La mission militaire déployée en Gambie par la Cedeao pour renforcer la sécurité du régime du nouveau président Adama Barrow a été prolongée de trois mois. Réforme de l’Agence nationale du renseignement
Le communiqué de la présidence gambienne a également précisé que l’Agence nationale du renseignement (NIA), accusée par les défenseurs des droits humains d’avoir commis des exactions sous le régime de Yahya Jammeh, serait réformée et rebaptisée.
Ses missions vont désormais se limiter « à rassembler des renseignements et à leur analyse, et à conseiller les services du gouvernement responsables de la sécurité intérieure et extérieure ».
Sous le régime de Jammeh, la NIA « ne s’est pas limitée à son mandat mais en a abusé et a instillé la peur parmi les citoyens », a estimé la présidence gambienne dans ce communiqué.
Selon ces défenseurs des droits de l’homme, l’agence est responsable d’exécutions extrajudiciaires, de tortures et de détentions arbitraires. Jeune Afrique
9.2.17
8.2.17
Moçambique: Comer amarantos
O Conselho de Ministros de Moçambique analisou
a proposta de produção do amaranthus, nome científico de uma planta alimentar que na região Sul do país é conhecida por ”tseke” e “nheua“, no Norte.
Trata-se de uma planta silvestre que, segundo dados do Governo, possui um elevado teor nutricional e fácil cultivo.
Segundo informações do executivo, já foram produzidas sementes em quantidade para comercialização.
7.2.17
Gâmbia: Crimes contra a humanidade?
GENEVA (AP) -- Gambia's former interior minister who applied for asylum in Switzerland is being investigated for possible crimes against humanity committed in his homeland, Swiss federal prosecutors said Monday.
The attorney general's office said in a statement that it's taking over an investigation initially launched by regional authorities in Bern because crimes against humanity would be international offenses that fall under federal jurisdiction.
Michael Lauber's office did not specify the suspect by name Monday but cited a complaint filed by Trial International. The watchdog group last month called for an investigation into whether former Gambian Interior Minister Ousman Sonko had any role in crimes including assault, coercion and false imprisonment during the 22-year rule of former President Yahya Jammeh.
Sonko, who was minister from 2006 to 2016, applied for asylum in Switzerland on Nov. 10 amid a political squabble following elections that Jammeh lost. Sonko was taken into custody Jan. 28.
Trial International welcomed the prosecutors' decision, saying Sonko must have been aware of the human rights violations happening in Gambia.
"As the head of detention centers, M. Sonko could not have ignored the large-scale torture that political opponents, journalists and human rights defenders suffered there," said Benedict de Moerloose, the group's head of the inquiries and criminal law division.
It said Sonko first fled to Senegal and then to Sweden, where an asylum application was rejected.
Jammeh, who seized control in a 1994 coup, went into exile following international pressure and the threat of a regional military intervention after refusing to accept his December election loss to Adama Barrow.
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4.2.17
Angola: Adeus a José Eduardo dos Santos
Derrière un sourire énigmatique, il cachait une poigne de fer et un art consommé de la manipulation. Sans jamais être directement élu, le président Jose Eduardo dos Santos a réussi à diriger sans partage l'Angola pendant trente-sept ans. A 74 ans, fatigué par la maladie, l’ancien rebelle marxiste a confirmé vendredi qu’il ne briguerait pas de nouveau mandat à la tête du pays lors des élections générales prévues en août.
Sa décision, annoncée à son parti début décembre, marque la fin d’un règne autoritaire qui lui a permis de remettre l’Angola sur le chemin de la paix mais pas, malgré sa manne pétrolière, de le sortir de son extrême pauvreté.
Même si ses apparitions publiques sont très rares, José Eduardo dos Santos est omniprésent dans tous les secteurs du pays depuis près de quatre décennies.
Chef du parti au pouvoir, il dirige son gouvernement, commande l’armée et la police, nomme les juges, exerce sa mainmise sur l’économie et contrôle les médias.
