11.7.14

Rajoy foi visitar o ditador Obiang

Rajoy justifica su visita al dictador Obiang: “No fui de vacaciones”

  • "Me lo pensé, pero creo que acerté", señala en el Congreso de los Diputados, donde compareció para rendir cuentas sobre el último Consejo Europeo del mes de junio
  • Insiste en que en este viaje a Guinea habló "de libertades"

 
Mariano Rajoy en el Congreso de los Diputados.  EFE
Mariano Rajoy en el Congreso de los Diputados. EFE
El debate de este miércoles en el Congreso de los Diputados iba sobre el último Consejo Europeo, celebrado en Bruselas los días 26 y 27 de junio. Pero el foco estuvo puesto precisamente en una cita previa que tuvo el presidente del Ejecutivo el día 26 y que provocó que llegara tarde a esta reunión de jefes de Gobierno de la Unión Europea: un viaje a Guinea Ecuatorial en el que se reunió con el dictador Teodoro Obiang. ¿Por qué Mariano Rajoy priorizó esta cita? ¿Minusvaloró a las instituciones europeas? Estas preguntas fueron puestas sobre la mesa por los grupos de la oposición.

Para que encontraran respuesta por parte del presidente del Gobierno tuvieron que esperar a su turno de réplica. Él, motu proprio, no dio ninguna explicación al hecho de que llegara tarde a su reunión en Bruselas. El líder del Ejecutivo aludió a motivos económicos, presumió de haber sido el único europeo invitado a esa cumbre y señaló que no fue "de vacaciones". "Me lo pensé, pero creo que acerté", dijo tras señalar que la ida y la vuelta le supusieron 12 horas de transporte.

"Estamos acostumbrados a una imagen de África que solo refleja lo negativo: conflicto, dictadura, pobreza, hambre. Pero esa no es la realidad africana, sino una parte cada vez más pequeña", añadió. "Hay un África que no sale en las noticias: en 2012, África subsahariana creció casi el 5%", citó a modo de ejemplo.

Sobre las críticas directas a haber mantenido un encuentro con un dictador, dijo a los diputados que pueden tener "la absoluta certeza" de que habló de "democracia, libertad y derechos humanos". Y sobre su ausencia al comienzo de la cita en Bruselas precisó que "no se tomó ninguna decisión que afectara a España o a la Unión Europea" y que, por si acaso, ya se había curado en salud delegando su voto en el presidente de Portugal.

10.7.14

Barroso quer continuar em Bruxelas

Le Monde 11/7/14

Après la Commission, José Manuel Barroso se verrait bien à la tête du Conseil européen

Paris et Berlin n’arrivent pas à s’entendre sur le profil et le nom du successeur d’Herman Van Rompuy

Le scénario est peu probable, mais il donne une idée de la confusion du moment : José Manuel Barroso se positionne pour tenter de succéder à Herman Van Rompuy à la présidence du Conseil européen. Tandis que les Vingt-Huit ont du mal à dénicher l’oiseau rare, le président sortant de la Commission européenne aurait, selon nos informations, fait connaître sa disponibilité pour le poste. Après deux mandats controversés à Bruxelles, l’ancien premier ministre du Portugal doit être remplacé d’ici au 1er novembre par Jean-Claude Juncker si celui-ci, comme c’est probable, est élu par le Parlement européen, mardi 15 juillet à Strasbourg.

José Manuel Barroso mène une campagne très discrète. Mercredi 9 juillet, il a rencontré en tête-à-tête François Hollande, qui lui a remis les insignes de Grand officier de la Légion d’honneur à l’Elysée, après avoir parlé à Angela Merkel voici quelques semaines. Le chef de l’Etat et le président de la Commission devaient préparer le Conseil européen du 16 juillet dont l’objectif est précisément de boucler le jeu de carrousel engagé entre les Vingt-Huit pour renouveler les dirigeants bruxellois. Or, la succession de M. Van Rompuy paraît tellement incertaine que la décision a maintenant, selon plusieurs sources, des chances d’être ajournée. « Rien n’oblige à trancher maintenant, car M. Van Rompuy quitte son poste au 1er décembre », souligne un haut diplomate.

