9.3.16

Bissau: Sob tutela da ONU

07.10.2015 Na Guiné-Bissau, o jornalista e activista dos direitos humanos António Pedro da Góia lançou nesta quarta-feira uma petição para pedir às Nações Unidas que passem a tutelar o país. Tony Goía, como é conhecido, colocou nas ruas em todo o país o documento “A Voz dos Cidadãos do Mundo”, com o qual pretende reunir, pelo menos, 10 mil assinaturas antes de apresentar a petição ao representante especial do secretário-geral das Nações Unidas no país Miguel Trovoada. O jornalista acredita dar voz ao cidadão guineense ao avançar com essa petição porque os políticos guineenses não conseguem dirigir o país. A única alternativa é "as Nações Unidas assumirem a gestão da Guiné-Bissau durante 20 anos, à semelhança do que aconteceu com Timor-Leste. Em 42 anos como país independente, disse Góia à VOA, "a Guiné-Bissau continua a ser o país mais pobre do mundo e ninguém nos respeita, somos conhecidos como um país de narcotráfico, por isso, temos de levantar a nossa voz como cidadãos”. Tony Góia continua a apontar o dedo aos políticos e diz não querer que eles hipotequem o futuro dos seus filhos “porque eles só matam, estão em guerra sempre, se enriquecem ilicitamente”. Aquele quadro da televisão pública acredita que "as soluções internas já estão esgotadas", fruto do que diz ser "contradições insanáveis" dos dirigentes políticos do país e, por isso, apela também à contribuição dos guineenses na diáspora. A recolha de assinaturas começou hoje e muitos voluntários levaram cópias da petição “para ser subscrita em todo o país e também na diáspora”. O jornalista Tony Góia revela ainda que no dia da entrega do documento ao representante do secretário-geral das Nações Unidas em Bissau Miguel Trovoada ele quer ver a população na rua para mostrar ao mundo a sua indignação. VOA

A autodeterminação do Sara Ocidental

La haute représentante de l’Union européenne (UE) aux Affaires étrangères et à la Politique de sécurité, Federica Mogherini, a réaffirmé le droit du peuple sahraoui à disposer de lui-même, soulignant que le Sahara occidental est un territoire non autonome éligible à l’autodétermination. «Le Sahara occidental est un territoire non autonome. Les principes fondamentaux applicables aux territoires non autonomes sont fixés dans l'article 73 de la Charte des Nations unies» qui accorde à ces territoires un droit inaliénable à l’autodétermination, a écrit la chef de la diplomatie de l’UE dans sa réponse à l’eurodéputé Miguel Viegas qui s’inquiétait des conséquences de l’annulation de l’accord agricole UE-Maroc. «L'UE soutient pleinement les efforts du secrétaire général des Nations unies pour parvenir à une solution politique juste, durable et mutuellement acceptable qui permette l'autodétermination du peuple du Sahara occidental dans le cadre d'arrangements conformes aux buts et principes de la Charte de l'ONU», a insisté Mogherini dans sa réponse. De son côté, le commissaire européen à l’Agriculture et au Développement rural, Phil Hogan, a affirmé que l’appel, introduit par le conseil des Affaires étrangères de l’UE suite à l’annulation de l’accord agricole le 10 décembre dernier par la cour de justice de l’Union européenne est «non suspensif». El Watan

