22.2.16

O tenebroso comércio do armamento´

22 Feb. 2016: Asia and the Middle East lead rise in arms imports; the United States and Russia remain largest arms exporters, says SIPRI. The volume of international transfers of major weapons has grown continuously since 2004 and rose by 14 per cent between 2006–10 and 2011–15, according to new data on international arms transfers published today by the Stockholm International Peace Research Institute (SIPRI). Six of the top 10 largest arms importers in the 5-year period 2011–15 are in Asia and Oceania: India (14 per cent of global arms imports), China (4.7 per cent), Australia (3.6 per cent), Pakistan (3.3 per cent), Viet Nam (2.9 per cent) and South Korea (2.6 per cent). Viet Nam’s arms imports rose by 699 per cent. Arms imports by states in Asia and Oceania increased by 26 per cent between 2006–10 and 2011–15, with states in the region receiving 46 per cent of global imports in 2011–15. ‘China continues to expand its military capabilities with imported and domestically produced weapons,’ said Siemon Wezeman, Senior Researcher with the SIPRI Arms and Military Expenditure Programme. ‘Neighbouring states such as India, Viet Nam and Japan are also significantly strengthening their military forces.’ Imports by Middle Eastern states on the increase Arms imports by states in the Middle East rose by 61 per cent between 2006–10 and 
2011–15. In 2011–15 Saudi Arabia was the world’s second largest arms importer, with an increase of 275 per cent compared to 2006–10. In the same period, arms imports by the United Arab Emirates rose by 35 per cent and those by Qatar went up by 279 per cent. Egypt’s arms imports increased by 37 per cent between 2006–10 and 2011–15, primarily due to a steep rise in 2015. ‘A coalition of Arab states is putting mainly US- and European-sourced advanced arms into use in Yemen,’ said Pieter Wezeman, Senior Researcher with the SIPRI Arms and Military Expenditure Programme. ‘Despite low oil prices, large deliveries of arms to the Middle East are scheduled to continue as part of contracts signed in the past five years.’ Arms exporters: the USA remains well ahead With a 33 per cent share of total arms exports, the USA was the top arms exporter in 
2011–15. Its exports of major weapons increased by 27 per cent compared to 2006–10. Russian exports of major weapons increased by 28 per cent between 2006–10 and 2011–15, and Russia accounted for 25 per cent of global exports in the recent 5-year period. However, in 2014 and 2015 Russian exports returned to the lower annual levels observed in 2006–10. Chinese exports of major arms were just above those of France in 2011–15, growing by 
88 per cent compared to 2006–10. French exports decreased by 9.8 per cent and German exports halved over the same period. ‘As regional conflicts and tensions continue to mount, the USA remains the leading global arms supplier by a significant margin,’ said Dr Aude Fleurant, Director of the SIPRI Arms and Military Expenditure Programme. ‘The USA has sold or donated major arms to at least 96 states in the past five years, and the US arms industry has large outstanding export orders, including for a total of 611 F-35 combat aircraft to 9 states.’ Other notable developments ##Between 2006–10 and 2011–15 imports by states in Africa increased by 19 per cent. Algeria and Morocco remained the two largest arms importers in the region with a combined total of 56 per cent of African imports. ##Due to economic constraints most sub-Saharan African states imported only small volumes of arms in 2011–15, despite many being involved in armed conflicts during that period. ##Mexico’s arms imports grew by 331 per cent in 2011–15 compared with 2006–10. ##Azerbaijan increased its arms imports by 217 per cent between 2006–10 and 
2011–15. ##Arms imports by Iraq rose by 83 per cent between 2006–10 and 2011–15. ##France concluded several major arms export contracts in 2015, including the first two firm contracts for its Rafale combat aircraft. ##Imports by states in Europe decreased by 41 per cent between 2006–10 and 
2011–15.