Même hors de ses frontières, il s’est imposé comme l’un des piliers politiques de la région. Seul son homologue équato-guinéen Teodoro Obiang Nguema le devance pour le titre de doyen du continent africain. D’un petit mois à peine.
M. dos Santos est crédité d’avoir sorti l’Angola de la guerre fratricide qui l’a ensanglanté jusqu’en 2002. Puis d’avoir favorisé son récent boom pétrolier, qui a fait de Luanda l’une des capitales les plus chères de la planète.
Malgré la construction de routes ou d’hôpitaux, ce bond en avant n’a bénéficié qu’à une infime partie de la population, qui reste l’une des plus pauvres du monde.
La famille de « Zedu », le surnom du président, figure au premier rang des « profiteurs » de la corruption que dénonce ses opposants.
– « Grand stratège » –
C’est notamment le cas de sa fille Isabel, surnommée la « princesse » et considérée comme la femme la plus riche d’Afrique par le magazine Forbes. L’an dernier, elle a été bombardée aux commandes de la compagnie pétrolière nationale, la Sonangol, touchée de plein fouet par la baisse des cours de l’or noir.
« Contre toute attente », M. dos Santos « a réussi à garder le pouvoir malgré le défi de la guerre et des élections », résume Alex Vines, du centre d’études Chatham House de Londres.
Il « a toujours été un grand stratège », renchérit Didier Péclard, professeur à l’université de Genève. « Il a su redistribuer les faveurs rendues possibles grâce à la rente pétrolière dans un cercle assez restreint de clients politiques ».
Né le 28 août 1942 d’une famille modeste, M. dos Santos a grandi dans le « barrio » de Sambizanga.
Dans ce bidonville de la capitale, noyau de la lutte contre le Portugal, la puissance coloniale, ce fils de maçon adhère en 1961 au Mouvement populaire pour la libération de l’Angola (MPLA), mais ne fait qu’un bref passage dans la lutte armée.
Deux ans plus tard, il obtient une bourse pour étudier en Azerbaïdjan où il décroche un diplôme d’ingénieur et épouse une Soviétique. Aujourd’hui marié à Ana Paula, une ex-hôtesse de l’air de 18 ans sa cadette, il est père de plusieurs enfants.
Dans les années 1970, il poursuit son ascension politique en intégrant le Comité central du MPLA, avant de devenir chef de la diplomatie à l’indépendance du pays en 1975.
Dauphin du premier président angolais Agostinho Neto, il est nommé vice-Premier ministre, puis ministre du Plan. A la mort de son mentor en 1979, il est investi chef de l’Etat par le MPLA, dont il prend la présidence.
– « Faux démocrate » –
Il n’a depuis plus lâché le pouvoir au gré des scrutins et des changements de Constitution, sans jamais être directement élu.
En 1992, la présidentielle est annulée entre les deux tours après des accusations de fraude de son rival, le rebelle Jonas Savimbi. Une autre élection prévue en 2008 n’aura jamais lieu et la Constitution de 2010 lui permet d’être reconduit deux ans plus tard en tant que chef du MPLA, vainqueur des législatives.
La police réprime toute tentative de manifestation de masse. Ses adversaires politiques crient à la « dictature », lui s’en défend. « Nous sommes un pays démocratique. Nous avons plusieurs partis », dit-il en 2013 dans l’un de ses rares entretiens à la presse.
« C’est un vrai despote, un faux démocrate », tranche le rappeur Adao Bunga « McLife », du Mouvement révolutionnaire pour l’Angola.
Amateur de musique et de poésie, M. dos Santos partage son temps entre le palais présidentiel d’un rose très colonial et une résidence dans le sud de Luanda.
En 2013, il avait confié à une télévision brésilienne sa lassitude du pouvoir en qualifiant son règne de « trop long ».