8.3.16

Sara Ocidental: A incapacidade da ONU

Une tournée d’adieu pour sauver la face. Le secrétaire général de l’Organisation des Nations unies, Ban Ki-moon, achève aujourd’hui sa tournée régionale qui l’a conduit à Nouakchott, aux camps des réfugiés sahraouis et enfin à Alger. L’étape marocaine a été «annulée» en raison du refus de Rabat de recevoir le Coréen. En fin de mandat, Ban Ki-moon tente, à la faveur de cette visite, de relancer le processus de décolonisation du Sahara occidental. «J’ai demandé à mon envoyé spécial, Christopher Ross, de reprendre ses tournées afin de créer une atmosphère propice à la reprise des pourparlers» entre les deux parties en conflit, le Maroc et le Front Polisario, a-t-il assuré, hier, lors d’un point de presse conjoint avec le ministre des Affaires étrangères, Ramtane Lamamra. M. Ban, qui s’est rendu aux camps de réfugiés sahraouis, a découvert les souffrances d’un peuple privé de sa liberté et de son indépendance depuis plus de 40 ans : «Hier à Tindouf, j’ai rencontré des réfugiés qui souffrent depuis des générations. J’ai discuté avec des jeunes qui ont perdu foi en l’avenir. Je leur ai promis de tout faire pour que les choses avancent.» Les Sahraouis venus l’attendre en masse ont surtout manifesté leur indignation face à l’incapacité des Nations unies à mettre fin à la dernière colonisation en Afrique. Leur désespoir n’est pas en l’avenir. Mais la communauté internationale et ses institutions ont lamentablement échoué à régler ce conflit qui n’a que trop duré. Ignorées par la monarchie marocaine, les résolutions du Conseil de sécurité sont restées lettre morte. Les propos de Ban Ki-moon soutenant que «les deux parties en conflit n’ont fait aucun progrès réel dans les négociations devant aboutir à une solution politique juste, durable et acceptable par tous, fondée sur l’autodétermination du peuple du Sahara occidental» trahissent l’absence d’une volonté ferme de convaincre la monarchie marocaine à s’engager dans des négociations sérieuses devant aboutir à un référendum d’autodétermination. C’est le mandat même de la Mission des Nations unies pour l’organisation d’un référendum au Sahara occidental (Minurso). C’est un cas unique dans le règlement des conflits de cette nature où la mission onusienne est empêchée d’assumer le mandat pour lequel elle a été créée. Il faut rappeler que la partie marocaine refuse de discuter de l’option de l’autonomie, alors que le plan de paix en prévoit trois, à savoir l’autonomie, l’annexion et l’indépendance du Sahara occidental. Il donne le droit aux Sahraouis d’exercer librement leur droit à l’autodétermination. Trois options sur lesquelles le Front Polisario a toujours exprimé sa volonté d’en discuter. Ban Ki-moon qui a enfin manifesté son intérêt pour le dossier sahraoui alors qu’il se prépare à quitter ses fonctions à la fin de l’année en cours, s’est engagé à créer les conditions à même de permettre une reprise sérieuse des pourparlers. «J’ai demandé à mon envoyé spécial Christopher Ross de reprendre ses tournées afin de créer une atmosphère propice à la reprise des pourparlers», a-t-il indiqué. Devant les étudiants de l’Institut diplomatique et des relations internationales (IDRI), Ban Ki-moon a admis que «la communauté internationale a longtemps négligé ce conflit» et que «la résolution de la question du Sahara occidental a beaucoup tardé». Le chef de la diplomatie algérienne, Ramtane Lamamra, a rappelé au secrétaire général de l’ONU «l’impératif du parachèvement du processus de décolonisation de ce territoire». Il est évident que la tournée de Ban Ki-moon dans la région et son passage dans les camps de réfugiés sahraouis permettent à la question du Sahara occidental de revenir au devant de la scène internationale, au moment où la République sahraouie gagne des batailles diplomatiques. C’est aussi une occasion pour la partie sahraouie d’aborder — en position confortable — la prochaine réunion du Conseil de sécurité qui se tiendra en avril pour renouveler le mandat de la Minurso et espérer, par la même, l’élargir à la protection des droits de l’homme dans les territoires sahraouis occupés. Ban Ki-moon pourra-t-il traduire dans les faits les préoccupations qu’il a évoquées dans les camps de réfugiés ? Les Sahraouis attendent du concret. Hacen Ouali El Watan

7.3.16

Bissau: Visita do Conselho de Segurança

Bissau,07 Mar 16 (ANG) – Uma Missão do Conselho de Segurança das Nações Unidas chegou hoje ao país para uma visita de 24 horas, visando encontrar uma soluçao para actual crise política que afecta o pais. “Viemos para falar com quem manda neste país para ver o que se pode fazer no sentido de encontrar uma suloção para a crise que ja dura há mais de um mês ”, disse a imprensa Ismael Martins, chefe da delegacao onusina, a chegada ao Aeroporta Internacional Osvaldo Veira . Ismael Martins acredita que vai haver uma solucao, na base do dialogo, ainda antes da missäo , composta por 40 elementos, deixar o país. A missão deverá manter contacto com o Primeiro-ministro, Carlos Correia, Presidente da Assembleia Nacional Popular, Cipriano Cassama, Presidente da Republica, José Mario Vaz e com Representante Especial do Secretàrio-geral das Nações Unidas no país, Miguel Trovada. Uma crise parlamentar afecta instituiçöes da soberania desde há um mês, na sequência da expulsäo e consequente declaraçäo de perda de mandato de 15 deputados da bancada do PAIGC.