RCA: Novo Presidente

Déclaré samedi nouveau président de la Centrafrique, Faustin-Archange Touadéra a assuré dimanche "mesurer le poids de la charge" qui lui incombe pour redresser dans l'urgence un pays en ruine et profondément divisé par trois années de violences intercommunautaires. À lire aussi Faustin-Archange Touadéra élu président de Centrafrique Faustin-Archange Touadéra élu président de Centrafrique Faustin-Archange Touadéra a obtenu 62,71% des suffrages exprimés au second tour de la présidentielle du 14 février, contre 37,29% pour son rival Anicet-Georges Dologuélé, selon les résultats officiels annoncés samedi 20 février, que la Cour constitutionnelle doit encore valider dans les prochains jours. Dimanche 21 février, le futur chef de l’État – il n’est pas encore investi – s’est exprimé sans triomphalisme sur son élection. « De manière souveraine, en toute liberté et en toute transparence, vous avez décidé de me confier la charge de la présidence de la République », a-t-il lancé sobrement à l’adresse des électeurs centrafricains devant la presse : « Je vous remercie de m’avoir fait ainsi confiance. Croyez bien que je mesure le poids de la charge que vous venez de me confier ». « Votre confiance m’encourage à engager urgemment des actions de relèvement de notre pays, pour qu’il devienne un État prospère, juste et fraternel », a-t-il ajouté. Un pays à reconstruire Faustin-Archange Touadéra mesure sûrement la difficulté de la tâche qui l’attend. Dernier chef du gouvernement de l’ex-président François Bozizé, Touadéra hérite à 58 ans d’un très lourd passif, économique, sécuritaire et social. Pour le nouveau président, »il reste maintenant le plus dur à faire, la reconstruction du pays dans l’unité, la paix, pour un développement durable », reconnaît auprès de l’AFP un de ses soutiens au second tour, Enoch Dérant Lakoué, lui-aussi ancien Premier ministre. La Centrafrique, un des pays les plus pauvres de la planète malgré son potentiel agricole et minier, « est restée coupée un moment de ses recettes, du fait de sa mise en coupe réglée par les groupes armés qui se sont érigés en douaniers, cadres des impôts, etc », constate M. Lakoué. Quelles marges de manœuvres ? Dans ce contexte, les marges de manœuvre du nouvel élu apparaissent singulièrement limitées. « Il est dans une position d’équilibriste au plan sécuritaire et il doit se livrer à un travail titanesque pour une relance économique », commente Achille Nzotènè, économiste, en rappelant la listes des dossiers brûlants qui attendent M. Touadéra : rétablissement de la sécurité, désarmement des combattants des diverses rébellions, refondation de l’armée, redressement de l’administration. « S’il n’agit pas en bon joueur de Mikado, en tirant les baguettes sûres sans faire tomber les autres (…) le retour à la case départ sera fatal » dans un pays dont l’histoire est jalonnée de coups d’État, de rébellions, de mutineries depuis son accession à l’indépendance de la France en 1960, prévient M. Nzoténé. Et comme ses prédécesseurs, le nouveau président sera largement dépendant de la communauté internationale pour assurer les fins de mois de l’État et sa sécurité. Dix mille Casques bleus et environ 900 soldats français sont actuellement déployés en Centrafrique, sous perfusion financière des bailleurs. « Un plan d’urgence est hautement recommandable, sur la base d’une offensive de charme en direction des bailleurs de fonds. Le pays manque cruellement d’argent », recommande d’ailleurs M. Lakoué. Un semblant d’unité nationale ? Face à cette montagne de défis, le principal atout de Faustin-Archange Touadéra reste la volonté affichée dans les urnes par les Centrafricains de voir la paix revenir. Tout en dénonçant des « fraudes massives » au second tour, Anicet-Georges Dologuélé a d’ailleurs reconnu sa défaite dès samedi et promis de ne pas déposer de recours devant la Cour constitutionnelle qui doit valider les résultats provisoires. M. Touadéra a d’ailleurs souligné dimanche « le fair-play politique » de son adversaire, en l’assurant de son « amitié » Et même les électeurs de l’ancien Premier ministre se disent prêts à soutenir une politique de paix du nouveau chef de l’État. « Dieu a prévu ce qui est arrivé et on ne peut que se plier à sa bonne volonté. J’ai choisi Dologuélé, mais il n’est pas élu, ce n’est pas un motif de mécontentement, ni d’insurrection. Je vais soutenir mon nouveau président en veillant bien sûr à ce qu’il prenne le bon chemin », témoigne une commerçante de la capitale, Marthe Yakongolé. Eric Nguia Tamale, étudiant, abonde dans ce sens : « Nous devons dès à présent mettre de côté l’esprit partisan et opter tous pour le vivre ensemble et le développement. Le pays est par terre et personne d’autre ne viendra le relever si ce ne n’est les Centrafricains ». Jeune Afrique

