30.11.13

Zimbabwe: Um problema de liquidez

TOP Zimbabwean banker has spoken out on the country's liquidity crunch rocking the financial services sector and the economy, saying government must show policy consistency and re-engage the international community to normalise diplomatic relations while attracting foreign investment. Barclays Bank MD George Guvamatanga, who is also Bankers Association of Zimbabwe (Baz) president, told bankers last week at a 2013 Zimbabwe Independent Banks and Banking Survey event at a local hotel in Harare that government must move with urgency and clarity to tackle the resurging economic problems which followed the recent general elections. Guvamatanga said government also needed to recapitalise the Reserve Bank of Zimbabwe (RBZ), indicating a functional and adequately capitalised central bank would restore its lender-of-last-resort status. He said good corporate governance within the banking sector is critical to boosting market confidence, improve liquidity and save financial institutions from collapse. While deposits grew from US$3,7 billion between June 30 2012 to US$3,9 billion by June 30 2013, banks are saddled with massive non-performing loans. Banks have been keen to lend as shown by the loan-to-deposit ratios of over 90%, but companies are failing to repay, thus contributing to the liquidity problem. The deteriorating balance of payments due to the widening gap between exports and imports, among other things, is exacerbating the situation. Analysts say banks need a massive cash injection to avoid a full-blown crisis across the economy -- reeling from company closures and retrenchments -- given the persistent negative balance of payments. "I have a long career in treasury space and I know that if there is anything that a bank can surrender to, its liquidity. If there is no money, you are as good as dead," said Guvamatanga. Zimbabwe Independent

