ataque

PARIS, Aug 31 (Reuters) - Most French people do not want France to take part in military action on Syria and most do not trust French President Francois Hollande to do so, a poll showed on Saturday. The United States said on Friday it would punish Syrian President Bashar al-Assad's government for a chemical attack that it says killed more than 1,400 people in Damascus last week, and Hollande said Britain's parliamentary vote against military strikes would not affect France's own actions. The BVA poll released by Le Parisien-Aujourd'hui en France, showed 64 percent of respondents opposed military action, 58 percent did not trust Hollande to conduct it, and 35 percent feared it could "set the entire region (Middle East) ablaze". Two other opinion polls published this week, and carried out after the gas attack, indicated lukewarm support among French voters for military intervention in Syria. Hollande, whose popularity has been hurt by economic gloom, showed unexpected military mettle when he dispatched troops to help Mali's government fend off Islamist rebels earlier this year, an intervention backed by two-thirds of the public. (Reporting by Dominique Vidalon; Editing by Louise Ireland)

Quem é o sucessor do cardeal Bertone

(Vatican) Pope Francis has appointed Italian Archbishop Pietro Parolin, Vatican diplomat as the new Secretary of State. The decision has been made even if it has not yet officially been announced by the Vatican. Monsignor Parolin, currently Apostolic Nuncio to Venezuela, will be the successor of Cardinal Tarcisio Bertone, whom Pope Benedict XVI. had appointed to the Secretary of State. At age 58, the diplomat from Veneto will soon belong to the youngest cardinals of the Catholic Church. From 2002 to 2009, Monsignor Parolin was Under-Secretary for Foreign Affairs at the State Secretariat of the Roman Curia. The career development shows that the Vatican diplomat comes from the school of former Secretary of State Cardinal Angelo Sodano and is close to him. His name was mentioned immediately after the election of Pope Francis among the possible candidates for the highest office in the Roman Curia behind the Pope. The press agency of the U.S. Bishops Conference Catholic News Agency (CNA) had already reported in late June that Nuncio Parolin would succeed Cardinal Bertone in office and his appointment was predicted for those days ( see separate report ). It came to naught. For the time being. At the end of July the influential Archbishop of New York, Cardinal Timothy Dolan unexpectedly issued a harsh criticism of Pope Francis ( see separate report). The main point of criticism was that he had not yet gotten to the appointment of a new Secretary of State. Cardinal Dolan criticized the new Pope in an abrupt tone a lack of "management" and "leadership". The cardinal said in an interview with the National Catholic Reporter, is expected to have a change at the head of the Secretariat of State more concretely before the summer break. "I expect that after the summer break one or the other signal more in the direction of change in the administration." Shortly after the criticism of Cardinal found a wider audience, then the appointment of the Apostolic Nuncio to Venezuela is to be number two in the Vatican, as it had already announced CNA one and a half months ago. As Under Secretary, Monsignor Parolin was responsible for diplomatic negotiations between Israel and the Holy See, inter alia, by 2009. In 2011 the diplomate seemed to be the fifth proposed replacement for the Archdiocese of Milan, but did not reach the three proposed candidates. Benedict XVI. appointed Archbishop, the then Patriarch of Venice, Cardinal Angelo Scola. He was born on 17 January 1955 in Schiavon, Pietro Parolin was ordained a priest on 26 April 1980 of the Diocese of Vicenza. In 2009 he was appointed Apostolic Nuncio to Venezuela, and thus in the active service in the Vatican diplomatic corps in this activity. At the same time, Pope Benedict XVI. appointed him Titular Archbishop of Aquipendium. His episcopal consecration was on 12 September 2009 by Pope Benedict XVI. The diocese itself was established in 1649 in the Papal States Acquapendente (Lazio) and was thus abolished in 1986 by John Paul II, and was incorporated into the diocese of Viterbo. In 1991, was the first appointment of a titular bishop. Text: Giuseppe Nardi