Bissau: A instabilidade política

Ao demitir o governo de Domingos Simões Pereira, José Mário Vaz, Presidente da Guiné-Bissau, apresentou basicamente dois argumentos: a corrupção e a perda de confiança política no Chefe do Governo. Em relação ao primeiro argumento, não só foi incapaz de provar qualquer acto de corrupção do governo demitido como se recusou a colaborar com a Comissão de Inquérito criada pela ANP para averiguar as suas acusações. Quanto ao segundo argumento, pode-se dar o benefício da dúvida na sua avaliação, já que a Constituição dispõe que o Primeiro-ministro é politicamente responsável perante o Presidente da República e a interpretação de quebra de confiança política é meramente subjectiva. Contudo, diante de sérias dúvidas quanto à bondade destes argumentos, um leque enormíssimo de vozes, quer dentro quer fora do país, tentaram em vão demover o Presidente da República da sua intenção de demitir o governo de DSP com o receio de que o acto político poderia ameaçar a concretização dos fundos prometidos na mesa redonda de Bruxelas e recolocar o país numa nova espiral de instabilidade política. Jomav ignorou todos os apelos vindos de vários partidos políticos, da sociedade civil, dos líderes religiosos e tradicionais, do presidente senegalês Macky Sall, do seu homólogo Alpha Condé, do secretário-geral da ONU Ban Ki Moon, e de tantos outros. Ao preservar na sua determinação de derrubar o governo de DSP (coisa que durante a campanha eleitoral jurara a pés juntos que nunca iria fazer), Jomav avocou a si o ónus da estabilidade política. Isto é, assumiu o risco de que, a partir daquele momento, ele seria o único responsável pela estabilidade política na Guiné-Bissau. O risco era elevado, mas a perseverança de Jomav fazia pensar que ele sabia o que fazia e tinha o controlo da situação. Estava enganado ou deixou-se enganar. O seu plano falhou redondamente. Desde 12 de Agosto de 2015 que o país entrou num ciclo de instabilidade política absolutamente desnecessário e não consegue sair dele – dois meses sem governo, nomeação de um governo inconstitucional, anulação do acto pelo STJ, nomeação de um governo incompleto (há quatro meses sem Ministro da Administração Interna e Ministro dos Recursos Naturais), transferência da luta política para o Parlamento, disputas sobre aprovação ou rejeição do programa do governo, actos de vandalismo no Parlamento, disputas nos tribunais, etc. Perante tudo isto, o presidente parece ter sido apanhado num turbilhão inesperado que ultrapassa a sua capacidade de reacção. Ele, que é suposto ser o árbitro de todo o processo político já deixou transparecer que não tem uma porta de saída airosa para a crise por si criada. De comunicados inoportunos e mal articulados da Presidência da República a iniciativas tardias e frouxas de diálogo político, Jomav cimenta a cada dia que passa a impressão de que fez o país refém de propósitos mesquinhos e não sabe o que fazer para o tirar do imbróglio em que o meteu. Constitucionalmente Jomav ainda tem armas para resolver o problema. Só que essas armas viraram armas de arremesso. Para voltar a derrubar o governo terá que fornecer uma boa justificação (algo que não tem) e o resultado será sempre voltar a entregar o poder ao PAIGC. Neste cenário, Jomav sofreria um sério desgaste político e consolidaria a sua imagem de factor de instabilidade política. Se dissolver o Parlamento, baralha todo o jogo mas ele próprio entrará na disputa eleitoral. Perante tudo o que está a acontecer, ninguém no seu mais perfeito juízo colocará a hipótese de que se possa clarificar o jogo político sem que o próprio Jomav vá às eleições. Este é o seu grande dilema hoje: a derrota, amanhã. O que lhe resta? Pouca coisa. Jomav está cada vez mais isolado e o seu capital político erodiu dentro e fora das nossas fronteiras. Os populares não o respeitam; os músicos atiram toda a ira nacional contra ele em canções extremamente agressivas e desrespeitosas; os blogues vilipendiam-no diariamente. O homem vive num absoluto hermetismo, reflexo da sua incapacidade de lidar com as populações. Nos seus dois anos como Presidente da República não visitou uma única região do país. O seu único vai vem é entre o Palácio luxuosamente pago por terceiros e Calequisse, uma vila no meio de nenhures, sem uma única estrada. Os seus pares da sub-região não querem tratar com ele; internacionalmente, está muito mal visto (um alto funcionário das Nações Unidas comentou em tempos que nunca nos seus 24 anos na ONU tinha visto um Presidente da República que perdeu credibilidade internacional em tão pouco tempo). A pergunta que muitos fazem agora não é se Jomav vai ter um segundo mandato, mas sim se vai terminar este. Em todo o caso, se conseguir terminar este, poderá agradecer aos deuses (ou aos Irãs em que muito acredita) de ter tido essa sorte. António Aly Silva Publicada pelos blogues Ditadura do Consenso e Progresso Nacional