RCA: A desagregação de um país

L'écrivain congolais Alain Mabanckou (foto)
l'a dit éloquemment : "Le désespoir des Africains est lié à l'état actuel du continent : des monarques qui ont verrouillé le pouvoir et qui utilisent les richesses des nations comme si elles leur appartenaient, poussant du coup les populations à vivre dans des conditions d'indigence criante. Qui sont les faiseurs de rois en Afrique ? Les anciennes puissances coloniales !" À cette tare africaine dont aucun autre continent ne souffre à ce degré s'ajoute ce que l'actualité nous met sous les yeux. 1) Au coeur du continent, l'un de ses 54 pays, la République centrafricaine, se désagrège inexorablement depuis huit mois sans que l'organisation régionale, la Communauté économique et monétaire de l'Afrique centrale (Cemac), qui y a son siège, trouve un moyen sinon d'arrêter, du moins de freiner le mal dont ce pays a été saisi et qui le conduit au suicide. L'Union africaine a pris l'initiative louable d'aider l'Égypte à régler les problèmes institutionnels et politiques créés par la destitution, le 3 juillet dernier, du président élu, Mohamed Morsi. Elle a choisi et affecté à cette lourde tâche un groupe de travail présidé par Alpha Oumar Konaré. En silence, comme il sied, et en prenant leur temps, le président Konaré et ses collègues progressent vers la bonne solution. En revanche, cette même Union africaine ne donne pas l'impression d'être concernée par la tragédie qui endeuille le centre du continent. Ex-puissance coloniale, la France multiplie les appels pour que l'on vienne au secours de la Centrafrique, mais se garde bien, et on la comprend, de prendre sur elle la lourde charge d'y rétablir l'ordre. Il faudra donc attendre que la machinerie de l'ONU, réputée pour sa lourdeur et sa lenteur, se mette en marche. Avec l'espoir que la "menace génocidaire" n'ait pas rendu son intervention impossible ou sans objet. L'ONU et la France pourraient conjuguer leurs moyens pour une action plus rapide. Quant à la Cemac, elle continue de feindre d'exister, même si les scandales financiers qui ont terni son fonctionnement n'ont jamais suscité ni de vraies sanctions ni un assainissement digne de ce nom. * 2) Pendant ce temps, dans le nord du continent, l'une des petites conséquences du Printemps arabe a été la mort de l'Union du Maghreb arabe (UMA). Mal nommée à sa naissance, composée de cinq pays dont deux périphériques, la Libye et la Mauritanie, qui n'auraient pas dû en être, elle n'a jamais vraiment existé ni joué de rôle significatif. La voici disparue corps et biens, et ce n'est pas plus mal. Mais quid de l'idée d'un Maghreb non désuni qu'elle a tenté de ne pas laisser mourir ? Que faire pour que la disparition de la non regrettée UMA n'entraîne pas les pays du Maghreb à s'installer dans le "chacun pour soi", avec des frontières fermées ou, lorsqu'elles ne le sont pas, perméables à tous les terroristes et au trafic d'armes ? * 3) Mais c'est le lieu et le moment de parler de l'Union africaine