Parolin, novo secretário de Estado do Vaticano

Vaticano, finisce l’era Bertone. Papa Bergoglio ha scelto il sostituto. Si tratta dell’attuale Nunzio in Venezuela, l’arcivescovo Pietro Parolin. Veneto ha cinquantotto anni, essendo nato il 17 gennaio 1955. Sacerdote dall’1980, dal luglio 1986 è entrato nel servizio diplomatico della Santa Sede. È stato in Nigeria e in Messico. Il 30 novembre 2002 fu nominato sottosegretario della Sezione per i rapporti con gli Stati, della Segreteria di Stato (segretario di Stato Angelo Sodano). L’annuncio ufficiale, sarà fatto sabato. La nomina del suo successore da parte di Papa Francesco ha subito una forte accelerazione nelle ultime due settimane, dopo «il chiarimento» avvenuto a cavallo di Ferragosto tra Bergoglio e il segretario di Stato nominato da Benedetto XVI il 22 giugno 2006. L'avvicendamento di Bertone è stato comunicato martedì scorso, 27 agosto, al decano del Sacro collegio, Angelo Sodano che è stato ricevuto in udienza da Bergoglio diventerà operativo dopo quarantacinque giorni dall'annuncio, cioè a metà ottobre. Una prassi che viene seguita quando il successore non è presente in Vaticano e deve lasciare la sua sede. Il cardinale Bertone rimarrà presidente della Commissione cardinalizia sullo Ior (incarico in cui era stato prorogato da Benedetto XVI dopo le sue dimissioni) ma solo fino al completamento il prossimo dicembre del Report in progress del Comitato Moneyval del Consiglio d’Europa sulle procedure antiriciclaggio del Vaticano e della Santa Sede. Corriere della Sera