A explosão no Maghreb e no Sahel

Ahmed Ouyahia est sorti sur le terrain ce week-end, rencontrant des militants à Mila et animant un meeting à Skikda. Le secrétaire général par intérim du RND a parlé stabilité et sécurité à Mila. Ahmed Ouyahia qualifie ainsi les pays du voisinage de «région explosive». Lors de son passage vendredi soir à Mila, Ahmed Ouyahia a lancé un appel à la vigilance, expliquant que l’Algérie se trouve dans une région du monde où les conflits armés font rage, allusion faite aux tensions et problèmes d’instabilité sécuritaire que connaissent des pays du Maghreb et du Sahel. Ouyahia a, par ailleurs, qualifié la chute des prix du pétrole de défi qu’il faut relever : «Les recettes en devises de l’Algérie ont chuté de 80% en moins de deux ans. Nous sommes appelés à développer des économies de substitution pour déjouer cette épineuse situation.» S’exprimant sur le congrès extraordinaire du RND prévu cette année, l’orateur souligne : «Le congrès extraordinaire, qui élira une nouvelle direction du parti, sera une occasion pour la mise en route de la politique de rajeunissement des instances locales de notre formation politique et une opportunité pour consolider nos rangs.» A Skikda, le discours d’Ahmed Ouyahia ne restera pas dans les annales. Venu célébrer le 19e anniversaire de la création du parti, il donnait l’impression d’accomplir une formalité, sans plus. «On raconte ici et là que le FLN et le RND se livrent une guerre. Non ! Je le répète aujourd’hui et au nom de tous les militants, le FLN est notre allié stratégique. Je profite de cette occasion pour saluer tous ses militants. J’ajouterais même une salutation particulière à mon frère et ami Amar Saadani. Je sais que quelques penseurs et certains commentateurs se demandaient ce que j’allais répondre à Amar Saadani à partir de Skikda. Je lui réponds par une salutation fraternelle et militante», a dit Ahmed Ouyahia à la fin de son discours comme pour clore, à sa façon, le chapitre de la guéguerre que lui a déclarée le secrétaire général du FLN. C’était là l’unique moment fort d’une allocution qui aura duré une cinquantaine de minutes. Avant cela, Ouyahia avait consacré plus des trois quarts de son discours aux «œuvres et bienfaits de l’ère Bouteflika». «Bouteflika pouvait partir et il pensait même le faire en 2012. Souvenez-vous de son discours de Sétif. Mais lui, il a préféré se sacrifier pour vous au vu de ce qui se tramait pour les années 2012 et 2013. L’histoire dévoilera un jour la vérité», a-t-il martelé en citant, au passage, quelques «avancées économiques et sociales réalisées grâce à Bouteflika». Il estime par ailleurs que le pays «est entouré par une ceinture de feu», allusion faite à la situation sécuritaire sur les frontières. En voulant faire l’éloge de Skikda et des repères de son développement sous l’ère Bouteflika, Ouyahia péchera par excès et aussi par méconnaissance. D’abord, en voulant certainement faire plaisir aux jeunes Skikdis, il tentera de faire l’éloge de la JSMS, «ce club nationaliste qui porte les couleurs nationales», ce qui est faux car les couleurs de la JSMS sont noir et blanc. C’était le deuxième club de Skikda le WJS, créé par le PP/MTLD, qui portait le vert et le rouge. D’ailleurs, l’assistance n’a pas manqué d’esquisser un sourire. Ouyahia dira par la suite que depuis l’avènement de Bouteflika, la wilaya a réceptionné quelque 52 000 logements. Ce qu’on n’a pas osé dire à Ouyahia, c’est que Skikda vient en seconde position, juste après Alger, en matière de ville abritant le plus grand nombre d’habitats précaires «avec plus de 22 000 bidonvilles», selon des chiffres communiqués par le ministère de l’Habitat. El Watan