elle-même. Notre organisation continentale rassemble en théorie les 54 pays du continent, dont le Soudan du Sud, enfant d'une scission, et la République arabe sahraouie démocratique (RASD), pays virtuel reconnu, le plus souvent, par des gouvernements désireux de plaire à l'Algérie... Mais, comble du paradoxe, le Maroc, membre fondateur de l'Organisation de l'unité africaine (OUA), ne fait pas partie de l'Union africaine. On peut donc dire de cette Union africaine qu'elle "embrasse trop et n'étreint pas assez" et qu'elle s'évertue à ressembler à l'Union européenne sans y parvenir, tant s'en faut. Mais le plus grave, je le trouve dans les échos qui nous parviennent de son siège à Addis-Abeba et dont il me faut vous parler tant je les trouve préoccupants. * Il semble bien que se soit réalisé ce que beaucoup avaient craint lorsque l'Afrique du Sud, principale puissance économique du continent, a voulu - et fait en sorte - que l'un des siens soit élu à la présidence de la Commission. Tout se passe en effet comme si, avec Nkosazana Dlamini-Zuma à la tête de la Commission depuis un an, l'Afrique du Sud elle-même avait réalisé une OPA sur l'Union africaine, puisque ladite commission serait dirigée, dit-on, par un "deuxième cabinet de la présidente", formé de fonctionnaires venus d'Afrique du Sud. Ce serait au sein de ce cabinet que se prendraient les vraies décisions. Rappelons que dans aucune autre organisation de ce type on ne confie la présidence à un citoyen du pays dominant : a-t-on vu un citoyen de l'Allemagne réunifiée à la présidence de la Commission européenne ? Ou un Américain secrétaire général des Nations unies ? Inimaginable ! La faute ayant été commise, il faut en assumer les conséquences jusqu'à la fin du mandat de Nkosazana Dlamini-Zuma, en 2016. Mais prendre d'ores et déjà, avec l'accord de l'Afrique du Sud, les dispositions pour ne la renouveler en aucun cas. Le pronostic évoqué au début de cette chronique a toutes les chances de se vérifier, et les Africains vont sentir, dans les prochaines années, que leur continent s'est mis à bouger parce qu'il est en train de décoller économiquement. Une meilleure gouvernance sera alors une absolue nécessité, et ceux des présidents qui rechigneront à laisser la place seront chassés du pouvoir, car l'alternance sera devenue la règle. Un fléau comme le paludisme, dont ne se préoccupent suffisamment ni les gouvernements africains ni leur Union africaine, devra être éradiqué. Les Subsahariens des nouvelles générations n'en seront que mieux pour assurer le développement économique. La régression politique apportée à la Tunisie et à l'Égypte par l'accession des islamistes au pouvoir devra être surmontée d'une manière ou d'une autre car elle interdit la bonne gouvernance. La lutte contre le salafisme et son corollaire terroriste cessera d'être menée en bonne partie par les puissances extérieures à l'Afrique pour devenir ce qu'elle aurait dû déjà être : l'affaire des Africains. Lire l'article sur Jeuneafrique.com

