19.11.14
Timor: Narcotráfico 2008
A CRIME syndicate with links to former pro-Indonesian militias supplied drugs to youth gang members involved in violent attacks in East Timor.
This is the finding of an investigation ordered by East Timor's President Jose Ramos Horta.
It also found girls as young as 12 were being trafficked into East Timor for prostitution, some at a brothel frequented by United Nations personnel.
A report on the investigation, obtained by The Age, criticises the Australian-led International Stabilisation Force (ISF) and United Nations police in East Timor for failing to "recognise the importance and gravity of this new phenomenon" in the troubled country of 1 million.
"The swiftness in which international drug syndicates mobilised into Timor Leste (East Timor) was underestimated by the international security forces," the report said.
But within days of Mr Ramos Horta receiving the report last month, East Timor and United Nations police began raids in the capital, Dili, and arrested almost 100 Timorese and foreigners on drugs and prostitution charges.
Mr Ramos Horta is recovering in Royal Darwin Hospital from gunshot wounds received in a rebel attack on February 11.
The confidential report said girls aged between 12 and 15 were brought from Indonesian West Timor and held in safe houses in Dili and "only brought out on request" to a brothel operated by a drugs and human trafficking syndicate.
The Age, Austrália 2008
18.11.14
Costa do Marfim: Gbagbo será julgado no TPI
La Cour pénale internationale (CPI) a annoncé lundi que le procès de Laurent Gbagbo débuterait le 7 juillet à La Haye. L'ancien président ivoirien est jugé pour quatre charges de crimes contre l'humanité.
Le procès de Laurent Gbagbo débutera le 7 juillet à La Haye. La Cour pénale internationale l'a annoncé lundi 17 novembre dans un communiqué. La Chambre de première instance I de la CPI "a également ordonné au procureur de la CPI [Fatou Bensouda, NDLR] de communiquer à la Défense, au plus tard le 6 février 2015, l'ensemble des pièces, éléments de preuve et rapports d'experts, ainsi que la liste des témoins et des moyens de preuve sur lesquels l'accusation entend s'appuyer au cours du procès", précise le texte.
Après avoir d'abord douté de la solidité du dossier dressé par l'accusation contre Laurent Gbagbo, la CPI avait finalement confirmé en juin quatre charges de "crimes contre l'humanité" contre l'ancien président ivoirien. Il est accusé d'avoir, avec son entourage, "ordonné, sollicité, encouragé ou contribué de toute autre manière à commettre des meurtres, viols, actes inhumains et persécutions".
Le 11 septembre, la Chambre préliminaire avait rejeté la demande de la défense d'interjeter appel à la confirmation des charges.
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Par Vincent DUHEM
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Burkina já tem um Presidente de transição
Michel Kafando, le nouveau président de transition au Burkina Faso, prêtera serment mardi avant d'entrer en fonction vendredi, mettant ainsi fin à trois courtes semaines de régime militaire dirigé par le lieutenant-colonel Zida.
Le Burkina Faso s'apprête à définitivement tourner la page de 27 années au pouvoir de Blaise Compaoré. Après trois semaines de régime militaire, Michel Kafando, le président de transition, va prêter serment mardi 18 novembre avant d'entrer en fonction le vendredi 21 novembre. La communauté internationale, qui avait exercé dès les premiers jours de la crise politique une forte pression sur l'armée pour qu'elle rende le pouvoir aux civils, a salué cette transition rapidement et pacifiquement négociée. L'Union africaine (UA) - qui avait lancé un ultimatum au régime militaire pour qu'il restitue le pouvoir - a salué lundi la "maturité politique" et le "sens des responsabilités" des Burkinabè. Le représentant spécial de l'ONU en Afrique de l'ouest, Mohamed Ibn Chambas, s'est réjoui dans les mêmes termes.
Au bout d'une longue nuit de tractations à Ouagadougou, le nouveau président intérimaire, un diplomate de 72 ans, a à peine cillé à l'annonce de sa nomination annoncée au petit matin en présence des deux autres candidats retenus par le "collège de désignation" : Joséphine Ouédraogo, ex-ministre de Thomas Sankara, et le journaliste Cherif Sy.
Ancien ambassadeur à l'ONU
"Plus qu'un honneur, c'est une redoutable responsabilité qui m’échoît, dont j'entrevois déjà les écueils et l'immensité de la tâche", a déclaré Michel Kafando, un homme de grande taille aux cheveux légèrement grisonnants, d'allure distinguée et réservée. Selon le président ghanéen John Dramani Mahama, qui a participé à la médiation internationale dans la crise en tant que président en exercice de la Communauté économique des États d'Afrique de l'Ouest (Cédéao), dont fait partie le Burkina, le retour à un régime de transition civil "démontre une fois encore la volonté du Peuple burkinabè, de ses Forces vives et de ses Forces de défense et de sécurité de privilégier l’intérêt supérieur de la nation".
Figure de la diplomatie nationale, Michel Kafando a été ambassadeur de la Haute-Volta (l'ancien nom du pays) puis du Burkina Faso auprès des Nations unies, respectivement en 1981-1982 et 1998-2011. Il a également été ministre des Affaires étrangères dans plusieurs gouvernements, entre 1982 et 1983.
Le Conseil constitutionnel a validé lundi sa nomination, ainsi que la charte de la transition, sorte de constitution intérimaire signée officiellement dimanche. La transition militaire aura donc duré trois courtes semaines, le lieutenant-colonel Zida gardant la charge du pays jusqu'à vendredi, alors que nombre de Burkinabè craignaient un coup d'État de l'armée et son maintien au pouvoir.