21.2.16

Daesh visa Rússia e China

A princípio o «Emirado islâmico» apregoou a sua origem árabe. Esta organização surgiu da «Al-Qaida no Iraque» que combatia não os invasores norte-americanos, mas sim os Xiitas iraquianos. Ela tornou-se «Emirado islâmico no Iraque», depois «Emirado islâmico no Iraque e no Levante». Em outubro de 2007, o exército dos E.U. capturou em Sinjar perto de 606 fichas de membros estrangeiros desta organização. Elas foram depuradas e estudadas por peritos da Academia militar de West Point. Não obstante, alguns dias depois desta apreensão, o emir al-Baghdadi declarou que a sua organização só incluia 200 combatentes e que eles eram todos Iraquianos. Esta mentira é comparável à das outras organizações terroristas na Síria que declaram não contar senão ocasionalmente com estrangeiros, enquanto o Exército árabe sírio avalia em, pelo menos, 250.000 o número de jihadistas estrangeiros que terão combatido na Síria durante os últimos três anos. Porém, agora, o califa Ibrahim (novo nome do emir al-Baghdadi) reivindica que a organização dele é amplamente formada por estrangeiros, que o território sírio não é mais para os Sírios e o território iraquiano não é mais para os Iraquianos, mas, sim, que serão para os seus jihadistas. Segundo as fichas apanhadas em Sinjar, 41% dos terroristas estrangeiros membros do «Emirado islâmico no Iraque» eram de nacionalidade saudita, 18,8% eram Líbios, e apenas 8,2% eram Sírios. Se relacionarmos estes números com a população de cada um dos países em questão, a população líbia forneceu, proporcionalmente 2 vezes mais combatentes que a da Arábia saudita e 5 vezes mais que a da Síria. Em relação aos jihadistas sírios, a sua origem era dispersa pelo país, mas 34,3% provinham da cidade de Deir ez-Zor que, depois da retirada do «Emirado islâmico» de Raqqa, se tornou na capital do Califado. Na Síria, Deir ez-Zor tem a particularidade de ser povoada, maioritariamente, por árabes sunitas organizados em tribos, e por minorias curda e arménia. Ora, até ao presente, os Estados Unidos não conseguiram destruir senão Governos como o do Afeganistão, do Iraque, e da Líbia, quer dizer países onde a população está organizada em tribos. Pelo contrário, eles falharam por todo lado onde isto não se passava. Deste ponto de vista, Deir ez-Zor, em particular, e o Nordeste da Síria em geral, poderão, pois, ser potencialmente conquistados, mas não o resto do país, como se vê desde há três anos. Tarkhan Batirashvili, sargento das informações militares georgianas, tornou-se um dos principais chefes do «Emirado islâmico» sob o nome de Abou Omar al-Shishani. Desde há duas semanas uma purga atinge os oficiais magrebinos. Assim, os Tunisinos que capturaram o aeroporto militar de Raqqa, a 25 de agosto, foram detidos por desobediência, julgados e executados pelos seus superiores. O «Emirado islâmico» entende meter os seus combatentes árabes no devido lugar e promover oficiais tchetchenos, gentilmente fornecidos pelos serviços secretos georgianos. Uma outra categoria de jihadista fez a sua aparição: os Chineses. Desde junho, os Estados Unidos e a Turquia transportaram centenas de combatentes chineses, e suas famílias, para o Nordeste da Síria. Alguns de entre eles tornaram-se imediatamente oficiais. Trata-se sobretudo de Uígures, Chineses