6.3.16

O desespero do Sara Ocidental

Le désespoir et le désarroi des populations sahraouies se sont donc exprimés, samedi, au grand jour. Le secrétaire général des Nations unies, qui s’est dit «touché» par l’accueil populaire – et militaire – qui lui a été réservé par des centaines de citoyens sahraouis massés sur les deux côtés de la route qui mène d’un héliport improvisé sur une colline vers le centre administratif de Smara, a dû chambouler son programme à la dernière minute. Son staff, présent en force lors de cette visite, a annulé une rencontre avec des écoliers dans un groupement scolaire et une autre avec des jeunes Sahraouis, prévue au sein du bloc administratif qui gère le camp. Des proches d’un jeune homme tué en février dernier par des militaires marocains, soutenus par des jeunes, ont bloqué l’accès au véhicule onusien. Pis, d’autres membres de la délégation, dont l’envoyé spécial des Nations unies, Christopher Ross, ont dû marcher quelques dizaines de mètres avant de pouvoir s’engouffrer dans la cours de l’école 17 Juin. Des jeunes Sahraouis se sont même attaqués à la voiture de Ban Ki-moon à coups de pierres. Plus de peur que de mal, puisque ces actes n’ont provoqué aucun dégât. Ni humain ni matériel. Dehors, des dizaines de femmes crient «autodétermination» ou encore «Sahara libre». Une manière de faire pression sur les responsables onusiens afin de mener le projet de règlement de ce conflit à son terme. Un incident qui a fait réagir Ban Ki-moon en personne. Lors d’une conférence de presse animée après sa rencontre avec les responsables du Polisario, il a dit «comprendre» la réaction des jeunes Sahraouis qui ont manifesté, selon lui, «une colère qui exprime le sentiment que cette population est oubliée par le monde». Selon lui, l’ONU «fera son possible pour organiser un référendum d’autodétermination». Pour les responsables sahraouis, cette colère est surtout le sentiment que «rien de concret n’est fait». «Les jeunes sahraouis ont exprimé leur désir d’aller vers des choses concrètes», indique Mohamed Khedad, responsable du Polisario. Pas d’engagement concret A Rabouni, où siège le gouvernement sahraoui, la rencontre entre le secrétaire général des Nations unies et les responsables du Polisario a été plus longue que prévu. Les deux parties ont abordé au moins quatre points liés au conflit du Sahara occidental. A commencer par le blocage des pourparlers entre le Maroc et les Sahraouis. Un blocage que le secrétaire général veut lever, malgré la difficulté de la tâche. Il a promis de «faire les démarches nécessaires» auprès de la partie marocaine afin de rapprocher les avis et de retourner à la table des négociations sur la base d’un référendum sur l’autodétermination du peuple sahraoui. «Notre objectif est d’organiser un référendum pour permettre au peuple sahraoui de décider de son avenir», a indiqué le secrétaire général des Nations unies lors d’un point de presse qui a suivi sa rencontre avec le président sahraoui, Mohamed Abdelaziz. Mais selon Mohamed Khedad, coordinateur sahraoui avec la Minurso, le secrétaire général des Nations unies ne s’est engagé sur rien. Ban Ki-Moon «ne s’est engagé sur rien du tout. Il a juste pris acte et promis de travailler d’avantage» pour se rapprocher des Marocains afin de les faire revenir à la table des négociations. Les autres points de discussion sont liés notamment aux droits de l’homme, à la situation sécuritaire dans la région. «Nous avons discuté du risque d’infiltration de groupes terroristes dans la région», a indiqué le secrétaire général de l’ONU. Un point qui met certainement mal à l’aise les responsables sahraouis. Lors des discussions bilatérales, Ban Ki-moon a exprimé, selon Mohamed Khedad, la confiance de l’organisation onusienne en les responsables sahraouis qui protègent les fonctionnaires des Nations unies et «empêchent l’infiltration des terroristes» dans les camps sahraouis. Sur le plan humanitaire, Ban Ki-moon prévoit d’organiser, dans les prochains jours à Genève, une réunion des donateurs afin de venir en aide aux populations qui habitent dans les camps de réfugiés. Surtout que les denrées de première nécessité commencent à y manquer. Le seul engagement concret qu’a pris Ban Ki-moon — apparemment vexé par le refus du Maroc de le recevoir — est celui de se rendre à El Ayoun «prochainement» pour rencontrer les membres de la mission des Nations unies. Une visite que l’homme maintient malgré le refus des Marocains de recevoir le responsable onusien. «Le maintien de cette visite est la preuve que le secrétaire général des Nations unies ne veut pas céder aux pressions marocaines et celles des membres du Conseil de sécurité. C’est la preuve qu’il ne reconnaît pas la souveraineté du Maroc sur le territoire sahraoui», a commenté Mohamed Khedad. En définitive, la visite de Ban Ki-moon dans les camps des réfugiés et sa tournée dans la région de Bir Lahlou, dans les territoires contrôlés par les Sahraouis, sont beaucoup plus symboliques. La prochaine étape sera celle de la remise du rapport annuel de l’envoyé spécial, Christopher Ross, aux membres du Conseil de sécurité. Un rendez-vous qui déterminera la mise en place d’un nouveau rapport de force dans la région. Des rapports de force qui détermineront également si Ban Ki-moon se rendra à nouveau dans la région en juin et juillet, à quelques mois seulement de la fin de sa mission à la tête de l’ONU. El Watan