Le 16 juillet, chefs d’Etat et de gouvernement pourraient se contenter de nommer le successeur de Catherine Ashton au poste de haut représentant pour les affaires étrangères. La haute représentante sera vice-présidente de la prochaine Commission, dont la composition est annoncée pour début août par Jean-Claude Juncker.

C’est la ministre italienne des affaires étrangères, Federica Mogherini, qui tient la corde, en dépit de son manque d’expérience. Elle bénéficie du soutien d’Angela Merkel, soucieuse de donner des gages à Matteo Renzi, l’homme fort du moment dans le Sud de l’Union. Le président du Conseil italien préfère placer cette proche à Bruxelles plutôt que de soutenir son prédécesseur, Enrico Letta, à la présidence du Conseil européen. Une personnalité dont le rapide passage aux affaires a pourtant laissé un bon souvenir parmi les chefs d’Etat et de gouvernement.

« Candidat inacceptable »

Pour la succession d’Herman Van Rompuy, les tractations piétinent sur fond de désaccord entre l’Allemagne et la France. A la différence de 2009, quand Angela Merkel s’était rangée au choix d’Herman Van Rompuy, soutenu par Nicolas Sarkozy, les deux pays n’ont encore aucun candidat commun pour diriger le Conseil européen. La chancelière allemande et certains au Parti populaire européen aimeraient conserver cette présidence. En face, les socialistes, François Hollande en tête, revendiquent la fonction, en échange de leur soutien au chef de file de la droite Jean-Claude Juncker pour la Commission.

Mais aucune des deux familles politiques n’est capable pour l’instant de proposer un candidat incontestable. Toujours dans la course, la sociale-démocrate Helle Thorning-Schmidt, première ministre du Danemark, a l’inconvénient de ne pas appartenir à la zone euro. Un handicap  certain aux yeux de François Hollande et de nombreux dirigeants. Le chancelier social-démocrate autrichien Werner Faymann, à la tête d’une grande coalition gauche-droite dans son pays, pourrait être intéressé.

Au Parti populaire européen, différents noms continuent de circuler, de l’Irlandais Enda Kenny, au Polonais Donald Tusk, en passant par le Finlandais Jyrki Katainen. Sans oublier José Manuel Barroso, qui semble croire à ses chances, un peu seul contre tous. « C’est un candidat inacceptable pour la gauche, qui en a fait le bouc émissaire des turpitudes de l’Europe », juge un haut diplomate. « Le problème est que personne n’ose le lui dire franchement, même pas Merkel », constate une autre source. « C’est pourquoi M. Barroso continue de penser qu’il a une chance alors qu’il n’en a aucune ».

Philippe Ricard

Bissau: Trovoada substitui Ramos-Horta

Nova Iorque (GBissau, 9 de Julho de 2014) – O antigo Presidente de São Tomé e Príncipe, Miguel Trovoada, será o novo Representante Especial do Secretário-Geral das Nações Unidas para a Guiné-Bissau. 
Miguel Trovoada vai assim substituir o timorense José Ramos-Horta, cuja missão terminou nos finais do mês de Junho. 
A nomeação de Miguel Trovoada como o novo chefe da UNIOGBIS foi confirmada à GBissau por uma fonte diplomática junto à ONU. 
Miguel dos Anjos da Cunha Lisboa Trovoada, de 77 anos de idade, foi Presidente de São Tomé e Príncipe entre 1991 e 2001. Ele foi também o primeiro político são-tomense a ocupar o cargo do primeiro-ministro daquele país do golfo da Guiné, logo após a sua independência, em 1975.
Miguel Trovoada é actualmente o Secretário Executivo da Comissão do Golfo da Guiné, uma posição assumida desde Janeiro de 2009.
Agora, a vasta carreira diplomática e política de Miguel Trovoada vai incluir uma passagem pelas Nações Unidas.
A ONU, através do seu gabinete conhecido por UNIOGBIS, tem mantido a sua presença na Guiné-Bissau desde Janeiro de 2010. 