Iémen do Sul pretende recuperar autonomia

Yemeni southern separatists called for demonstrations on Saturday to press for independence following a speech by Yemeni President Abdrabuh Mansur Hadi in which he warned against attempts to undermine the country’s unity. Southern separatists complain of discrimination by the north and have recently pulled out of a national dialogue with the central government. They have called for a rally on Saturday in Aden, the main southern town, to press their demands for autonomy. South and North Yemen united in 1990. The contentious question of separation has been a stumbling block for the national dialogue process, in which members of the Southern Movement have been demanding greater autonomy. The dialogue is part of a transitional process stipulated by a U.N.-backed initiative, brokered by neighboring Gulf countries, which ended a year of Arab Spring-inspired protests and eased President Ali Abdullah Saleh out of office in 2012, after 33 years in power. President Abdrabuh Mansur Hadi on Friday ruled out ever allowing the partition of the country. “I will not allow anyone to haggle over the issue of the south of Yemen's unity,” Hadi said in a speech marking the 46th anniversary of the independence of South Yemen from British occupation. (With AFP and Reuters)

O Africom nas Lajes da Terceira?

Governo português recuperou a ideia antiga de instalar na Terceira uma parte da estrutura do Africom, um dos seis quartéis-generais militares regionais do Departamento de Defesa dos EUA, apurou o PÚBLICO. Será uma das soluções alternativas para a redução militar norte-americana para a Base das Lajes. As mensagens começaram a surgir, embora de forma encriptada. O Governo português desdobrou-se, esta semana, em declarações para sinalizar o seu empenho na solução do problema criado com a redução da presença norte-americana na Base das Lajes. Sem assumir, no entanto, qualquer saída concreta para as negociações em curso. Mas, ao que o PÚBLICO apurou, existem já propostas em cima da mesa. Nomeadamente instalar ali parte da estrutura do Africom. Ontem, a secretária de Estado da Defesa, Berta Cabral, afi rmou em Ponta Delgada que estava já em marcha “um conjunto de iniciativas de mitigação dos impactos negativos da redução militar que o Governo dos EUA pretende promover na Base das Lajes” para a eventualidade de fracassarem os esforços diplomáticos junto do Senado norte-americano no sentido de congelar a redução de efectivos. Na passada quinta-feira, o Ministério dos Negócios Estrangeiros fez sair um comunicado no qual manifestava o “empenho do Governo português em trabalhar numa linha de actuação abrangente que permita mitigar as consequências políticas, económicas e laborais da anunciada decisão norte-americana”. Ambos os ministérios foram questionados para precisar o que estava em causa. Tanto no MNE como na Defesa se optou pelo silêncio. Com o argumento de que assumir a existência de um plano B faria perder força e argumentos ao ainda em curso processo de congelamento da redução de efectivos junto do Senado norteamericano. Mas, ao que o PÚBLICO apurou, o Governo português encara como alternativa à redução, a instalação na Base das Lajes de “alguma estrutura” do Africom. O anterior presidente do Governo açoriano, Carlos César, chegou a defendê-lo publicamente. O PÚBLICO sabe que a alternativa Africom tem sido debatida com responsáveis norte-americanos, tanto pelo Governo central como pelo Governo regional. Aos mais variados níveis, seja nos contactos com a Administração norte-americana e Pentágono, seja nos encontros com representantes políticos no Congresso em Washington. Nesta fase do processo, no entanto, ninguém quer assumir a questão. No Palácio das Necessidades, por exemplo, a cautela justifica-se com a necessidade de gerir o “excesso de expectativas”. O foco está ainda no esforço diplomático para confirmar no Senado a emenda às leis de Orçamento e Política de Defesa para 2014, aprovada este Verão na Câmara dos Representantes. O problema é que não está ainda garantido que a emenda que congela a redução de efectivos venha a ser aprovada no Senado. Havendo quem reconheça, no interior do Governo, que o “resultado mais provável é aquele que não desejamos”. Um resultado previsível, se se tiver em conta o que está a suceder de há uns meses nas Lajes. Enquanto em Washington se faziam as démarches, a Força Aérea norte-americana avançou com os planos de redução. Foi reduzido o tempo de destacamento dos militares americanos, e estes foram impedidos de trazerem as respectivas famílias, como acontecia anteriormente. De acordo com os dados recolhidos pelas autoridades açorianas, cerca de 150 familiares de militares da Base das Lajes abandonaram a ilha da Terceira, deixando vazias mais de 60 moradias arrendadas. Com o argumento da presente situação volátil no continente, o proliferar de conflitos poderia abrir perspectivas no sentido de tornar a localização das Lajes como uma mais-valia para os EUA. O Africom está actualmente sedeado em Estugarda, na Alemanha. E tem estruturas a si subordinadas espalhadas pela Europa. O Exército está instalado em Vicenza, Itália. O comando naval está também naquele país, em Nápoles. O efectivo aéreo está em Ramstein, na Alemanha. Uma força de reacção rápida, composta por 550 fuzileiros, foi deslocada este ano para Móron, em Espanha. E o contingente de Forças Especiais está instalado em Estugarda. “O Governo está a trabalhar numa linha de actuação abrangente que permita mitigar as consequências políticas” nas Lajes, Portugal foi tentando negociar utilizações alternativas. De 2007 para cá, estiveram em cima da mesa propostas como treinos dos novos aviões militares norte-americanas F-22 e F-35, a instalação de um sistema de armamento de mísseis hipersónicos ou a colocação do Africom. Nuno Sá Lourenço/PÚBLICO