Une transition "remarquable"
La France, ancienne puissance coloniale et premier soutien international du "pays des hommes intègres", a assurée qu'elle se tenait "aux côtés du Burkina Faso durant cette période clé de son histoire", selon le chef de l'État François Hollande, qui a félicité Michel Kafando. "Cette transition démocratique est globalement remarquable et peut servir d'exemple à d'autres pays", soulignait Philippe Hugon, un chercheur français, appelant toutefois à "rester prudent" devant l'ampleur des "défis économiques et sociaux" de ce pays sahélien pauvre de 17 millions d'habitants.
À l'université, le sentiment était mitigé parmi les étudiants, qui ont été en pointe dans l'insurrection populaire qui a fait chuter le régime Compaoré. "Pourquoi chasser le président Compaoré si c’est pour le remplacer par son sbire?", s'interrogeait Jérôme Oubda, 33 ans, étudiant en communication. "Je ne connais pas Michel Kafando, mais il est le témoin de l’après Blaise Compaoré sur lequel le pays a tourné la page", jugeait, pragmatique, Harouna Tapsoba, 28 ans, un fanion national à la main.
L'investiture du nouveau président de transition aura lieu mardi dans une salle de conférence de Ouaga 2000, un quartier récent et aisé de la capitale où se trouve la présidence. Le Premier ministre, le gouvernement, ainsi que les 90 membres du Conseil de transition (le parlement provisoire), seront nommés plus tard dans la semaine. La passation du pouvoir de Michel Kafando avec le lt-colonel Zida se déroulera vendredi. Six chefs d'État, Ghana, Mali, Mauritanie, Niger, Sénégal et Togo, assisteront à cette cérémonie, a déclaré le colonel Gilles Séraphin Bayala, le chef du protocole de l'armée. Les présidents du Bénin et de la Côte d'Ivoire doivent encore confirmer leur présence.
(Avec AFP)
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São Tomé: A Saúde está agonizante
Saúde em São Tomé e Príncipe agoniza sem investimentos em infraestrutura e profissionais
Por Thiago Melo*
No único hospital público do país, os pacientes convivem com lixo hospitalar, infraestrutura sucateada e mau atendimento. Muito do que existe é resultado de parcerias com organizações e governos de outros países. Os doentes não têm dinheiro para comprar medicamentos indicados pelos médicos.
Já passava do meio-dia. Num dos prédios do único hospital público de São Tomé e Príncipe, chamado Dr. Ayres de Menezes, aglomeravam-se pacientes que estavam à espera de atendimento na urgência. O prédio, na verdade, é um dos anexos do sector de Pediatria, mas, há pelo menos um ano, segundo informação dos próprios utentes, também passou a receber os casos de emergência, devido ao facto de ainda não ter sido terminada a reforma do edifício destinado para isto.
A maioria dos que ali estavam àquela hora chegou cedo, antes mesmo das 8h da manhã, com a esperança de conseguir um atendimento médico que pudesse pôr fim à sua enfermidade. Mas a esperança logo ia se esvaindo à medida que o tempo de espera aumentava. O calor, a espera, o incómodo da doença, tudo isto dificultava a situação dos doentes que ali estavam, e também dos familiares que os acompanhavam. Já não importava se havia espaço para se sentar e esperar. Muitos pacientes deitavam-se no chão do corredor empoeirado para suportar o tempo da triagem e aguardar o atendimento médico.
No aglomerado de pessoas, na frente da Urgência improvisada na Pediatria, estava Emiliana de Almeida, que aguardava que as duas filhas, uma de 12 e outra de 15 anos, fossem atendidas. As duas meninas estavam com febre e dor de cabeça. "Fui ao Centro de Saúde da Água Grande (centro da capital São Tomé) há dois dias, mas disseram que se elas não melhorassem que era para eu vir aqui ao hospital. Eu vim, mas estou cá desde cedo à espera do médico. Nem tomámos o pequeno almoço", queixou-se a senhora, que tinha no colo a filha menor, que também sofre de bronquite.
"Não temos um bom atendimento. Os enfermeiros e os médicos não sabem se comportar com os pacientes. E além disso, o hospital, como o senhor pode ver, está completamente deixado de lado, sem investimentos. Estamos nesta luta, e não é de hoje, é de sempre", desabafava a senhora.
Os problemas com o sistema de Saúde são-tomense, como ela mesmo referiu, não são de agora. Emiliana fraturou a perna esquerda há sete anos, e precisou de fazer uma cirurgia no mesmo hospital onde esperava as filhas serem assistidas. Ela conta que na altura conseguiu fazer a operação, mas não teve o devido pós-operatório. "Eu tinha de ter tirado os ferros que colocaram para poder emendar o osso da minha perna, mas não os tiraram. Por causa disto, até hoje, eu tenho dificuldades para andar", afirma.
Desde que fez a operação e até agora, Emiliana, são-tomense nascida e criada na ilha, garante que a estrutura do sistema de Saúde do país só piorou. "A gente vem ter com o médico e, simplesmente, somos informados que o médico não está, ou que não poderá atender, pois está fazendo alguma operação. Isso não é nada bom".
Armando Carvalho também acompanhava um paciente no sector de triagem da urgência, no prédio improvisado. O sobrinho dele, de 25 anos, sofreu um acidente e teve ferimentos muito graves. Devido à gravidade, o jovem foi atendido assim que chegou ao hospital. Mas, mesmo assim, as críticas relacionadas ao sistema de saúde se fazem presente: "Há problemas em todo o mundo, mas aqui, em São Tomé, vivemos a dura realidade do nosso país, que é a pobreza. Se não há dinheiro, não há profissionais, não há investimentos", constata o tio do rapaz acidentado.
Assim como Emiliana, Armando queixa-se também da má qualidade do atendimento prestado pelos enfermeiros e médicos, que, na maioria das vezes, segundo ele, são "impacientes". "Não há condições de trabalho, eles ganham mal. Dá até para entender um pouco essa péssima recepção. O atendimento é consoante o que eles têm. Se têm más condições, pouca infraestrutura e sobrecarga de trabalho, não teremos bons médicos", avalia.