9.7.14

Timor-Leste e as presidenciais indonésias

No matter who wins Indonesia’s presidential election on July 9, one of the most central foreign policy issues for its winner, will be relations with tiny Timor-Leste, the state that occupies the eastern half of the island of Timor and that broke from Indonesia formally in 2002 after three decades of unrest.Indonesia FlagEast Timor
Timor-Leste is just 12 years out from its hard-won independence from Jakarta, following centuries of benign Portuguese colonial neglect, a three-year not-so-benign Japanese interregnum during World War II and 27 years of terror perpetuated largely by the Indonesia military, some of the worst in the immediate aftermath of the United Nations-administered August 1999 independence referendum.
No matter who wins tomorrow’s presidential election in Indonesia, relations with Dili, the East Timorese capital, will undoubtedly be just as important for Indonesia’s next president as they were for outgoing president Susilo Bambang Yudhoyono (‘SBY’), who has largely improved the relationship between the two countries.
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Megawati Sukarnoputri, when she was president between 2001 and 2004, traveled to Dili to mark both Timorese independence and the swearing-in of its first national president.
But it’s been under Yudhoyono’s watch that Indonesia truly turned the chapter from post-colonial occupier to economic partner and increasingly, friendly neighbor. Yudhoyono went to Dili for the first time within six months of taking office, laying a wreath to commemorate the deaths in the 1991 Santa Cruz massacre, and he attended a 2012 celebration marking the 10th anniversary of Timorese independence. Under SBY, Indonesia has become, by far, Timor-Leste’s largest trading partner.
For the first time, in 2012, Australian prime minister Julia Gillard hosted trilateral talks alongside Yudhoyono and Xanana Gusmão, a former resistance leader, Timor-Leste’s first post-independence president and its prime minister since 2007.
With Gusmão planning to step down later this year after seven years leading Timor-Leste’s government, it will be especially important for the next Timorese prime minister and the next Indonesian president to develop the same diplomatic relationship that Yudhoyono and Gusmão share today.
That may prove difficult if Indonesians elect Prabowo Subianto, the leader of the nationalist Gerindra (Partai Gerakan Indonesia Raya, the Great Indonesia Movement Party), a former Suharto-era general and former leader of Indonesia’s special forces. Dismissed in 1998 upon Suharto’s ouster and self-exiled to Jordan, Prabowo returned as a businessman and now, as a politician, and he’s climbed back from a double-digit deficit, with essentially even odds to defeat Jakarta governor Joko Widodo (‘Jokowi’) in tomorrow’s election.
Yudhoyono also came to democratic politics from the Indonesian military, where he developed a reputation as a particularly thoughtful general. Like Prabowo, Yudhoyono has been sullied by his leadership role in the Indonesian National Armed Forces (TNI, formerly ABRI) and its misconduct in East Timor from the 1970s through the 1990s. But Prabowo has been tied to specific abuses in East Timor, including a troubling 1983 massacre in a village called Kraras:
But in recent months allegations of human rights violations involving Prabowo have intensified. Jemma Purdey voiced the opinion that as an soldier Prabowo had four tours to East Timor and led units that were “involved in some very extreme instances of violence”. Many believe that Prabowo also played a role in the 1983 massacre in Kraras, known as the village of widows, which killed many East Timorese. Prabowo protested in the strongest terms and refuted the scurrilous allegations in a letter to the editor of The Jakarta Post on Dec. 27, 2013.
Despite Prabowo’s protestations of innocence, those questions will continue to haunt any Prabowo administration, as will more well-documented accusations of human rights abuses in 1998, when Prabowo is said to have kidnapped and possibly tortured pro-democracy activists, are among the reasons the United States denied him a tourist visa in 2000.