De Tunes a Damasco, um manto de incertezas

Damas, Syrie - Uncredited/AP/SIPA « Ces choses-là sont rudes, écrivait le père Hugo, il faut pour les comprendre avoir fait des études. » Et même si on a fait des études... Les enfants, quand on leur projette un film, demandent d'emblée : qui sont les bons, qui sont les méchants ? Les grandes personnes ne le demandent pas, parce qu'elles croient le savoir. Surtout si elles lisent le Monde. Or, face aux drames qui ensanglantent le Moyen-Orient, que répondre... ? Entre le sabre massacreur et le goupillon assassin, que choisir ? Entre le militarisme potentiellement dictatorial et le fanatisme intrinsèquement totalitaire, où va votre préférence ? Ni l'un ni l'autre ? Mais quand ceux que vous seriez disposé à applaudir se rallient à l'un ou se déclarent solidaires de l'autre ? My God ! On n'y comprend plus rien En Egypte, on feint de croire que c'est simple : il y a de gentils « révolutionnaires » - concept - valise dans lequel on peut tout entasser, le marxiste comme le libéral - qui exigent qu'un pouvoir « cléricalo-réactionnaire », en passe de semer la désolation dans le pays, « dégage ». Lequel pouvoir refusait obstinément de passer la main sous prétexte qu'il était « issu des urnes », donc démocratique. L'armée décida de trancher. L'armée tranche toujours - au sabre -, c'est son truc. Les gentils révolutionnaires en furent un instant tourneboulés, mais se firent une raison. Auprès des lecteurs du Monde, le coup de balai passa moins bien. Et quand les islamistes chassés du pouvoir, résistant avec l'exaltation millénariste et la férocité dont ils sont capables, furent froidement massacrés, il ne passa plus du tout, le coup de balai. Du coup, la « révolution », avec un grand R, qui s'était d'abord transformée en « coup d'Etat révolutionnaire », devint un coup d'Etat tout court. My God ! On ne s'y reconnaissait plus ! Où étaient les bons, où étaient les méchants ? La police des militaires tirait dans le tas ; les résistants brûlaient les églises et pillaient les commerces coptes. Le monde démocratique, France en tête, condamnait les militaires ; une large fraction des démocrates égyptiens les applaudissait, une partie du peuple musulman soutenait les résistants islamistes, une partie du peuple égyptien du Caire les lynchait. Le Hamas palestinien stigmatisait la répression, le Fatah palestinien l'approuvait. La Turquie, le Qatar et le Soudan se déclaraient solidaires des victimes des massacres ; l'Arabie saoudite, le Koweït, les Emirats et la Jordanie se félicitaient que l'ordre ait été rétabli. La moitié de la Tunisie penchait d'un côté, l'autre moitié de l'autre. Solidaires des islamistes écrabouillés, du moins en parole : l'Amérique et l'Europe, mais aussi Cuba, le Venezuela chaviste et l'Iran ; solidaires du pouvoir militaire qui les écrabouillait : la Syrie, l'Algérie, la Russie et Israël. Les lunettes manichéennes vous permettent-elles encore d'y voir clair ? Même les lecteurs du Monde ont le vertige Où sont les anges ? Où sont les démons ? Hier, les foules du monde arabe n'avaient d'yeux que pour la télé du Qatar, Al-Jazira, dont les Frères musulmans sont les chouchous. Aujourd'hui, cette chaîne est devenue, pour beaucoup, « l'organe des terroristes ». La Syrie était l'horreur, la Turquie le « top » ; au Caire, désormais, on amnistie volontiers Bachar al-Assad (les ennemis de mes ennemis sont mes amis), mais on voue aux gémonies Erdogan. Les médias égyptiens, issus de la révolution, diffusent de telles horreurs concernant Morsi et les Frères musulmans que les forfaits de Moubarak s'en trouvent relativisés. L'islamisme constitue-t-il un tout ? Les salafistes égyptiens et les wahhabites prennent ostensiblement leurs distances. Dans tout le monde musulman, on a certes manifesté son horreur du massacre, mais les foules étaient finalement riquiqui : 5 000 à Istanbul, 10 000 à Rabat. Assiste-t-on à un Trafalgar de l'islam politique ? Le camp du bien, le camp du mal ? Jusqu'à ce qu'on intervertisse les rôles Au fond, il n'y a plus qu'en Europe qu'on s'accroche à l'idée que la compréhension d'un événement n'est possible que si on désigne clairement au préalable les bons et les méchants. Dût-on intervertir de temps à autre les rôles ; comme en Afghanistan où l'on combat ceux que, contre les