29.11.13

Sudão: A multiplicidade dos grupos étnicos

Sudan needs to give real power to all its ethnic groups to end regional rebellions that still plague it two years after South Sudan broke away, a new opposition movement says. The founders of the National Movement for Change, themselves all Islamists, want to reach out to secularists and leftists in their campaign for an inclusive democracy to replace the Arab-dominated regime of President Omar al-Bashir. He seized power in a 1989 military coup and his rule is symptomatic of a political system which has failed since independence, the new movement says. "We are very concerned about designing a new political system for Sudan," said Khalid Tigani, one of the group's founders and chief editor of the weekly economic newspaper Elaff. Since independence from Britain and Egypt in 1956, Sudan has experienced only three periods of democracy lasting about 12 years in all, and endured more than 40 years of military rule. Each of these regimes tried to "impose their own views" on the vast African nation without effectively addressing its ethnic diversity, Tigani said. "Sudan is multi-cultural, multi-religious, multi-racial," he said. Prominent political scientist Al-Tayib Zainalabdin Mohammed, a cofounder of the new movement, said the group must reflect that diversity. "It has to represent other people: secularists, Islamists, leftists, and from different regions, women and young people and old people," he said. The movement is currently a "forum for dialogue" about how to govern the country, but Mohammed hopes it will become a political party in two or three years. In 2011, South Sudan, which has a mostly Christian or animist population, voted overwhelmingly to break away after successive civil wars lasting for most of Sudan's independent existence. Tigani said the problem in Sudan's western region of Darfur, where rebellion has continued for a decade, is similarly rooted in marginalisation. "There is some sort of elite from the centre of Sudan which is controlling everything, the power and wealth, and they are denying the other parts of Sudan equal rights," he said. Uprisings against the Arab-dominated Khartoum government also erupted two years ago among non-Arab groups in South Kordofan and Blue Nile states. In a report on Tuesday, the International Crisis Group of analysts spoke of "the elites' decades-long failure to achieve national consensus on how the country should be governed and to build an inclusive and peaceful state." Most Sudanese are Muslim but millions are non-Arab, and the country is home to a small Christian minority. The Movement for Change suggests that Sudan needs a "strongly federal government" with proportional representation that would ensure parliamentary and executive seats for all the country's groups. Mohammed pointed to Lebanon, where an unwritten but rigorously followed tradition provides that the president be a Maronite Christian, the prime minister a Sunni Muslim and the speaker of parliament a Shiite. Other countries including Canada also offer potential models, Mohammed said. In the Canadian Senate, seats are distributed to give each major region equal representation. The chamber also has a duty to represent the interests of minority groups. Government critics in Sudan have become increasingly vocal since September when dozens of people died in protests against a fuel-price rise of more than 60 percent, adding to two years of rising prices in the poverty-stricken nation. The Movement for Change emerged a few days after more than 30 prominent reformers in the ruling National Congress Party announced in late October that they would form a breakaway party. It was the most serious split in years within the ruling party and left Bashir talking of "reform" and a wide-ranging government shakeup. The breakaway group is led by former presidential adviser Ghazi Salahuddin Atabani, who told AFP on Saturday that his party has not been officially registered yet. Mohammed said Atabani wants to establish a "modified Islamic party." But the Movement for Change says the "Islamic" model in Sudan has failed at the hands of the Bashir goverment, which they regard as a corrupt military regime that has denied people's rights. Global Post