Unlike Prabowo, a former Suharto son-in-law who last week seemed to disparage the principles of Indonesian democracy and who has all but promised a strongman approach to Indonesia’s governance if elected, Yudhoyono has garnered praise for his efforts to normalize Indonesian democracy and institutionalize civilian, democratic rule of law. Moreover, the Suharto nostalgia that underlies Prabowo’s presidential candidacy will almost certainly raise some alarm in Dili. 
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In contrast to both Prabowo and Yudhoyono, Jokowi was never part of the Suharto-era military leadership and, accordingly, is expected to have a far easier time establishing a strong relationship with Gusmão and his ultimate Timorese successor. Jokowi was just 14 years old when the Portuguese pulled out of East Timor and the Indonesian military swooped in. If Prabowo’s reputation lies entirely on his career before the 1998 post-Suharto reformasi period, Jokowi’s reputation lies entirely after it, first as mayor of Surakarta from 2005 to 2012 and, most recently, as the reformist, hands-on governor of Jakarta.
Indonesian officials have been relatively forthcoming over the past decade in coming to terms with the atrocities of Indonesia’s East Timor occupation. Yudhoyono agreed to create a joint Indonesia-Timorese Commission on Truth and Friendship, which between 2005 and 2008 compiled a report of the abuses suffered at the hands of the TNI/ABRI and, to a lesser degree, the abuses of pro-independence militias. Yudhoyono fully endorsed the conclusions, acknowledging the Indonesian military’s human rights abuses. But some critics argued that the commission’s work didn’t go far enough, especially with respect to assigning individual blame among top military brass (including key contemporary political players, such as Prabowo and his decades-long rival, former military commander Wiranto, a former presidential contender who supports Jokowi in 2014).
Even without the question of human rights atrocities in East Timor, Prabowo would already carry significant baggage into Indonesia-Timorese relations. In 1978, he led the special forces unit that killed Nicolau dos Reis Lobato, a key leader of the Frente Revolucionária de Timor-Leste Independente (FRETILIN, the Revolutionary Front for an Independent East Timor), the leading leftist militia fighting for independence in the 1970s. Lobato has become one of Timor-Leste’s leading national heroes, and he’s the namesake of Dili’s national airport. Even today, Timorese leaders continue to demand the repatriation of Lobato’s remains from Indonesia, an issue that will remain high on the bilateral agenda under either a Prabowo or Jokowi administration.
One need only look northeast to Bangladesh — and last year’s protests in Shabagh Square — to realize that unresolved problems from independence can continue to poison the development of a nascent country’s political maturation.
Reconciliation isn’t the only vital bilateral and regional issue, however.
Even with the 2005 formation of the Timor-Leste Petroleum Fund, whereby the country’s oil wealth is channelled into in a long-term sovereign wealth fund, and even with some of the world’s highest GDP growth rates over the last decade (14.6% in 2008, 12.0% in 2011, an estimated 8% last year), the country remains relatively poor on a per-capita income basis. As Kristio Wahyono, a former Indonesian representative to the United Nations Transitional Administration in East Timor, writes in The Jakarta Post, state failure isn’t out of the question for the Pacific micro-state:
Gusmão will leave the stage amidst growing state failure and rampant mismanagement. Despite the huge international support and oil money, Timor Leste remains fragile. The country has accumulated more than US$10 billion since independence in 2002 from offshore and oil gas exploitation, yet… it remains a low-income country, with extreme poverty and complex social problems. 