Russes, on a soutenus ; comme en Syrie où l'on a failli livrer des missiles à ceux contre qui, au Mali, on fait la guerre ; comme en Irak que l'on a envahi pour chasser celui-là même qu'on avait financé et surarmé tant qu'il se déchaînait contre l'Iran ; comme en Libye où l'on est intervenu militairement contre un Kadhafi à qui, quelques mois plus tôt, on ne refusait rien (et pour cause), même pas l'accès à l'énergie nucléaire. Aujourd'hui, il est devenu banal de faire référence au « dictateur Moubarak » : « On est revenu, écrit le Monde, aux anciennes méthodes du dictateur Moubarak. » Mais pourrait-on citer un seul article, datant d'il y a plus de quatre ans, où un grand journal, de gauche ou de droite, qualifiait Moubarak de « dictateur » ? La veille de sa chute, Michèle Alliot-Marie, alors ministre française des Affaires étrangères, rendait encore hommage à son « action en faveur de la démocratie, de la modernité et de l'extension du respect des droits de l'homme ». Ni François Hollande ni Martine Aubry n'avaient exigé qu'il soit exclu de l'Internationale socialiste, pas plus d'ailleurs que le Tunisien Ben Ali, tyran caricatural cependant, auquel Bertrand Delanoë ne trouvait que des qualités. Quand Henri Guaino concocta une Union pour la Méditerranée dont les deux piliers étaient Moubarak et Ben Ali, aucun journal, même de gauche, ne s'insurgea. On applaudit plutôt. Or c'était comme si, à la fin des années 30, on en avait confié la coprésidence à Mussolini et à Franco. Seul le Monde, pour le coup, osa dénoncer l'ampleur des turpitudes du régime Ben Ali, et faillit le payer cher. N'a-t-on pas tendance à ne juger légitimes et respectables que les scrutins qui promeuvent ceux qu'on a à la bonne ? L'armée égyptienne a renversé un gouvernement issu d'élections libres. C'est incontestable. Même si Morsi, avec 24 % des suffrages, ne dut son élection qu'à la division des oppositions démocratiques et libérales (et en particulier des progressistes nassériens). Mais, on l'a vite oublié, le Hamas avait très nettement remporté les élections palestiniennes. Or, on trouva normal de «le dégager» pour confier le pouvoir à ceux qui avaient perdu, mais convenaient à l'Occident. A priori, tout démocrate doit s'incliner devant le verdict du suffrage universel. Mais les médias, eux-mêmes, n'ont-ils pas tendance à ne juger légitimes et respectables que les scrutins qui promeuvent ceux qu'ils ont à la bonne, et à confondre volonté populaire et exigences de la rue. La presse américaine n'hésita pas à traiter de « dictateur » un Hugo Chavez démocratiquement élu et réélu à l'issue d'élections libres malgré des médias locaux qui lui étaient majoritairement hostiles... Poutine a été élu et réélu, ce dont personne ne doute, même si les résultats ont été quelque peu gonflés : or, la lecture de grands journaux français laisserait volontiers penser qu'il s'agit d'un semi-dictateur et que seuls les opposants qui défilent contre lui représentent l'authentique volonté populaire. De même, la « normalité » est-elle refusée à tout pouvoir ukrainien (ou serbe) qui n'est pas pro-occidental, même s'il a gagné les élections. Au fond, on admet difficilement la légitimité, fût-elle cautionnée par les urnes, d'un pouvoir qui nous est foncièrement antipathique. (Et Dieu sait que Poutine nous est antipathique.) Ne serait-il pas temps, au lieu de sauter d'une exaltation et d'une répulsion à l'autre, de rompre avec ce binarisme simplificateur ? Quant à promouvoir les rassemblements de foules en expression majoritaire de la volonté du peuple, la gauche, en particulier, s'y laisse régulièrement aller. Mais croit-on vraiment que les contestataires d'Istanbul représentaient le sentiment profond du peuple turc ? On aimerait bien, mais hélas... pas plus, d'ailleurs que les foules parisiennes de Mai 68 n'étaient le reflet d'une aspiration hexagonale majoritaire. Ne serait-il pas temps, au lieu de sauter d'une exaltation à l'autre, d'une répulsion à l'autre, de rompre avec ce binarisme simplificateur pour passer une réalité de plus en plus complexe au filtre d'une lucidité froide ? Révolutionnaires égyptiens, démocrates tunisiens, rebelles syriens, insurgés libyens, sait-on l'infinité des courants contradictoires, souvent antagonistes, que recouvrent ces dénominations globalisantes qui