da China popular, mas que são muçulmanos sunitas e turcófonos. Torna-se claro, desde logo que, a termo, o «Emirado islâmico» estenderá as suas actividades à Rússia e à China, e que estes dois países são os seus alvos finais. Iremos seguramente assistir a uma nova operação de propaganda da Otan: a sua aviação expulsará os jihadistas para fora do Iraque, e deixará que se instalem em Deir ez-Zor. A CIA fornecerá o dinheiro, armamento, munições e as informações aos «revolucionários sírios moderados» (sic) do ESL (Exército sírio livre), que mudarão então de casaca e a utilizarão sob a bandeira do «Emirado islâmico», como tem sido o caso desde maio de 2013. À época, o senador John McCain veio ilegalmente à Síria econtrar-se com o estado- maior do ESL. De acordo com a fotografia difundida, então, para atestar a reunião, este estado-maior incluía um certo Abu Youssef (ou Ibraim al-Badri), oficialmente procurado pelo departamento de Estado dos E.U., sob o nome de Abu Du’a, na realidade o actual califa Ibrahim. Assim, o mesmo homem era— simultaneamente— um chefe moderado no seio do ESL e um chefe extremista no seio do «Emirado Islâmico». Munidos com esta informação poderemos avaliar, pelo seu verdadeiro significado, o documento apresentado ao Conselho de Segurança, a 14 de Julho, pelo embaixador sírio Bashar Jaafari. Trata-se de uma carta do comandante-em-chefe do ESL, Salim Idriss, datada de 17 de janeiro de 2014. Nele pode ler-se : «Informo-vos, pela presente, que as munições enviadas pelo estado-maior aos dirigentes dos conselhos militares revolucionários da região Leste devem ser distribuídos, de acordo com o que foi acordado, por dois terços aos comandantes de guerra da Frente el-Nosra, o terço restante devendo ser repartido entre os militares e os elementos revolucionários para a luta contra os bandos do EIIL (Exército islâmico do Iraque e do Levante). Agradecemos-vos que nos enviem o comprovativo de entrega de todas as munições, especificando as quantidades, e a qualidade, devidamente assinados pelos dirigentes e pelos chefes de guerra em pessoa, afim de que possamos encaminhá-los para os parceiros turcos e franceses». Por outras palavras, duas potências da Otan (Turquia e França) entregaram munições, na quantidade de dois terços, à Frente Al-Nosra (classificado como membro da al-Qaida pelo Conselho de Segurança) e, de um terço, ao ESL para que este combata contra o «Emirado Islâmico», cujo chefe é um dos seus oficiais superiores. Na verdade, o ESL desapareceu no terreno e as munições foram, portanto, em dois terços enviadas à al-Qaida e um por um terço ao «Emirado Islâmico». Graçaas a este embrulho de dupla capa, a Otan poderá continuar a lançar as suas hordas de jihadistas contra a Síria, enquanto vai, ao mesmo tempo, fingindo assim estar a combatê-los. No entanto, quando a Otan tiver instalado o caos por todo o mundo árabe, inclusive no seu aliado saudita, ela irá virar o «Emirado Islâmico» contra as duas grandes potências em desenvolvimento, a Rússia e a China. Por isso estas duas potências deveriam intervir desde já e exterminar, no ninho, o exército privado que a Otan está em vias de fabricar e de treinar no mundo árabe. Caso contrário, Moscovo e Pequim terão, em breve, de o enfrentar no seu próprio solo .. Thierry Meyssan rede Voltaire