State failure in Timor Leste has the potential to severely impact on regional security and subsequently should be of common responsibility for the region, particularly its next-door neighbor, to prevent it from happening.
It’s still an open question if a poor country of just 1.21 million people, whose most important exports, after oil and natural gas, come from coffee, is economically viable.
From an institutional standpoint, Timor-Leste has also struggled to develop the rule of law that Indonesia has largely achieved under a decade of Yudhoyono’s steady progress. Though Indonesia’s not exactly a country known for being corruption free, it narrowly eclipses Timor-Leste in the most recent 2013 Transparency International Corruption Perceptions rankings — Indonesia places 114, Timor-Leste at 119.
Timor-Leste’s parliament earlier this year passed an incredibly restrictive media law that Gusmão may yet sign before leaving office, a troubling sign for the country’s individual freedoms, which may herald a risk of even more backsliding with respect to democracy and the rule of law.
That means that while Prabowo’s past misdeeds in East Timor could certainly complicate relations between Jakarta and Dili, any backsliding under a Prabowo administration would deprive Timor-Leste of its best example of a largely successful transfer from Suharto-era autocracy to investment-grade democracy. That makes the risks of a Prabowo administration doubly important to Timor-Leste, with implications for Australia, southeastern Asia and the entire Pacific region.  Kevin Lees
--- Suffragio founder and editor Kevin Lees is a journalist and attorney in Washington. His writing has appeared in The AtlanticAmericas QuarterlyDeutsche WelleE!SharpEUObserverEurActivHuffington Post, McClatchy NewspapersThe National InterestThe New Republic and Reuters.

Sudão do Sul: Três anos de independência infeliz

Le plus jeune État au monde célèbre son troisième anniversaire dans un climat de guerre civile et de famine menaçante.
Le Soudan du Sud célèbre mercredi 9 juillet son troisième anniversaire alors que plane la menace de famine après des mois d'atrocités et de massacres ethniques.
Le conflit qui oppose l'armée régulière, loyale au président Salva Kiir et une rébellion menée par l’ancien vice-président Riek Machar, a chassé de chez eux plus de 1,5 million de Sud-Soudanais, soit plus de 10% de la population. Il a aussi fait des dizaines de milliers de morts, accroissant les tensions entre les différentes ethnies du pays.
Une situation désastreuse qui a réduit à néant trois années de progrès accomplis par ce pays riche en pétrole, son unique ressource.
>>
La famine redoutée
Aucun signe particulier n’est prévu pour commémorer l’anniversaire dans les rues de Djouba, seules des affiches ont été placardées.
Alors que des chefs d'État étrangers sont invités, une parade militaire est prévue, suivie de discours au mémorial John Garang, nom du chef historique de la rébellion sudiste mort en 2005, année où il avait signé l'accord de paix avec Khartoum qui allait mener son pays à l'indépendance.
Si le cessez-le-feu signé en mai, mais aussi la saison des pluies qui limite les déplacements de troupes, ont légèrement fait baisser l’intensité des combats, les organisations humanitaires tirent néanmoins la sonnette alarme : la famine guette près de quatre millions de Soudanais du Sud, soit presque le tiers de la population totale. Une partie est coupée de tout par les pluies qui rend les routes impossibles à pratiquer.
Dans l’État pétrolifère d’Unité, au Nord, les puits sont à l’arrêt et 40 000 réfugiés ont afflué vers le camp de l’ONU dans la région. Pour répondre au plus vite à l'urgence, le Comité International de la Croix-Rouge (CICR) a décidé de procèder à des largages aériens de vivres, une première depuis 1998 en Afghanistan.
Quant aux discussions de paix, elles sont dans l'impasse à Addis Abeba, en Ethiopie. Mardi, Hilde Johnson, la représentante de l'ONU au Soudan du Sud, a mis dos à dos dirigeants et rebelles, les accusant d’être "une élite occupée à servir ses propres intérêts, corrompue et avide de pouvoir (…) jamais auparavant nous n'avons été témoins de pareilles tueries et atrocités commises par des Soudanais du Sud contre des Soudanais du Sud", a-t-elle déclaré à l'aéroport de Djouba.
(Avec AFP)



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Avenida Amílcar Cabral, em St. Denis