Precariedades
A realidade dos profissionais da saúde em São Tomé e Príncipe é mesmo difícil. Conversamos com enfermeiros do hospital Dr. Ayres de Menezes, que preferiram não serem identificados por medo de represálias dentro da instituição. Todos foram unânimes ao afirmar a falta de material para o tratamento dos pacientes, a falta remédios, e que a infraestrutura do único hospital do país está completamente sucateada. "Realmente não temos condições para fazer um bom atendimento da população", assegurou uma das profissionais que conversou conosco.
Para além dos problemas estruturais no Dr. Ayres de Menezes, os enfermeiros e médicos ainda precisam lidar com o baixo salário pago às categorias. O salário de um enfermeiro, por exemplo, pode variar entre 1 a 2 milhões de Dobras, o equivalente a 40 e 80 euros, respectivamente. Este é o valor pago por mês para aqueles que seguirem a carga horária normal de 9 horas diárias. Para conseguir ganhar um pouco mais, os profissionais precisam esforçar-se ainda mais e fazer pelo menos 8 ou 10 plantões todos os meses, e aí conseguem ganhar mais 400 mil Dobras por turno realizado. "Isto acaba por transformar a nossa carga horária em algo desumano e que às vezes nem compensa tanto assim, pois temos muitos descontos no nosso salário", revela um enfermeiro.
A precariedade do maior centro de atendimento médico das duas ilhas africanas faz-se sentir ver num simples caminhar pelos sectores espalhados por diferentes prédios. Não é preciso nem entrar nos edifícios para constatar o descaso. Ao lado de um posto de consultas médicas estava um contentor repleto de lixo hospitalar, ao ar livre, sem nenhuma destinação adequada, conforme estabelece a Organização Mundial da Saúde. Era possível identificar frascos de remédios, restos de curativos, seringas e até restos de soros fisiológicos. Ambiente propício para a proliferação de infecções hospitalares e transmissão de doenças aos utentes que por ali circulavam.
Não muito longe dali, num prédio logo à frente, fica o sector de internamentos. Fui ter com uns pacientes que estavam do lado de fora caminhando um pouco. A senhora Sofia do Espírito Santo era uma desses pacientes. Há dois dias internada por causa de Diabetes, ela disse que estava à espera de um médico para ser obsrrvada e então, assim pensava, receber alta para voltar para casa. Entrámos no prédio de internamentos e Sofia mostrou-me o leito onde havia passado as duas últimas noites. Era uma cama enferrujada, assim como as outras que abrigavam os demais pacientes naquela sala.
"Eu não tenho do que me queixar. As enfermeiras são atenciosas, vêm perguntar como estou. Mas agora estou à espera do médico para voltar para a minha casa", contou a senhora sentada à cama. Ela disse que, provavelmente, voltará para o hospital em breve, pois não tem condições de seguir o tratamento indicado pelos médicos, devido ao preço dos medicamentos. "O remédio que eles colocam na receita custa para aí umas 180 mil Dobras (o equivalente a 7 euros). Isso é muito dinheiro para nós". Uma triste realidade que a senhora assiste consciente e esperançosa ao mesmo tempo.
Desequilíbrio
Segundo o director para os Cuidados de Saúde do Ministério da Saúde, Pascoal Fonseca, os atendimentos médicos em São Tomé e Príncipe estão divididos em três níveis de atenção: o primário e o secundário, dos quais são responsáveis os distritos sanitários, e o terciário, do qual o encarregado é o hospital Ayres de Menezes. Todos os serviços prestados no sistema são gratuitos, e daí surgem alguns dos problemas de infraestrutura e administração na área da saúde nas ilhas.
De acordo com Pascoal, há um desequilíbrio no sistema de saúde são-tomense. Por um lado, o Estado não possui recursos suficientes para garantir a qualidade dos serviços oferecidos, pois quase 90% do seu orçamento depende de ajuda externa. Ajuda que nem sempre consegue suprir as necessidades orçamentarias do país. Por outro, os utentes não participam com nenhum custo nos atendimentos médicos oferecidos pelo governo. "Consequentemente, o Estado tem grandes debilidades para oferecer os seus serviços. É um sistema apenas de consumo, portanto, a partir daí, esta balança está desequilibrada".
Por estes mesmos motivos, assegura o director, os quadros profissionais também são lesados. "Um quadro de especialista ganha 200 euros mensais, isso porque houve um reajuste há pouco tempo, pois antes eram 150 euros. Estamos a falar de um especialista, cirurgião. Eu estudei 7 anos e fiz 6 anos de clínica geral, ou seja 13 anos de estudo, e ganho isto na função que exerço no hospital". Para piorar a situação de quem trabalha na saúde, Pascoal conta que os descontos para o Imposto Sobre o Rendimento (IRS) levam pelo menos 30% do salário. "O nosso sistema peca por isso também e, consequentemente, tem dificuldades de se desenvolver. Os funcionários não se sentem estimulados, e muitos que se formam no exterior não querem voltar para trabalhar aqui".
A precária infraestrutura do Ayres de Menezes é resultado também da baixa capacidade financeira do país, relatada pelo director de Cuidados de Saúde. Assim, nem sempre o valor destinado pelo ministério consegue cobrir as despesas e necessidades da casa. A infraestrutura principal é uma herança colonial. Os demais pavilhões que foram construídos e equipamentos adquiridos ao longo dos últimos anos são frutos de parcerias governamentais com outros países, principalmente Portugal e Twaian.