19.2.16

Bissau: Mais um ano de UNIOGBIS

Guiné-Bissau: Um país inviável?________________________________________ Menos de meia-hora foi quanto o Conselho de Segurança das Nações Unidas precisou esta semana para concluir que a Guiné-Bissau se encontra num verdadeiro "impasse político-judicial" e que, portanto, o melhor será prolongar até ao próximo ano a missão do seu Escritório Integrado para Consolidação da Paz, de uma paz podre, naquele pequeno país da África Ocidental (UNIOGBIS). Já farto de aturar os guineenses e a pensar em desistir de ser o representante especial em Bissau do secretário-geral Ban Ki-moon, Miguel Trovoada, antigo Presidente de São Tomé e Príncipe, disse ao Conselho, naquela reunião de 26 minutos, o que todos nós poderíamos dizer: o arrastar da crise está a prejudicar o desenvolvimento e poderá tornar-se ainda pior se não houver um diálogo "franco e sincero" entre todas as partes em causa. Ou seja, se o Presidente da República, a Assembleia Nacional Popular, o Governo, o PAIGC e o Partido da Renovação Social (PRS) não se entenderem o país, minado por denúncias de corrupção e de desvio de dinheiros públicos, vai de mal a pior, não se conseguindo endireitar nos anos mais próximos. Numa altura em que o Conselho de Segurança tem muito mais com que se preocupar do que com os 1,8 milhões de habitantes da Guiné-Bissau, Trovoada apresentou-lhe o relatório de Ban Ki-moon sobre o que ali se está a passar e sobre as actividades do UNIOGBIS. No dito e extenso documento (S/2016/141), que repete muitos dos considerandos de trabalhos anteriores, o secretário-geral das Nações Unidas observa que a crise política nas fileiras do Partido Africano da Independência da Guiné e Cabo Verde (PAIGC) e entre os principais dirigentes políticos do país têm impedido este de avançar, desde há mais de seis meses, com uma agenda de reformas, que de há longos anos se mostra imprescindível. O actual marasmo, produto do choque de personalidades entre o Presidente José Mário Vaz e o líder do PAIGC, Domingos Simões Pereira, para já não falar de outros factores, minou as perspectivas algo optimistas que se tinham seguido à mesa redonda de Março do ano passado, durante a qual, em Bruxelas, parceiros internacionais manifestaram apoio ao plano estratégico do país para o período que iria de 2015 a 2020. Uma vez que a mesa redonda e os meses que se lhe seguiram foram um fogo fátuo, uma miragem no enorme deserto que é a perspectiva nacional da Guiné-Bissau, a actual crise, ou a fase actual da crise quase permanente, tem todo o potencial para danificar ainda mais as frágeis instituições de um Estado que teima em não o conseguir ser. Neste contexto, durante o qual se verificou a falta de disciplina de 15 dos deputados do PAIGC, que objectivamente fizeram o jogo do Presidente José Mário Vaz e do PRS, quem se trama é a população, que nunca mais vê os frutos que lhe haviam sido prometidos pelo partido de Domingos Simões Pereira. Perante tudo isto, o secretário-geral cessante das Nações Unidas pediu ao Presidente da República, ele próprio saído das fileiras do PAIGC, ao presidente da Assembleia Nacional Popular, Cipriano Cassamá, e ao primeiro-ministro Carlos Correia, bem como aos chefes dos partidos, que se comprometam a conseguir a estabilidade política, no interesse de todo o povo. Como é da praxe, Ban Ki-moon agradeceu à Comunidade Económica dos Estados da África Ocidental (CEDEAO), à União Africana, à CPLP, à União Europeia e a outros parceiros da Guiné-Bissau, entre os quais se contam Marrocos e a China, tudo o que no seu entender têm feito em apoio do povo da Guiné-Bissau. Por outro lado, pediu aos estados membros da ONU que encarem a hipótese de ajudar financeiramente a CEDEAO a manter a sua missão na Guiné-Bissau, a ECOMIB, cujo actual mandato termina em Junho. A verdade, porém, é que não estamos a ver a comunidade internacional a abrir os cordões à bolsa para prorrogar ou fortalecer qualquer espécie de missão em solo guineense. Ela que tem de se preocupar com a guerra na Síria, com o Daesh e com a enorme vaga de refugiados que tem vindo a inundar a Europa. Noutro ponto do seu longuíssimo relatório S/2016/141, o secretário-geral da ONU congratulou-se por as Forças Armadas da Guiné-Bissau terem feito nos últimos tempos o que na verdade lhes compete: permanecer nos quartéis e não interferir nas querelas entre políticos. Já agora, era o que mais faltava, para complicar a situação, que os militares se decidissem de novo a interferir, como o fizeram em Abril de 2012, para impedir que Carlos Gomes Júnior fosse eleito Presidente da República, como parecia ser a vontade de uma boa parte da população. Esqueceu-se porém Ban Ki-moon, talvez por o desconhecer, de um certo aspecto da realidade guineense: uns quantos blogues que têm vindo a manter a situação efervescente, fazendo-se eco das acusações de determinadas forças políticas em relação a outras. Num país com poucos jornais, são por vezes os blogues que tomam o seu lugar, que denunciam actos de corrupção e que pedem a cabeça deste e daquele, indo ao ponto de em certos dias dar a entender que poderão estar iminentes novos golpes de estado, como aqueles que a Guiné-Bissau já conheceu no passado, a partir de 1980. Estes são alguns dos considerandos que nesta altura se poderão fazer, quanto a um país onde a justiça não funciona, o crime organizado tem rédea solta e os direitos humanos são frequentemente violados. O Escritório Integrado das Nações Unidas, o UNIOGBIS, lá irá continuar até 28 de Fevereiro de 2017. E oxalá que não seja só para elaborar relatórios e dar trabalho a umas quantas pessoas; mas antes para ajudar verdadeiramente a resolver a situação de um povo que muito sofre. JH