Foi inaugurada no sábado passado a
Avenue Amílcar Cabral, no bairro de La
Plaine, em Saint Denis (93). A inauguração
teve lugar às 11h00, pelo
Maire da cidade, Didier Paillard, e por
alguns dos membros do Conselho Municipal,
na presença das Embaixadoras
de Cabo Verde e da Guiné Bissau
em França, respetivamente Hilia
Gomes Barber e Fátima Veiga.
A data foi simbolicamente escolhida
porque no dia 5 de julho comemorouse
também a Independência de Cabo
Verde e Didier Paillard lembrou a luta
de Amílcar Cabral pela independência
dos dois países, da Guinée Bissau e de
Cabo Verde, mas disse que o fundador
do PAIGC é, antes de mais, “uma referência
para toda a África”.
No dia 5 de julho de 2008, há exatamente
6 anos, tinha havido uma primeira
inauguração da avenida,
também por Didier Paillard, mas na altura
apenas foi colocada uma primeira
placa naquela que viria a ser a nova
avenida então em projeção. “Toda esta
zona foi construída de novo pelo que
esta é uma avenida nova que não existia
antes” explicou Didier Paillard.
Em 2008 a placa foi colocada na presença
da viúva, Ana Maria Cabral, e da
filha, Iva Cabral, do “pai na nação caboverdiana”,
assim como do Embaixador
de Cabo Verde em Paris, na altura
José Armando Duarte. Desta vez as
duas Embaixadoras dos dois países de
Amílcar Cabral, marcaram presença
lado a lado.
Didier Paillard afirma que os Caboverdianos
já estão implantados em Saint
Denis há muitos anos e fazem parte
dos cerca de 400.000 habitantes da
cidade. “Alguns vieram para cá lutar
pela independência e contra o regime
fascista de Salazar”. Por isso, esta avenida
“é uma homenagem ao homem,
mas é também um gesto para com a
Comunidade caboverdiana que reside
em Saint Denis e para com a África
em geral”. O bairro tem outras ruas
com nomes de outros líderes africanos
carismáticos, como por exemplo Nelson
Mandela.
A primeira ideia da avenida surgiu da
proposta de um grupo de jovens de origem
caboverdiana intitulado “Jeunes
de Pleyel”, liderados pelo músico Tibô
Évora, atualmente a morar em Cabo
Verde. Desta vez não faltou a presença
de um outro jovem, Wilson Dagraça,
Presidente da associação Nostalgia di
Cabo Verde, também sedeada em
Saint Denis.
A Embaixadora da Guiné Bissau em
França, Hilia Gomes Barber, evocou a
vida de Amílcar Cabral, “o político, o
diplomata, o estratega, o negociador,
o cidadão do mundo” e felicitou os Caboverdianos
pelas comemorações do
Dia da Independência.
Por seu lado, a Embaixadora de Cabo
Verde também lembrou “o combatente
pela liberdade, o visionário, que
é referência em Cabo Verde e na Guiné
Bissau, os dois países para a libertação
dos quais consentiu sacrifícios maiores,
que foram os da sua própria vida”.
Fátima Veiga também lembrou “o defensor
do diálogo, da não violência e o
bom entendimento entre os povos e as
nações do mundo”.
Fátima Veiga evocou a “colaboração
estreita” que a cidade de Saint Denis
mantém com Santa Catarina, em
Cabo Verde e agradeceu ao Maire Didier
Paillard lembrando que “nós queremos
o desenvolvimento do nosso
país, mas queremos que esse desenvolvimento
seja centrado no Homem”.
Com Didier Paillard estava o Maire Adjoint
com o pelouro do urbanismo
Stéphane Peu, o Maire Adjoint com o
pelouro da cooperação descentralizada
e das relações internacionais Fodhil
Hamoudi, a Maire Adjointe com o pelouro
dos recursos humanos e da juventude
Françoise Haye, assim como
Suzanna de la Fuente, lusodescendente,
Maire Adjointe delegada ao
bairro La Plaine.