Actualmente, o hospital conta com financiamento da União Europeia para reabilitar o sector da maternidade. Da mesma forma já está acontecendo com o sector de urgência, por isso estes atendimentos decorrem em outro pavilhão. Pascoal assegura que a ala de um dos pavilhões da pediatria foi reservada para acolher a urgência, apesar de termos visto crianças sendo atendidas na mesma ala que os pacientes da urgência. "Para fazer a reabilitação das infraestruturas precisamos improvisar, não podemos retirar estes sectores para outros sítios, pois todos funcionam de forma integrada. É preciso estar no hospital para que seja feito um exame mais complexo, por exemplo", explica Fonseca.
Em relação ao lixo hospitalar, o director afirma que o Ministério da Saúde tem aplicado vários esforços para mudar esta realidade. Esta questão estaria ligada a dois fatores, segundo Pascoal: a negligência dos funcionários que são responsáveis pelo acondicionamento correto do lixo, e também a falta de uma incineradora adequada para o tratamento destes materiais.
Melhorias poderiam ocorrer com a participação dos utentes
Para Fonseca, que há 20 anos trabalha no sistema de saúde de São Tomé e Príncipe, a solução para este desequilíbrio seria criar uma sistema escalonado de contribuição, no qual cada cidadão das ilhas contribuiria com quanto pudesse pagar. Questionado se os são-tomenses teriam dinheiro para custear os serviços do sistema de saúde, o director especula: "Nós já incutimos na população a ideia de que a saúde é grátis, mas se formos observar a cerveja, por exemplo, verificaremos quantos montes de contentores da bebida são vendidos; outra questão são as casas. Antes a maioria era de madeira e palha, hoje, boa parte é de alvenaria. A população pagará, se for para o seu bem. Se nós formos aplicar um sistema escalonado mensal, quem pode pagar 1 euro, paga; 10 euros, paga; mil euros, paga. Acontece que estas são decisões políticas. Não cabe a mim decidir, mas esta é a minha opinião".
Pascoal reitera que, para tomar estas decisões, é preciso vontade e coragem por parte dos políticos das ilhas. "Quem não tem, não pode dar. Tudo cai no mesmo pacote que eu expliquei. O Estado faz muitos esforços dentro das suas limitações. Mas se estivéssemos num sistema de saúde no qual a população contribui, de uma forma ou de outra, para o sistema, a saúde teria meios para oferecer mais. É preciso vontade política para isto".
O presidente da Ordem dos Advogados de São Tomé e Príncipe, André Aragão, acredita que a garantia de um serviço Saúde de qualidade no país regrediu nos últimos anos. Isto porque, segundo Aragão, desde os anos 1990 foi extinta a figura do Provedor de Justiça. "O Provedor era responsável por promover os Direitos Humanos, ao buscar junto ao governo a implementação de políticas públicas", explica o advogado.
Embora isto tenha ocorrido, André lembra que a população ainda pode recorrer a um mecanismo que permite ao cidadão, enquanto indivíduo ou comunidade, reclamar junto à Assembleia Nacional melhorias no serviço de Saúde. "A partir disto a Assembleia Nacional é a responsável por interceder pelos cidadãos".
Médicos estrangeiros e parcerias garantem infraestrutura mínima
A actual infraestrutura do sistema de saúde são-tomense tem sido garantida, ao longo dos anos, por diversas parcerias e instituições estrangeiras que actuam nas duas ilhas. Entre estas instituições está a organização Médicos Sem Fronteiras, a Cruz Vermelha Internacional e, há pelo menos 25 anos, a organização não governamental portuguesa Instituto Marques de Valle Flôr (IMVF).
Em todos esses anos de actividade, a partir de recursos portugueses e da comunidade europeia, o IMVF já actuou em todos os níveis do sistema sanitário de São Tomé e Príncipe. Edgar Neves, representante do instituto em São Tomé, explica que a preocupação inicial foi estruturar o sistema de saúde do país, tornando-o funcional, a partir da formação de profissionais, habilitação dos centros de atendimento com equipamentos e meios para diagnósticos, e, o fornecimento regular de medicamentos.
Algumas destas acções fazem parte do programa Saúde para Todos, que há anos é realizado pela ONG no país. Em 2012, o programa foi prolongado até dezembro de 2015, afim de promover os cuidados preventivos e primários nos sete distritos das ilhas. De acordo com Edgar, a intenção do projeto era capacitar os profissionais para atuarem no país, assim como levar os cuidados à população, desenvolvendo um sistema autónomo que se pudesse estabelecer ao longo dos anos. Estão sendo beneficiados pelo menos 769 profissionais e técnicos de saúde são-tomenses e a totalidade da população das ilhas, que chega a quase 180 mil habitantes.
Mas a precariedade do sistema sanitário do país e a falta de médicos especialistas fez com que a organização estabelecesse também o programa Saúde para Todos - Especialidade, oferecendo serviços de atendimento e cirurgia em diversas áreas médicas. Edgar relata que o projecto foi necessário também para diminuir a evacuação de doentes para o exterior, principalmente para Portugal, que recebe a maior parte dos pacientes que não conseguem tratamento nas ilhas.
Trabalham actualmente no projecto, pelo menos, 100 profissionais de 20 especialidades diferentes. Alguns deles nem precisam viajar para realizarem os atendimentos, pois há 3 anos funciona um sistema de telemedicina que facilita o trabalho médico. "Precisamos digitalizar todo o sistema de exames para implementar a telemedicina. A partir daí, as consultas podem ser feitas à distância. Caso seja preciso uma cirurgia, esta é agendada e o médico vem a São Tomé a realizar ", explica Neves, que assegura que a oferta de consultas de especialidade já diminuiu consideravelmente a evacuação de pacientes para fora do país. "Apenas as especialidades de gastro e neurologia ainda têm sido motivo de evacuação médica. Os clínicos e cirurgiões gerais vão resolvendo muita coisa, mas há casos que só os especialistas podem resolver".