En décembre 2016, M. dos Santos, que la rumeur dit atteint d’un cancer, fait savoir à la surprise générale qu’il laissera sa place lors des élections générales de 2017 à son dauphin, Joao Lourenco.
L’intronisation officielle de ce dernier vendredi met fin a l’incertitude et au long chapitre Dos Santos en Angola. Jeune Afrique
Sa décision, annoncée à son parti début décembre, marque la fin d’un règne autoritaire qui lui a permis de remettre l’Angola sur le chemin de la paix mais pas, malgré sa manne pétrolière, de le sortir de son extrême pauvreté.
Même si ses apparitions publiques sont très rares, José Eduardo dos Santos est omniprésent dans tous les secteurs du pays depuis près de quatre décennies.
Chef du parti au pouvoir, il dirige son gouvernement, commande l’armée et la police, nomme les juges, exerce sa mainmise sur l’économie et contrôle les médias.
Même hors de ses frontières, il s’est imposé comme l’un des piliers politiques de la région. Seul son homologue équato-guinéen Teodoro Obiang Nguema le devance pour le titre de doyen du continent africain. D’un petit mois à peine.
M. dos Santos est crédité d’avoir sorti l’Angola de la guerre fratricide qui l’a ensanglanté jusqu’en 2002. Puis d’avoir favorisé son récent boom pétrolier, qui a fait de Luanda l’une des capitales les plus chères de la planète.
Malgré la construction de routes ou d’hôpitaux, ce bond en avant n’a bénéficié qu’à une infime partie de la population, qui reste l’une des plus pauvres du monde.
La famille de « Zedu », le surnom du président, figure au premier rang des « profiteurs » de la corruption que dénonce ses opposants.
– « Grand stratège » –
C’est notamment le cas de sa fille Isabel, surnommée la « princesse » et considérée comme la femme la plus riche d’Afrique par le magazine Forbes. L’an dernier, elle a été bombardée aux commandes de la compagnie pétrolière nationale, la Sonangol, touchée de plein fouet par la baisse des cours de l’or noir.
« Contre toute attente », M. dos Santos « a réussi à garder le pouvoir malgré le défi de la guerre et des élections », résume Alex Vines, du centre d’études Chatham House de Londres.
Il « a toujours été un grand stratège », renchérit Didier Péclard, professeur à l’université de Genève. « Il a su redistribuer les faveurs rendues possibles grâce à la rente pétrolière dans un cercle assez restreint de clients politiques ».
Né le 28 août 1942 d’une famille modeste, M. dos Santos a grandi dans le « barrio » de Sambizanga.
Dans ce bidonville de la capitale, noyau de la lutte contre le Portugal, la puissance coloniale, ce fils de maçon adhère en 1961 au Mouvement populaire pour la libération de l’Angola (MPLA), mais ne fait qu’un bref passage dans la lutte armée.
Deux ans plus tard, il obtient une bourse pour étudier en Azerbaïdjan où il décroche un diplôme d’ingénieur et épouse une Soviétique. Aujourd’hui marié à Ana Paula, une ex-hôtesse de l’air de 18 ans sa cadette, il est père de plusieurs enfants.
Dans les années 1970, il poursuit son ascension politique en intégrant le Comité central du MPLA, avant de devenir chef de la diplomatie à l’indépendance du pays en 1975.
Dauphin du premier président angolais Agostinho Neto, il est nommé vice-Premier ministre, puis ministre du Plan. A la mort de son mentor en 1979, il est investi chef de l’Etat par le MPLA, dont il prend la présidence.
– « Faux démocrate » –
Il n’a depuis plus lâché le pouvoir au gré des scrutins et des changements de Constitution, sans jamais être directement élu.
En 1992, la présidentielle est annulée entre les deux tours après des accusations de fraude de son rival, le rebelle Jonas Savimbi. Une autre élection prévue en 2008 n’aura jamais lieu et la Constitution de 2010 lui permet d’être reconduit deux ans plus tard en tant que chef du MPLA, vainqueur des législatives.