7.7.14

A grande vergonha que é a Guiné Equatorial

A lei da subserviência

e da permissividade

Há dias, com palavras entusiásticas e
pretextos nobres, festejaram-se por
aí os 800 anos da Língua Portuguesa

(um número simbólico e não exacto,

já foi dito e redito). Agora, a pretexto

dessa mesma língua, vamos assistir a um dos

mais vergonhosos actos de submissão que a

nossa história já registou: a admissão oficial da

Guiné Equatorial na Comunidade dos Países de

Língua Portuguesa, vulgo CPLP. Os que se lhe

opuseram, fizeram-no brandamente. Era óbvio,

pelo correr dos meses e pela insinuação dos

interesses, que tal aconteceria, mais tarde ou

mais cedo. Brasil e Angola estavam de acordo.

E Portugal, conformado à sua inamovível

pequenez (honra seja feita aos que, no Governo

ou em Belém, tentaram resistir), lá segue atrás,

dobrando a espinha a tamanha desfaçatez.

Porque não é possível levantar alto a

A admissão da Guiné Equatorial na

CPLP tem muito a ver com o mísero

conceito de diplomacia que temos

bandeira da Língua e, de seguida, rojá-la na

lama de interesses que lhe são de todo alheios.

Esta atitude dúplice tem a ver com o mísero

conceito de diplomacia que temos, que é

por um lado a diplomacia da concórdia e do

apaziguamento e por outro a da subserviência

e da permissividade. Que ninguém tenha sido

capaz, a plenos pulmões, de dizer “basta” a

esta farsa que tem por único objectivo dar um

rosto “humano” e “internacionalizável” a uma

ditadura que só deveria merecer condenação

e desprezo, é deveras sintomático do estado

a que chegámos. E que mostra que a partir

daqui tudo será válido e que há-de ser possível

descer ainda mais baixo.

É fácil antever o cenário. Teodoro Obiang

precisa de credibilidade. Arranjou-a como

sabe, através de amigos. Estes procuraram

outros amigos. O cerco foi montado desde

2002, já lá vai uma boa dúzia de anos, sem

que o seu regime tenha dado provas (para lá

de pouco consistentes promessas) de reais

mudanças. Para os que já estavam dispostos

a recebê-lo, tanto fazia. Uns apadrinharamno

logo, outros vieram em sua defesa. Como

diz hoje ao PÚBLICO, desassombradamente,

Murade Muragy, secretário executivo da

CPLP, “ninguém tem a folha limpa, ao fi m e

DOMINGOPÚBLICO



ao cabo”. Este argumento vem inquinado

pela ideia de uma irresponsável diluição de

princípios. Mas também essa tem resposta.

Recordemos as declarações do antigo

responsável pelas Relações Exteriores

do Brasil, Celso Amorim, quando Lula

apoiou a candidatura de Obiang: “Negócios

são negócios”. Certamente que negócios

são negócios, e que a CPLP caminhará

(as palavras são ainda de Murargy) no

sentido de se tornar uma organização de

“conteúdo económico”. Mas isso justifica

o branqueamento de actos contra os seus

próprios princípios? Há-de haver quem pense

que sim, embora o cale. Obiang tem um

historial de violação dos direitos humanos?

Teodorin, o seu filho, tem um mandado

de captura da Interpol sob a acusação de

práticas criminosas? E isso que importa?

No meio disto, Portugal move-se a medo.

Como se o velho colonizador tivesse, para

expiar antigos pecados, de comportar-se

como colonizado. Um preço alto, que não

nos livra do peso da vergonha. Mudem, ao

menos, a sigla para CPNP: Comunidade dos

Países dos Negócios Permanentes. Assim

ninguém se espantará e podemos, enfim,

deixar a Língua Portuguesa em paz.

(editorial do jornal PÚBLICO)