18.2.16

Costa do Marfim: Prisões perpétuas

Le verdict du procès de l'assassinat du général Robet Gueï est tombé ce jeudi. L'ex-général Brunot Dogbo Blé et l'ex-commandant Anselme Séka Yapo ont été condamnés à la prison à vie. À lire aussi Côte d'Ivoire : les accusés demandent la relaxe dans le procès de l'assassinat de Robert Gueï Côte d'Ivoire : les accusés demandent la relaxe dans le procès de l'assassinat de Robert Gueï L’ex-commandant Anselme Séka Yapo est reconnu coupable du meurtre du général Robert Gueï, l’ex-général Brunot Dogbo Blé de complicité de meurtre. Les deux principaux prévenus du procès ont été condamnés jeudi 18 février à la même peine de prison à vie. Ils sont également condamnés à payer 500 millions de Francs CFA de dommages et intérêts à la famille de l’ancien président ivoirien. Joint par Jeune Afrique, Me Rodrigue Dadjé, un des avocats de Dogbo Blé, a précisé qu’il comptait contester le verdict en déposant un recours devant la Cour suprême. Dix-neuf prévenus dont le général Brunot Dogbo Blé, ancien commandant de la Garde républicaine, et le commandant Anselme Séka Yapo, ancien chef de la sécurité rapprochée de l’ex-Première dame Simone Gbagbo comparaissent depuis le 17 décembre pour assassinat et complicité d’assassinat. Le général Gueï et son épouse ont été tués par balles le 19 septembre 2002, le jour d’un coup d’État manqué à Abidjan contre Laurent Gbagbo qui avait entraîné la prise de contrôle du nord et de l’ouest du pays par la rébellion. Vincent Duhem Jeune Afrique --- E na Guiné-Bissau, quando é que são julgados os assassinos de Nino Vieira e de outras figuras?