permettent un temps, un temps seulement, de se réciter à soi-même une saga épique, en noir et blanc, mais en partie illusoire ? Comme si tout devait, coûte que coûte, et de force, entrer dans la boîte à chaussures de ce schéma : les diables et les anges. Les militaires font d'excellents méchants, mais les islamistes aussi. C'est selon. Chacun son tour. Mais quand les islamistes affrontent les militaires ? Les méchants, les méchants ? Alors on devient fou. Au temps de la terrible guerre civile en Algérie, un journal comme Libération en vint (ce qu'on peut comprendre) à exécrer beaucoup plus les militaires que les islamistes radicaux. Au point que, lorsque des démocrates progressistes, dans une réaction de survie, constituèrent des milices d'autodéfense pour combattre les tueurs du GIA aux côtés de l'armée, sous le nom de «patriotes», ce journal les dénonça presque comme des «collabos». Mais en Irak, pays de nouveau plongé dans un bain de sang, renverra-t-on dos à dos les forces de répression (pas plus tendres sans doute qu'en Algérie) et les criminels d'Al-Qaida qui tuent par fournées ? Sur la tragédie syrienne aussi, on a plaqué une vision en noir et blanc attentatoire à la réalité Jamais on n'a pris autant conscience qu'aujourd'hui à quel point l'intervention blairo-bushiste en Irak fut catastrophique. Pour autant, les quelques-uns qui l'acclamèrent (les députés Hervé Mariton, Pierre Lellouche, Alain Madelin, le philosophe André Glucksmann et le chroniqueur du Figaro Ivan Rioufol, par exemple) n'ont jamais reconnu leur erreur. Pas plus que BHL à propos de la Libye. Le cas de la Syrie, au moment où des soupçons de recours à l'arme chimique peuvent conduire à l'internationalisation du conflit, est à cet égard exemplaire. A l'origine, une authentique et héroïque révolte populaire, comme en Egypte ou en Tunisie, contre une dictature plus implacable que celle de Moubarak. Un pouvoir, à la fois plus moderne et plus crapuleux, qui fit, comme en Tunisie et en Egypte, le choix de la répression. Mais sa base sociale était plus large : parce que le parti Baas, quasi stalinien, est beaucoup mieux implanté et structuré que les partis bidons de Ben Ali et Moubarak, parce que, surtout, les minorités chiite et alaouite, chrétienne, kurde et druze et certains laïcs préfèrent encore ce pouvoir-là à une domination islamiste sunnite. Or, sur cette complexité fut plaquée, une fois encore, une vision manichéenne simplificatrice - les démons et les archanges. Comment, à force de bonne conscience, on a rendu la tragédie syrienne paroxystique Il existe, ou existait, en Syrie plus qu'ailleurs, une large opposition libérale, démocratique, progressiste qui se démarquait de l'opposition islamiste et refusait une militarisation de la révolte. Loin de la conforter, puisque l'opposition binaire entre le mal et le bien ne s'accommode pas de la nuance, on lui préféra la rébellion armée que soutenaient financièrement le Qatar et la Turquie. Ce qui attira évidemment les jihadistes de partout. On ne vit pas, ou plutôt on ne voulut pas voir, que, dès lors qu'on s'abandonnait à la logique des armes, cela avait deux conséquences : le régime en place, foncièrement militaire, qui se posait en adversaire du « terrorisme », en était conforté et, comme en Irak, les groupes islamistes les plus radicaux, proches d'Al-Qaida, eux-mêmes les plus militarisés et les plus professionnels, s'imposaient sur le terrain. Pendant un an, on refusa de regarder en face cette réalité, à nier que le mal, et même le très mal, s'infiltrait dans le camp du bien ; que l'ignominie répondait à l'ignominie. On se dissimulait derrière la fiction de «l'islamisme modéré» représenté par les Frères musulmans. L'islamisme modéré existe, en effet. Comme la démocratie-chrétienne en Occident. Mais en quoi un islamisme qui, même s'il ruse parfois, proclame qu'il n'y a pas d'autre loi à laquelle il convient de se soumettre, que celle de Dieu, que cette loi, qui l'emporte sur toutes les autres, a été définie une fois pour toutes il y a mille quatre cents ans et qu'elle doit être appliquée intégralement aujourd'hui, en quoi cet islamisme-là, qui accessoirement ne recule devant aucune violence, est-il modéré ? Article paru dans le numéro 853 du magazine Marianne (e recebido do embaixador Francisco Henriques da Silva)