Na opinião de Edgar, além de garantir os investimentos necessários e a formação dos profissionais em São Tomé, para desenvolver um sistema de saúde eficaz é preciso estimular os profissionais nativos. "Ao longo desses anos todos, percebemos que é preciso estimulá-los do ponto de vista profissional, mas também material, de maneira a que eles permaneçam no país. Por isso, damos preferência aos locais, quando temos pessoal aqui", conclui.
Fitoterápicos são alternativa na falta de dinheiro para medicamentos
Foi à porta do centro de saúde da Água Grande, no centro da capital São Tomé, que encontrei, às 7h da manhã, Neuza da Conceição. Ela tinha chegado uma hora antes de mim, pois queria conseguir uma consulta com o pediatra para o filho de 1 ano. Apesar do esforço, ela diz-me que não enfrenta dificuldade para conseguir o atendimento. Para ela, assim como para a grande maioria dos são-tomenses, o problema é ter acesso à medicação indicada pelos doutores. "Há consultas, mas muitas vezes isso depende da disponibilidade dos médicos. Se temos tudo marcado, não há problema. A gente tem mesmo problema é para conseguir o remédio, pois são caros para nós. Aí procuramos nas plantas medicinais", relatou.
Depois da consulta, ela levou-me até ao Mercado Velho, a poucos quarteirões do centro de saúde. Lá, Neuza foi directo ao ponto de venda da Dona Gigi Bento, de 55 anos, que diz ter aprendido, desde criança, a arte de curar a partir das plantas. Ela logo juntou um maço de ervas desidratadas e vendeu a Neuza. Aquilo serviria para um chá que curaria a dor de barriga do menino.
Segundo Dona Gigi, há mais de 300 tipos de folhas, ervas e sementes que são utilizadas na formulação de medicamentos fitoterápicos em São Tomé. É em forma de chá e óleos essenciais que estes remédios naturais ajudam a curar as enfermidades dos são-tomenses. "Tem remédio para diabetes, hérnia, febre tifoide, colesterol e muitos outros. Há fórmulas em que misturamos várias plantas, ou, em outras, basta uma", explicou Gigi.
Assim como Gigi, quase uma centena de outros sábios tradicionais trabalham com os fitoterápicos no Mercado. Manuel Afonso, de 69 anos, trabalha desde os 16 anos com as plantas medicinais e ele deixa claro a ética de sua profissão: "O médico é quem tem a sabedoria para identificar a enfermidade do paciente, o que nós fazemos é encontrar a cura nas plantas". De acordo com Manuel, tudo o que ele indica aos pacientes que o procuram é a partir dos exames médicos que eles lhe apresentam. "Se traz o exame, a gente já sabe o que indicar, senão, tem de voltar ao médico e trazer o atestado para podermos arranjar o remédio".
Manuel reconhece o papel social que desenvolve na sociedade de São Tomé e Príncipe. Ele sabe o quanto o seu trabalho está ligado à população: "as pessoas têm mais acesso a este tipo de medicamento, pois a maioria não tem dinheiro para pagar as receitas médicas, ou então não é possível comprar o remédio aqui no país".
* Esta produção só foi possível realizar graças ao programa de formação jornalística, Beyond Your World, o qual é financiado pela Comissão Europeia e pelo Ministério dos Negócios Estrangeiros Holandês
16.11.14
Argélia: O calvário de Bouteflika
Le président algérien Abdelaziz Bouteflika, 77 ans, affaibli depuis un AVC en 2013 et dont l'état de santé fait l'objet de rumeurs récurrentes, a quitté la France samedi après une brève hospitalisation dans une clinique de Grenoble, près de sept mois après sa réélection pour un 4e quinquennat.
Le chef d'Etat est reparti de la clinique Alembert vers 13H30 dans une ambulance escortée par plusieurs véhicules de police, en direction de l'aéroport de Grenoble où il était arrivé discrètement jeudi. Un avion de la présidence algérienne en a décollé vers 14H45, selon un photographe de l'AFP. Les raisons qui ont motivé l'hospitalisation de M. Bouteflika, qui s'est déroulée sous étroite surveillance policière, demeurent inconnues, Alger ayant observé un silence absolu, de même que la direction du Groupe hospitalier mutualiste dont fait partie la clinique.
Vendredi soir, la télévision algérienne s'est contentée de lire un message adressé par M. Bouteflika au président palestinien Mahmoud Abbas à l'occasion du 26e anniversaire de la proclamation de l'Etat de Palestine à Alger. Ce message faisait samedi matin la manchette du quotidien gouvernemental El Moudjahid. Selon le quotidien régional Le Dauphiné Libéré, M. Bouteflika a été pris en charge dans un service de cardiologie et maladie vasculaire, où travaille un professeur de cardiologie qui officiait auparavant à l'hôpital militaire du Val-de-Grâce à Paris.
Le président algérien y avait été soigné durant près de trois mois l'an dernier à la suite de son AVC, après y avoir été opéré d'un ulcère en 2005.
Rares apparitions publiques
Depuis le début de son 4e mandat fin avril, M. Bouteflika n'a fait que de rares apparitions publiques, alimentant les rumeurs sur son réel état de santé. Le 1er novembre, il avait effectué une visite au cimetière d'El Alia, dans la banlieue-est d'Alger, pour se recueillir sur les tombes de "martyrs" de la guerre d'indépendance à l'occasion des 60 ans de cette insurrection, dont il est un vétéran. Selon des images diffusées alors par la télévision algérienne, il était arrivé en fauteuil roulant à la cérémonie.