4.3.16

Bissau: A atitude dos militares

O Chefe do Estado-Maior General das Forças Armadas da Guiné-Bissau, General Biague Na N’Tan prometeu hoje, 3 de Março, morte a qualquer militar que disparar tiro dentro do quartel, reiterando o princípio de “tolerância é zero” às tentativas de práticas subversivas. O Chefe do Estado-Maior aconselhou assim os militares para não se deixarem mobilizar por políticos em projectos de subversão à ordem constitucional. O líder da classe castrense guineense falava na cerimónia de apresentação de cumprimentos de novo ano por diferentes chefes de ramos das forças armadas guineenses e comandantes de diferentes unidades militares. “Se alguém tomar dinheiro que o guarde para si, mas eu já adverti os oficiais que doravante a tolerância é zero no seio das forças armadas. Se um tiro for disparado em qualquer unidade militar, garanto-vos que não temos prisão para o militar que disparar, mas o único lugar para essa pessoa é no cimenteiro”, advertiu o Chefe de Estado-Maior General das Forças Armadas. O Democrata apurou junto de fontes do Estado-Maior que o atraso na apresentação de tradicionais cumprimentos de novo ano deve se à prolongada ausência do Biaguê Na N’tan em “missão de serviço” ao exterior. Para Biaguê, a não ingerência dos militares em assuntos políticos é a única saída para que haja a paz no país. “As forças armadas podem garantir a paz neste país, por isso não vamos nos envolver com os políticos. Quando alguém tem problema na sua casa recorre aos militares para provocar o golpe e uma vez no poder esquece os protagonistas e acima disso os militares acabam sancionados pela Comunidade Internacional”, acrescentou. O responsável máximo dos militares guineenses lembrou ainda que o país já experimentou várias transições políticas sem que as mesmas se traduzissem em melhorias de condições de vida dos militares e muitos, devido sanções impostas, não conseguem viajar para o exterior. Aos oficiais presentes, Biaguê exortou que preparassem as suas respectivas unidades e capacitem os soldados com formação como forma de poderem competir com os seus colegas da sub-região. “O meu gabinete está aberto para qualquer pessoa que tem proposta válida para este país. O cargo do Chefe de Estado-Maior não é permanente; ontem foi dirigido pelo General Antônio Injai, estou na minha vez e amanhã pode ser outra pessoa”, referiu. Em nome dos Oficiais Militares de diferentes Unidades, Brigadeiro General Júlio Nhaté reiterou o empenho e engajamento de todos os oficiais das forças armadas da Guiné-Bissau em trabalhar junto com Chefe de Estado-Maior para limpar o nome dos militares guineenses. “Estamos prontos para acatar todas as orientações do seu gabinete para que, em conjunto. possamos levar estas forças armadas a mais alto nível a semelhança das da sub-região e estamos aqui para lhe saudar e testemunhar o nosso reconhecimento pelo trabalho que tem vindo a realizar desde a sua investidura como responsável dos militares guineenses” Espelhou. O Democrata

A sucessão de Ban Ki-moon

by VOA News March 03, 2016 North Korean leader Kim Jong Un has ordered his military to be ready to use its nuclear weapons 'at any moment,' state media have said, in what is Pyongyang's latest angry response to expanded U.N. sanctions against it. Kim also threatened to carry out a 'preemptive attack' on North Korea's enemies, saying the current situation on the Korean Peninsula is very precarious, according to the Friday report from the Korean Central News Agency. The North's escalated rhetoric came after the U.N. Security Council unanimously imposed tough new sanctions against Pyongyang for its recent nuclear and long-range missile tests. North Korea often threatens nuclear strikes during times of elevated tensions. But experts question whether the North has the ability to place its nuclear weapons onto long-range missiles. On Thursday, North Korea fired six short-range missiles off its eastern coast, according to Seoul's defense ministry, which said the projectiles flew up to 150 kilometers before landing in the sea. Financial Times