Timor-Leste: Os problemas da seropositividade

ETLJB 28 November 2013 -A review of the East Timor Health Sector Response to HIV/AIDS and STI program was conducted from 18 February 2013 through to 01 March 2013 by Dr. Po-Lin Chan, Mr. Freddie Mawanda, Ms. Ravipa Vannakit and Dr. G. Weerasinghe with the support of WHO and USAID. ETLJB has previously published critiques of the HIV/AIDS public health policy in East Timor previously and statistics have shown an increasing number of HIV infections in recent years. (See also the links to posts at the end of this article.) While most developed nations formulated public health policies, laws and public education programs early in the stages of the HIV/AIDS epidemic which have been very successful at reducing and minimising the transmission of HIV as well as developing drug treatments and availability that have rendered HIV practically a manageable chronic illness rather than a fatal disease, the report on the review of East Timor's health sector response has highlighted numerous deficiencies and that there is a growing trend that the HIV epidemic may be evolving from “low-level” to higher HIV prevalences. Some observations in the report are worth noting. For example, the report states that "[s]ex between men is not uncommon. Unprotected anal sex carries a high risk of HIV and STI infection, beside vaginal sex and needle use/injecting drug use. In the 2004 study, 12% of soldiers and taxi drivers, and 5% of male students, had anal sex with another man in the previous year. Over 40% of those men had also recently had sex with a woman. The authors noted that irrespective of how people think of themselves as heterosexual, homosexual or transgender, they are in practice behaviorally bisexual. These “bisexual” individuals can act as a bridge by which HIV and STI can pass from groups with higher risk behaviour to others with lower risk behaviour (termed “sexual mixing”). (at page 46). Next, the report notes that "despite the increasing coverage of prevention interventions for both FSWs and MSMs including the related groups of clients of sex workers and an emerging at-risk group of ‘clients of MSM’ - quality of prevention interventions is inadequate. This is reflected by inconsistent condom use across the at-risk groups, very low risk perception for HIV and STI infections including inadequate knowledge of where to access condoms when the need arises. Sexual mixing i.e. at-risk groups and MARPs (Most At Risk Populations) having multiple partnerships, regular and casual partners including ‘lower risk’ partners such as wives, increases the risk of HIV and STI transmission within the population. (at page 47). It also reports that "[l]evels of unprotected vaginal and anal intercourse are high among sex workers, with only 16% and 12% of women using condoms 100% of the time for vaginal and anal intercourse, respectively, with a paying client in the previous 12 months." (page 44) In regard to condom use, the report finds that: "Stakeholders report that a major challenge in the promotion of condom use is religious sensitivities, with resultant conflicting messages. This finding is apparent also in discussions with MARPs who belong to the religion. The MOH and NAP have engaged faith-based leaders and the Church in lengthy discussions, and the consensus seemed to follow the edict of Pope Benedict XVI which is “it is acceptable to use a prophylactic when the sole intention was to ‘reduce the risk of infection’ from AIDS. Contraception interferes with the creation of life, but using a condom to preserve life and avoid death could be a responsible act – even outside marriage”. This messaging, however, has not been widely disseminated and thus confusion reigns within service providers and community what the appropriate message should be." There is no allocated budget for HIV prevention activities within the prison system. (page 49) The report concludes, inter alia, that "[t]he growing body of data available on HIV/STI in the last few years suggests that the HIV epidemic may be evolving from “low-level” to higher HIV prevalences, possibly in geographical “pockets” and sub-groups of the population. Risk behaviours exist and unsafe sex is occurring across sub-groups within the population. Untreated STIs particularly within at-risk groups constitute an emergency which need attention and action. STI and HIV are symbiotically-related: they accelerate the transmission of one another." It recommends, among other things, "[p]rotection of human rights and stigma/discrimination: Strengthen stigma and discrimination laws and policies including redressal mechanisms and protection for PLHIV and MARPs (including injecting drug users, men who-have-sex-with men, sex workers). One of my principle objections to this report is the use of the term "men who have sex with men" as constituting one of the "Most At Risk Populations" and the abject failure to identify homosexual men as a separate "Most at Risk Population". I have raised this criticism in previous commentaries as an exercise in obscurantism and pandering to the deep seated homophobia on East Timorese society. Men who have sex with men are not necessarily homosexual or do not identify as homosexuals. Some of the men who have sex with men referred to in this report have wives and families whereas homosexual men do not. Men who have sex with men do not engage in as much homosexual activity as homosexual men and therefore constitute a "less-at-risk" population than homosexual men. The failure to distinguish these two groups in policies and education programs is a fundamental failure of the report and of the government's public health policy on HIV/AIDS. Those men who have sex with men who have wives need different counselling and education than men who just have sex with other men. Wives need to be educated about the risk of their husbands engaging in high-risk unprotected sex with other men (whether their sexual partners be "men who have sex with men who are not homosexuals" or homosexuals) and those women obviously face much higher risks of infection from their husbands who have unprotected sex with other men. As for the recommendation regarding protection of human rights and stigma/discrimination and the strengthening of stigma and discrimination laws and policies including redressal mechanisms and protection for PLHIV and MARPs (including injecting drug users, men who-have-sex-with men, sex workers); this is pathetically short on detail and fails to realise that there are no existing discrimination laws and policies or protections for PLHIV or "MARPS"; in particular, homosexual men and women. There are no laws protecting PLHIV or homosexuals from discrimination or vilification. There are no "redressal" mechanisms. Furthermore,there is no discussion in the report at all of homophobia and how homophobia contributes to the transmission of HIV/AIDS or how public policy and laws should resolve the social problem of homophobia. This is a critical failure in the report and a reprehensible omission by the researchers. - See more at: http://www.easttimorlawandjusticebulletin.com/2013/11/timor-leste-in-danger-of-hvinglow-level.html#sthash.De8G6nEm.dpuf