Si ses sorties sont parcimonieuses, ses apparitions à la télévision le sont moins. On le montre recevant ses invités - chefs d'Etat et ministres étrangers, ambassadeurs, membres du gouvernement algérien - dans une résidence à Zéralda, station balnéaire à l'ouest d'Alger, qui semble être devenue son bureau. Le dernier hôte a été reçu mercredi. Il s'agit du ministre vénézuélien des Affaires étrangères, Rafael Ramirez, avec lequel il a parlé des prix du pétrole. Lundi, M. Bouteflika avait reçu le ministre français des Affaires étrangères, Laurent Fabius, et son collègue de l'Economie, Emmanuel Macron, venus en Algérie assister à l'inauguration d'une usine Renault.
Juste avant ces rendez-vous, M. Bouteflika avait reçu une quinzaine d'ambassadeurs venus lui présenter leurs lettres de créances. "Il est apparu très lucide et très informé des dossiers", confiait alors l'un d'eux. Mais à chacune de ses apparitions, M. Bouteflika a affiché des difficultés d'élocution, s'exprimant d'une voix faible. "Rani (je vais) beaucoup mieux", avait-il assuré début octobre au diplomate Lakhdar Brahimi après des rumeurs alarmantes sur son état de santé.
La résidence de Zéralda où il reçoit est "entièrement aménagée, avec de vastes couloirs et de larges ascenseurs permettant au patient de se déplacer en chaise roulante", a confié à l'AFP un photographe qui a pu s'y rendre.
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15.11.14
Argélia: Bouteflika continua muito doente
Le chef de l'État algérien, Abdelaziz Bouteflika, est hospitalisé dans une clinique de Grenoble, selon les informations du quotidien régional "Le Dauphiné Libéré", confirmées par l'AFP.
Abdelaziz Bouteflika, président algérien au pouvoir depuis 1999, serait hospitalisé à la clinique d'Alembert de Grenoble, selon le Dauphiné Libéré et l'AFP, qui a obtenu confirmation auprès d'une source gouvernementale française. La nature de la maladie pour laquelle le chef d'État a été admis dans l'établissement est encore inconnue, mais il serait arrivé dès jeudi dans la ville de l'Isère.
Un étage entier de la clinique, dont les abords ont été protégés par les forces de l'ordre, lui a été réservé. Toujours selon le Dauphiné Libéré, le responsable du service de cardiologie et des maladies vasculaires de cette clinique exerçait précédemment au Val de Grâce, avant d'arriver à Grenoble, il y a quelques mois.
Contactée par l'AFP, la clinique n'a rien voulu dire de sa présence ni de son état de santé. La présidence algérienne n'a pas confirmé non plus ces informations, se bornant à indiquer qu'un communiqué serait publié dans la soirée.
Victime d'un accident vasculaire cérébral en avril 2013, le président Bouteflika a réduit ses apparitions publiques au strict minimum, tant et si bien que les rumeurs sur son état de santé - qui ont toujours été bon train - se sont multipliées ces derniers temps.
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14.11.14
Angola: Zenú, herdeiro de José Eduardo?
by MRFPress
Data de nascimento : 9 de Janeiro de 1978
Casado com Maíra Fernandes
José Filomeno de Sousa dos Santos
Dos filhos de José Eduardo dos Santos (JES) é o que aparenta ter uma visão critica da situação social no país. Quando se desloca as províncias faz uma apreciação habilitada/critica da situação, por vezes notando lentidão ou ma fé das autoridades locais em serem lentas no trabalho. No regresso da viagem partilha a sua visão com o pai, o que faz dele uma das fontes de informação do PR angolano.
José Filomeno de Sousa dos Santos é filho de JES com Filomena de Sousa “Necas”, filha de pai originário de cabo verde e mãe angolana. Ao tempo em que os pais de Zenú mantinham uma relação, o pai era Ministro das Relações Exterior e a mãe, uma funcionária da cooperação do ministério que vivia na Vila Clotilde (Vila Alice). Depois de Zenú nascer, a mesma transferiu-se para o Bairro Popular (Rua Porto Alexandre), em casa da mãe, onde o pequeno viveu os primeiros anos. Mais tarde, já crescidinho, Zenú e a mãe se mudaram para os arredores do Bairro Alvalade (Rua Comandante Stoner).
No inicio da década de noventa foi estudar na Suécia acompanhando a mãe, que havia sido transferida para aquele país como diplomata (Secretária para os assuntos económicos da embaixada angolana). Antes, Zenú fez o ensino de base na escola Ngola Kanine em Luanda, frequentou a sétima classe (ano lectivo 89/90), na escola Juventude em Luta (sala 1, turma AR). Era visto como “um estudante muito calmo que estudava no meio dos outros sem distinção”, não obstante gozar da “imunidade” de ser levado de Mercedes e com dois militares (guarda-costas).
Poucos anos depois foi estudar na Inglaterra onde se graduou com um BE em engenharia electrónica e eléctrica. Na altura a mãe estava colocada neste país como primeira secretária/assuntos económicos da embaixada. Enquanto estudante, Zenú ia a Luanda de férias e nesta altura conheceu uma jovem estudante do PUNIV, Maíra Fernandes de quem passa a pretender. De inicio, a jovem não queria nada. A mesma tinha o antecedente de nunca ter tido um namorado. Mas, logo após o “empurrão” de duas amigas, Maíra aceitou Zenú. No sentido de te-la por perto, Zenú dos Santos arranjou uma bolsa para a namorada pela SONANGOL e em 1997, a mesma seguiu para a Inglaterra. No regresso da missão estudantil, o casal contraiu matrimónio em 2004, em Luanda. (foi sua madrinha de casamento, uma tia, Stela Santiago, hoje vice-cônsul em Houston). Após o casamento passou a viver no Alvalade. Tem uma casa de praia no Benfica (usada para o final de semana e descanso). Recebeu recentemente uma casa no condomínio Cajueiro da Sonangol em Talatona. Tem também outra no Nova Vida.