30.8.13

Fundação Obiang e Amílcar Cabral: aberração!

A convite da Fundação «Obiang Nguema Mbasogo e Amílcar Cabral», uma delegação da Guiné-Equatorial efectuou uma visita de cinco dias à Guiné-Bissau, onde procedeu à apresentação pública da referida fundação. A missão manteve também encontros de trabalho com as autoridades de transição, incluindo o Presidente Manuel Serifo Nhamadjo. Criada por um grupo de jovens da Guiné-Bissau, em Novembro de 2011, a fundação «Obiang Nguema Mbasogo e Amílcar Cabral» tem como objectivo contribuir para a melhoria da qualidade do ensino formal e informal através de pesquisas, bem como promover a investigação da história e da cultura entre os dois países. A promoção da agricultura, da pecuária e da produção de alimentos visando o desenvolvimento sustentável, bem como a promoção da língua portuguesa entre a Guiné-Bissau e a Guiné Equatorial são, de entre outras, metas definidas pela fundação. (c) PNN Portuguese News Network

Síria: Hollande ao lado dos EUA

El presidente francés, François Hollande, ha concedido una entrevista a Le Monde en la que afirma que “es un hecho” que el régimen de Bachar El Asad usó armas químicas el pasado 21 de agosto, reitera que se trata de un crimen contra la humanidad, y propugna una intervención militar de alcance limitado en Siria. “La matanza química de Damasco no puede ni debe quedar impune. (…) Yo no soy favorable a una acción internacional que intente ‘liberar’ a Siria o derrocar al dictador. Pero sí creo que hay que frenar a un régimen que comete actos irreparables contra su pueblo”, afirma el jefe del Estado francés. Hollande explica que “todas las opciones de intervención están sobre la mesa”, y afirma que Francia desea una “acción proporcionada y firme contra el régimen de Damasco”. Tras reconocer que es muy difícil que el Consejo de Seguridad de la ONU, “bloqueado desde hace dos años”, dé luz verde a cualquier tipo de intervención, el presidente galo vaticina que se formará una coalición internacional. “Debería ser lo más amplia posible”, enfatiza, y “apoyarse sobre la Liga Árabe, que ha condenado el crimen y alertado a la comunidad internacional”. Preguntado por la directora de Le Monde, Natalie Nougayrède, y otros periodistas del diario sobre los objetivos de una posible guerra en Siria, Hollande responde: “Yo no hablaría de una guerra, sino de sancionar una violación monstruosa de los derechos humanos. Tendría un valor disuasorio. No actuar sería igual a dejar hacer. (…) [El Asad] ha franqueado una línea horrible. Y es la respuesta, y no la inercia, lo que impondrá una solución política”. El presidente admite, en todo caso, que “hay pocos países que tengan la capacidad de infligir sanciones con los medios apropiados. Francia es uno de ellos. Y está preparada. Decidirá su posición en estrecho contacto con sus aliados”. Sobre el veto del Parlamento británico a la intervención deseada por David Cameron, Hollande no entra a juzgar su valor político: “Cada país es soberano para participar o no en una operación”, dice. “Eso vale tanto para el Reino Unido como para Francia”. Y enseguida agrega que mantendrá, hoy viernes, una “amplia conversación” con el presidente estadounidense, Barack Obama. Hollande garantiza que no tomará una decisión “antes de disponer de todos los elementos que la justifiquen”, recuerda que ha convocado una sesión extraordinaria del Parlamento para el próximo miércoles, y descarta que la acción militar vaya a producirse antes de que los inspectores de la ONU abandonen Siria. más información GRÁFICO Despliegue militar en Oriente Próximo GRÁFICO Situación militar en en el frente sirio ESPECIAL Toda la información sobre el conflicto EE UU aún está abierto a una coalición El secretario de Defensa de EE UU, Chuck Hagel, ha subrayado este viernes que la Casa Blanca seguirá buscando una "coalición internacional" para actuar contra el régimen de Bachar el Asad por el supuesto uso de armas químicas en Siria. "El objetivo del presidente Obama y de nuestro Gobierno, sea cual sea la decisión final, es que haya colaboración internacional. Y nuestra idea sigue siendo encontrar una coalición internacional para actuar juntos", ha dicho desde Manila, donde está de visita oficial. Mientras, el ministro alemán de Exteriores, Guido Westerwelle, ha descartado una participación germana en la intervención militar contra Siria. "Ni se nos ha pedido intervenir", ha