Moçambique: As autárquicas foram controversas

Estas eleições, embora ainda não tenham sido publicados e homologados os resultados definitivos, pode-se dizer, já, que ainda não foram as desejadas. Independentemente do mérito de vitórias do partido Frelimo em muitas autarquias nas eleições de 20 de Novembro, está claro que eleições livres, transparentes e justas ainda continua a ser um desejo por atingir pelos Moçambicanos que gostariam de regular os poderes por via das suas opções de voto, isto é por via pacífica. Mais uma vez assistimos a eleições controversas em que um conjunto de factores voltaram a impedir os cidadãos de serenamente decidirem com equilíbrio entre as diferentes candidaturas e tendências que se submeteram a sufrágio. Em todo o País não houve condicções iguais para to dos se pronunciarem livremente. Aqueles que acreditaram que era possível escolher livremente quem os irá dirigir, neste caso ao nível municipal, acabaram tendo que dar uma parte de razão à Renamo que sempre disse não haver condicções para haver eleições livres, justas e democráticas em Moçambique, nas condicções actuais. Estas eleições voltaram a dar argumentos a quem insiste em perguntar até que ponto o partido Frelimo está preparado para que em Moçambique haja de facto eleições livres e justas. Suscitaram que se pergunte até que ponto a Frelimo e os seus candidatos estão preparados para que haja em Moçambique eleições transparentes e democráticas, dado que até se tentou na Beira assassinar Daviz Simango, apesar da Policia ter conseguido abortar o comício de encerramento de campanha do MDM. Até que ponto a Frelimo está preparada a ir a eleições e ganhar sem precisar da Polícia a violentar os cidadãos e a fazer sangue? Sem precisarem dos recursos do Estado; sem precisarem de órgãos eleitorais viciados a seu favor; sem precisarem de tribunais viciosos, a Frelimo estará preparada a submeter- se à decisão dos eleitores? Não faz sentido que numa eleição para se contar votos seja necessário primeiro prender cidadãos da oposição que apenas querem ver tudo a correr sem falcatruas. Mas porque será que tudo se passa invariavelmente dessa maneira em eleições? Nestas eleições mais uma vez constatou- se que os únicos a serem detidos pela Policia foram os da oposição. Ainda durante a campanha eleitoral vimos a Policia, inclusive com recurso a blindados e FIR, a abrir caminho às comitivas eleitorais do partido Frelimo e a dificultar a circulação e até a impedir e a barrar a passagem das comitivas eleitorais da oposição. Isso aconteceu em todo o país! O uso abusivo de meios do Estado não foi devidamente tratado pela Procuradoria da República aos mais variados níveis. Não nos surpreenderemos se a ouvirmos um dia destes a alegar que não agiu porque a Policia não lhe fez chegar as queixas, sabendo-se de antemão como agiu a Policia em todo este processo. A própria CNE na pessoa do seu presidente sheik Abdul Carimo deu uma conferência de Imprensa a dizer que não iria tolerar o uso dos meios do Estado. Mas a Frelimo desafiou-o e à CNE. Usou e abusou de meios do Estado e está-se a rir. Mostrou que o presidente da CNE não tem poder absolutamente nenhum. Provou que ele não passa de um “palhaço”. E ele até aqui ficou-se. Calou-se bem caladinho, sem tugir nem mugir, sem sequer murmurar. Nem mesmo quando a Policia assassinou quem venceu por estar a celebrar a vitória o presidente da CNE soube ter uma palavra. Acabou, com o silêncio, por ser cúmplice desse monstruoso crime contra a vida de Jaime Paulo Camilo, o músico natural de Nampula, que usava o nome artístico de Max-Love e encantava Quelimane. O Sheik Abdul Carimo demonstrou-nos que toda a manipulação e vigarice do processo de escolha do representante da Sociedade Civil para o cargo de presidente da CNE tinha o objectivo de se servirem dele para enganarem mais uma vez os Moçambicanos. E ele deixou-se levar até ao ponto de provarem que ele não tem poder nenhum. Comportou-se como um vassalo, até agora e está a ser ridicularizado em praça pública. Estas eleições acabaram por demonstrar que a Renamo tem uma certa razão quando colocava os argumentos que a levaram a não alinhar neste processo eleitoral. Disse que não havia condicções para realizar eleições nos moldes em que o partido Frelimo quer que se continuem a realizar eleições. Alega a Renano que os órgãos eleitorais estão todos manipulados e isso veio a provar-se. De facto o aparelho eleitoral demonstrou até agora que se presta a vícios de todo o tipo, desde manipular para alterar o conjunto das vontades dos eleitores expresso nas urnas, até simular a inexistência de actas e editais de apuramento parcial por forma a servir o propósito do