Antes de se formar, Zenú denotava ter um apego especial pela música. A dada altura passou a freqüentar os estúdios do produtor musical, Beto Max onde aprendeu a tocar piano. Não foi a tempo de ser musico, mas, entretanto apoiou alguns talentos que se prenderam neste mundo dentre as quais Yola Araujo e outros nomes imprecisos.
Como profissional e na qualidade de antigo bolseiro da Sonangol, foi enquadrado na empresa passando a ser director-adjunto da empresa AAA, uma seguradora fundada pela petrolífera angolana. Era pouco visto no seu gabinete (primeiro andar do antigo edifício) e em meados de 2005 largou o emprego passando para o sector privado.
Formatou a sua própria “entourage”. Recuperou velhas amizades, com realce a Jorge amigo de infância que passou a ser o seu “braço direito”. Outro amigo favorito é Índio, filho de Aldemiro Vaz da Conceição com, Stella Santeago, irmã da mãe de Zenu. Juntou-se também a Mirco Martins, um jovem empresário formado em engenharia electrónica pela Universidade de Salford, em Manchester, e que passou a ser uma espécie de “irmão” seu desde os tempos da Inglaterra.(Viajam juntos, já foram em negócios para Suíça, China e etc). Mirco é enteado de Manuel Vicente. O “ mastermind” dos seus negócios é Jean-Claude de Morais Bastos, um cidadão originário de Cabinda com nacionalidade suíça. É através do mesmo que Zenú criou o seu próprio Banco, o “Quantum” recrutando para si, Ernst Welteke, ex-presidente do Banco Central da Alemanha que é o PCA do banco que criou em Angola. Foi Jean-Claude Bastos que levou José Filomeno dos Santos “Zenu” para fazer parte da “Afrikanische Innovations Stiftung” (Fundação para inovação de África), com sede na Suíça.
Passou a ter igualmente os chamados “ponta de lanças”. Os mesmos se estendem até as províncias. Em Benguela, localidade que muito se desloca com freqüência (de jacto privado), é apresentado como seu facilitador, Manuel Francisco, figura, que o ajuda(va) na aquisição de terrenos. A construção de uma nova refinaria no Lobito, inicialmente pela empresa chinesa Sinopec, que se retirou, faz de Zenú, a, eminência parda do projecto. (João de Matos também faz parte do projecto). O filho do PR é também conotado a uma empresa de construção em associação com a África Corporation, da China.
A área empresarial que mais preferência tem é o ramo da imobiliária. Justifica, em meios privados, que pretende ajudar a juventude. Tem o seu Gabinete de trabalho num edifício na Maianga. É descrito como uma pessoal “muito humilde e educada”. A dada altura disponibilizava o seu cartão de visita, a toda gente, até mesmo no pessoal do protocolo do aeroporto quando viajasse para o exterior. É por via desta facilidade que em Outubro de 2009, um grupo de quatro jovens (Mauro, Massoxe, Divaldo e Paulo), teve o seu contacto, e ligou-lhe para vender um terreno, em cacuaco cuja documentação era falsa. (Tratava-se de uma rede de burla que pretendia vender-lhe um terreno que por sinal era seu).
Zenú tem sido destinatário de projectos de jovens amigos que levam ate a si para apoiar. Na sua maioria rejeita aconselhando os seus interlocutores a apresentarem as propostas a uma instituição bancaria. A sua reacção é reflexo da postura de “muito direito”, conforme discrição ao seu redor. O mesmo passou a ser “muito mais” discreto. Recentemente, rejeitou conotações que o associavam a altos funcionários do Instituto de Estradas de Angola. Tem pedido aos seus próximos que não o citem com terceiros.
É muito cuidadoso na gestão da sua imagem; porta-se como um “cavalheiro”; quando vai a padaria comprar pão saúda as pessoas mesmo que não as conhece; é capaz de dar prioridade as senhoras. As pessoas que com ele se cruzam sobretudo os jovens acabam por ter a impressão de “figura simples” e “bastante educada” que nem parece ser “filho de quem é”.
Das suas participações empresarias consta, que o mesmo é sócio de uma companhia aérea, Air26, de uma rede de transportes Tura. Tem também aspiração aos negócios dos diamantes. Quando começou a se firmar nos negócios privados deslocou-se diversas vezes ao Ministério da Geologia e Minas, ao qual recebeu da direcção Nacional da geologia, autorização de concessão para exploração de minerais. É muito próximo ao PCA, da Endiama, Carlos Sumbula tido como “muito competente”.
José Filomeno dos Santos presta também trabalhos de assessoria numa área técnica da Presidência da Republica. É tratado pelas secretarias como “O engenheiro”. O novo aeroporto internacional, a ser construído na área de bom – Jesus esta agora sob sua alçada. Antes estava sob controlo do general Manuel Vieira Dias “Kopelipa”.
A imprensa em Angola tem o apresentado como potencial sucessor do pai. Na verdade não lhe é notado objecção quanto ao assunto, (em meios familiares faz-se defesa a Fernando Dias dos Santos “Nandó”, sob alegação de que tem mais “punho” para por ordem no país). Há cerca de três anos, num jantar com amigos foi lhe indagado se aceitaria, tais propostas “presidencialistas”. O mesmo respondeu que “era patriota e que estará sempre ao serviço do país”.
Na altura foi visto a franquear a sede do MPLA, ao que deu azo de que estaria a se estrear na política. Em Agosto/Setembro de 2008, esteve num comício do partido no poder. Na véspera da preparação do ultimo congresso do MPLA, a media angolana noticiou constantemente que o mesmo iria ser elevado ao Comitê Central do partido. No sentido de esvaziar especulações, Zenú absteve-se do conclave, sobretudo como convidado como fez Isabel dos Santos e Sindika Dukolo. (Tchizé não participou devido ao seu estado de gravidez).