afirmado en una entrevista al diario Neue Osnabrucker Zeitung para su edición del sábado, "ni lo consideramos". El jefe del Pentágono ha destacado que "ya ha habido varios países que se han posicionado públicamente sobre el uso de armas químicas" en la guerra civil del país árabe. Hagel ha hecho estas declaraciones después de que Reino Unido dijese "no" a intervenir ahora en Siria, debido a que varios conservadores se han unido a los laboristas por sorpresa. Sobre este rechazo Hagel ha dicho que "cada nación tiene la responsabilidad de adoptar sus propias decisiones, y nosotros lo respetamos". Hagel no ha querido especular sobre qué podría hacer el Gobierno sirio para escapar a la intervención, pero ha apuntado que hasta la fecha el régimen de Bachar el Asad no ha cambiado de actitud. El primer ministro británico, David Cameron, uno de los líderes internacionales que más ha presionado en este sentido, ha asegurado que respetará la voluntad del Parlamento, aunque insistiendo en que "es necesario dar una fuerte respuesta al uso de armas químicas". A pesar de ello, la Casa Blanca ha informado en un comunicado de que "Estados Unidos seguirá consultando con Reino Unido, uno de sus más estrechos aliados y amigos", la respuesta internacional al uso de armas químicas en Siria. Debido al bloqueo en el Consejo de Seguridad, máximo órgano ejecutivo de Naciones Unidas, Estados Unidos y sus aliados han comenzado a plantearse la posibilidad de intervenir militarmente en Siria sin el visto bueno de la organización internacional. Fuentes del Gobierno estadounidense han aseverado a la cadena NBC que la acción militar contra Siria sería inminente. Al parecer, iría dirigida contra objetivos concretos, por lo que apenas duraría tres días. Su finalidad sería enviar un mensaje al régimen de El Asad. En respuesta a estos rumores, el presidente estadounidense ha aclarado que "todavía" no ha tomado una decisión sobre la intervención militar en Siria, al tiempo que ha subrayado que no está interesado en "un conflicto abierto" en la región. Reino Unido, principal aliado de la Casa Blanca en este asunto, ya ha descartado su participación en una eventual intervención militar en Siria porque la Cámara de los Comunes rechazó el jueves la propuesta del Gobierno en este sentido. Las alarmas saltaron el pasado 21 de agosto, cuando las tropas gubernamentales lanzaron un ataque químico sobre Damasco dejando cientos de muertos y miles de afectado, según han denunciado activistas y opositores. Este supuesto ataque químico ha activado el engranaje de la política internacional permitiendo que, tras meses de espera, finalmente un grupo de expertos de Naciones Unidas llegara a Siria para investigar estas denuncias sobre el terreno. El Gobierno sirio ha dado su visto bueno, permitiendo el acceso irrestricto de los expertos de la ONU a todo el territorio, a pesar de que hasta ahora se había negado a que investigaran también las denuncias de la oposición. El secretario general de la ONU, Ban Ki Moon, ha pedido calma a la comunidad internacional para permitir que los inspectores completen su trabajo. Se espera que el grupo de expertos abandone territorio sirio este sábado por la mañana.

Síria: A Alemanha não intervém

Le ministre des affaires étrangères allemand, Guido Westerwelle, a exclu officiellement une participation allemande à une intervention militaire en Syrie."On ne nous a pas demandé" une telle participation et "nous ne l'envisageons pas", a-t-il déclaré au quotidien régional allemand Neue Osnabrücker Zeitung, dans un entretien à paraître samedi 31 août. Le Parlement britannique a voté contre une éventuelle intervention militaire en Syrie, dans la soirée de jeudi, désavouant le premier ministre David Cameron. Auparavant, Angela Merkel et François Hollande sont tombés d'accord, lors d'un entretien téléphonique, sur la nécessité d'une réaction, sans en donner les détails. Dans un entretien au Monde, M. Hollande a affirmé : "Je ne suis pas favorable à une intervention internationale qui viserait à 'libérer' la Syrie ou à renverser le dictateur, mais j'estime qu'un coup d'arrêt doit être porté à un régime qui commet l'irréparable sur sa population." L'un comme l'autre s'étaient accordés pour attendre le rapport de la mission de l'ONU actuellement à Damas, afin d'enquêter sur l'attaque chimique présumée du 21 août. Celle-ci doit quitter la Syrie samedi 31 août. Le Monde