partido no poder a nível central. Ficou demonstrado, no entanto, que com a actual composição da CNE ou outra qualquer, até mesmo se a tal paridade que a Renano reivindica for instituída, continuaremos a ter eleições viciosas. O problema todo está de facto na Policia, no Governo e num conjunto de senhores da Frelimo que querem à força impedir os Moçambicanos de serem os verdadeiros detentores do Poder em Moçambique. No dia das eleições a policia deveria estar toda recolhida nos quartéis e a tratar de casos que nada tenham a ver com eleições, mas anda a ameaçar e espancar pessoas que apenas querem saber dos resultados através dos editais que a lei obriga que sejam afixados às portas das respectivas assembleias de voto precisamente para esse efeito. A pergunta que subsiste e subsistirá enquanto a Policia continuar a intervir nos processos eleitorais como se de uma guerra se trate é: Por que razão a Policia tem de ser o principal protagonista das eleições? Porque é que os órgãos eleitorais continuam a ser protagonistas de falcatruas como denuncia a Liga dos Direitos Humanos através de um vídeo posto na internet, em que membros de uma assembleia de voto de Maputo denunciam um caso de fraude? Porque é que o Governo sendo geralmente formado pelo partido no poder continua a decidir quando e onde a policia deve intervir em matéria eleitoral? A CNE até agora comportou-se. Não vimos os seus membros fazerem as capas dos jornais e abrirem os noticiários das rádios e televisões como em outras eleições. Teve um papel discreto que neste aspecto merece elogios. Mas não serviu para nada. Foi sem dúvida reduzida à condição de bobo da corte. Nem sequer será capaz de vir dizer que não reconhece os resultados e mandar repetir as eleições onde de facto a forma como os órgãos eleitorais locais se comportaram de forma se provou servil ao partido Frelimo e aos interesses do Governo central. Vai como sempre provar que ainda temos uma CNE que só serve para animar o circo. Veremos definitivamente quando lhe couber pronunciar-se em última instância antes do Conselho Constitucional. Veremos se é independente ou se quem lá está representa quem os lá pôs. Nas assembleias de voto viu-se que quem as dirigiu estava ao serviço de interesses que violam o direito dos Moçambicanos elegerem livremente quem querem que os governe. Em Angoche, a pessoa que denunciou e provou que estava em curso uma operação de fraude foi quem foi detida pela Policia. Quem foi apanhado na manobra e com os votos já marcados a favor do candidato do partido Frelimo continua em liberdade protegido pelo Governo do dia. Será que a CNE vai fazer justiça ou vai dar a razão à Renamo e fazer uso da maioria do partido Frelimo no seu seio para desempatar o contencioso que possa chegar ao seu nível de decisão, a favor do partido Frelimo? Aqui, sim, a Renano conseguirá provar a pertinência das suas exigências. Mas antes de falarmos daquilo que a CNE irá decidir sobre Angoche, onde votos pré-votados estavam para ser usados para viciar os resultados a favor do partido Frelimo e certamente não era um caso isolado, devemos também perguntar que sinais querem dar as instituições de justiça? Querem dizer aos Moçambicanos que para haver realmente justiça em Moçambique tem de ser pelas próprias mãos? Está a querer dizer-nos que enquanto estiver no poder o partido Frelimo podem cometer todo o tipo de ilegalidades que não há problemas para quem as pratique? Querem que alguém um dia vire a panela e nos queime a todos com a água a ferver? Um partido que se diz cinquentenário pode continuar a ser respeitado enquanto todos estamos a ver que se alimenta de sangue em momentos eleitorais? Valeu nestas eleições, apesar de tudo, que nos tenham permitido concluir que quem está a afundar Moçambique é o partido Frelimo, pois felizmente a Renamo assumiu a justa posição de se abster e de não prejudicar os sufrágios. Permitiu-se com isso que ficasse agora claro quem são os que realmente fomentam a violência em Moçambique. Viu-se nestas eleições que ainda que a Renamo tenha estado ausente mesmo assim houve sangue e esse sangue está agora claro que é da exclusiva responsabilidade de quem está no Governo e viola a lei sem que nem mesmo os órgãos competentes possam agir para que a lei seja respeitada. O que fazer de aqui em diante para que o País se torne um Estado viável? Alguém já se terá dado ao trabalho de entender que se isto acaba em violência generalizada não sobrará nada para ninguém? Alguém já se deu ao trabalho de perceber que nestes últimos meses já se fez mais para destruir a reputação e confiança em Moçambique do que nos vinte anos de Paz? (Canalmoz/Canal de Moçambique) CANALMOZ – 29.11.2013