As ventilações que o associam como potencial candidato já começa a fazer “espécie” mesmo no circulo familiar de JES, devido ao tratamento/atenção “presidencial” que o PR ultimamente presta ao filho. A 25 de Fevereiro, realizou-se no salão da cidade alta, um casamento de uma sobrinha de JES, Jurema Santos e Zenú fez parte da mesa especial do pai, ladeado dos irmãos, Luis e Avelino dos Santos. Era o mais novo da mesa. Zenú era o único que tinha tratamento “presidencial”. (Pai e filho não consumiam a comida ali a disposição; o mantimento, inclusive o gelo para o refresco vinha do palácio presidencial, a 2 minutos de distancia do local da festa). Na hora de JES se retirar indo para os seus aposentos, Zenú retirou-se em simultâneo como se fosse um “Vice-PR”. Os guardas fizeram cobertura a ambos.
Constatações que alimentam as teses presidencialistas em torno do mesmo:
São lhe atribuído a frequência do curso de ciências políticas, a distancia, acrescida a uma formação de inteligência que terá feito em Israel.
Passou a fazer parte do núcleo restrito de conselheiros informais de JES. Em meios atentos, diz-se que passou a ocupar a “vaga” deixada por Desiderio Costa. Nas deslocações ao exterior, Desiderio Costa era uma espécie de tesoureiro, papel agora desempenhado por Zenú. Em Fevereiro, de 2009, JES foi à Alemanha, o mesmo não fez parte da viagem, mas um emissário seu, Ernst Welteke, esteve presente num fórum de negócios realizado em Berlim.
A sua inclusão nos negócios imobiliários é sob alegação de que pretende ajudar a juventude; cenário entendido como estando em “campanha” a longo prazo.
Foi-lhe dispensado um “espaço” na presidência, onde funciona como assessor de uma área técnica relacionada ao seu curso. Foram-lhe atribuídos dois dossiês, o do novo aeroporto e outro de referencia imprecisa. Já esta familiarizado com o circulo presidencial. Em finais do mês passado, necessitava de um expert para área da arquitectura e contactou um técnico da presidência para que lhe recomendassem um profissional no mercado.
O seu “adversário” ao cadeirão presidencial, Fernando da Piedade Dias dos Santos que mais perto esta na linha de sucessão é referenciado como estando sem poderes. Não tem orçamento próprio. Se desejar erguer uma escola ou hospital, na sua qualidade de Vice-PR, terá de solicitar por escrito a JES. A área social em que se diz responder faz contrapeso com Carlos Feijó e com uma Secretaria da presidência para a área social, Rosa Pacavira que faz intervenções de caracter nacional.
Fonte: Club-k.net
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Nos últimos três anos tem vindo a terreiro especulações segundo as quais o filho barão de Eduardo dos Santos estaria ser preparado para – ninguém arrisca quando – vir a suceder ao pai, a modos de uma monarquia.
Comenta-se ate que o jovem vem sendo adestrado em conhecimentos de inteligência – será uma fobia de PR? – economia e política para altos vôos.
Independentemente disso, num cenário no qual José Filomeno dos Santos “Zenu” viesse a suceder o pai, o MPLA viveria certamente convulsões fracturantes.
É que embora vem sendo recorrente e ate corriqueiro dizer-se que o partido é um eterno refém domesticado por Eduardo dos santos, uma solução familiar deste tipo pode nem sequer estar no horizonte do PR.”não acredito que isso passe pela cabeça do Presidente, ate porque ele consciência que no MPLA não aceitaríamos este tipo de sucessão”, confidenciou ao AGORA uma veterana figura referencial da “grande família”
Reafirma a nossa fonte que “independente do que se vem escrevendo nos jornais, a questão do “Zenu” nem sequer se vira a colocar porque, felizmente, ainda temos soluções dentro do Partido”.
Será mesmo que tem ou será apena Eduardo dos Santos vai ditar todas as regras de jogos?
AGORA
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30 de Novembro de 2010 – O Boletim África Monitor Intelligence observa que “Vem sendo também assinalada uma participação mais activa de um filho de JES, José Filomeno, “Zenu”, na gestão da Sonangol. É formalmente o representante da companhia na China Sonangol International Holdings, Ltd, sede em Hong Kong, cujo parceiro chinês é a CIF-China International Fund. É também sócio da Somoil.”
Segundo a publicação, José Eduardo dos Santos (JES) presta atenção cada vez mais constante aos assuntos petrolíferos, em geral, e da Sonangol, em particular. A companhia passou há pouco por uma reestruturação, da qual resultou uma repartição de poderes entre o PCA, Manuel Vicente e um novo administrador, Batista Sumbe, sob cuja alçada ficou a gestão da holding.
A concentração acrescida de JES na vida da Sonangol é facilitada por uma delegação de competências que reservava a si na condução dos assuntos de Estado; os novos ministros de Estado (AM 467), Carlos Feijó e M H Vieira Dias “Kopelipa” passaram a exercer tais competências – nos campos da política e da economia e da defesa e segurança, respectivamente.
2 . Além da indústria petrolífera a Sonangol tem interesses noutros sectores, telecomunicações, transporte aéreo, seguros, banca, através de subsidiárias ou parcerias. Tem também uma cadeia de joint ventures, produção/distribuição petrolífera, em vários países, nomeadamente Cabo Verde, S. Tomé e Príncipe, RD Congo, Rep Congo, Costa do Marfim e Argentina.
A presente expansão e diversificação das actividades da companhia representa uma inflexão relativamente a tendências anteriores no sentido de uma concentração no seu “core business”; recentemente foi anunciada a criação de uma nova subsidiária, Sonangol Imobiliária, para a qual foi transferida parte da carteira de obras a cargo do GRN-Gabinete de Reconstrução Nacional.
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