La police réprime toute tentative de manifestation de masse. Ses adversaires politiques crient à la « dictature », lui s’en défend. « Nous sommes un pays démocratique. Nous avons plusieurs partis », dit-il en 2013 dans l’un de ses rares entretiens à la presse.
« C’est un vrai despote, un faux démocrate », tranche le rappeur Adao Bunga « McLife », du Mouvement révolutionnaire pour l’Angola.
Amateur de musique et de poésie, M. dos Santos partage son temps entre le palais présidentiel d’un rose très colonial et une résidence dans le sud de Luanda.
En 2013, il avait confié à une télévision brésilienne sa lassitude du pouvoir en qualifiant son règne de « trop long ».
En décembre 2016, M. dos Santos, que la rumeur dit atteint d’un cancer, fait savoir à la surprise générale qu’il laissera sa place lors des élections générales de 2017 à son dauphin, Joao Lourenco.
L’intronisation officielle de ce dernier vendredi met fin a l’incertitude et au long chapitre Dos Santos en Angola. Jeune Afrique
Bissau: Escolher as prioridades
- Senhor presidente José Mário Vaz: O senhor prometeu dar uma viatura nova a cada futebolista da selecção nacional da Guiné-Bissau que foi ao Campeonato Africano das Nações (CAN) e que nem sequer fez muito boa figura. Mas quem é o senhor para dar 15 ou 20 carros? Os carros por acaso são seus, tenciona pagá-los do seu bolso? Ou está a pensar tirar dinheiro do Estado para pagar esse luxo? Esperamos bem que não, pois o país tem outras prioridades, outras coisas mais importantes do que o futebol. A Guiné-Bissau necessita, acima de tudo, de ter boas escolas, hospitais e centros de saúde, bem como estradas por onde se possa circular à vontade, sem buracos. O país necessita de dar um bom ensino a todos os seus filhos; e de ter medicamentos para quem está doente. Só depois de haver sempre água e electricidade nas cidades e vilas é que se pode pensar em gastar dinheiro em futebol, que é uma mera distracção, um entretenimento. Esteja atento ao essencial, senhor presidente. Dote o país de um Governo capaz, estável, que alfabetize todos os cidadãos. E só depois poderá ter esses devaneios, essas loucuras, de distribuir carros pelos rapazes que jogam futebol. Premiar os futebolistas é bom para países ricos, como a Arábia Saudita, o Qatar ou os Emiratos Árabes Unidas; não para uma Guiné-Bissau, que se encontra na cauda do desenvolvimento. Seja realista, senhor presidente. Abra os olhos; e não deixe que lhe chamem ridículo.
Jorge Máximo Heitor
3.2.17
Bissau: Os poetas guineenses
Poesia em conflito: marcas identitárias na poesia guineense contemporânea de Odete Semedo, Saliatu da Costa e Tony Tcheka.
A Guiné-Bissau também tem coisas boas, e há quem reconhece o mérito dos guineenses. Desta feita é a poesia de três poetas da terra de Amílcar Cabral, a ser matéria de pesquisa e dissertação de Tese de Mestrado na Universidade do Estado do Rio de Janeiro - Brasil.
O trabalho foi da autoria de Luís Carlos Alves de Melo, Mestre em Letras - Universidade do Estado do Rio de Janeiro - UERJ
Graduando em Relações Internacionais - Universidade Federal Rural do Rio de Janeiro - UFRRJ
Coordenador Adjunto - Observatório dos Países de Língua Oficial Portuguesa - OPLOP.
Apresento neste espaço uma pequena nota explicativa escrita pelo Mestre Alves de Melo:
Título: Poesia em conflito: marcas identitárias na poesia guineense contemporânea de Odete Semedo, Saliatu da Costa e Tony Tcheka.
Esse trabalho examina como a poesia em língua portuguesa da Guiné-Bissau retrata literariamente os conflitos recentes pelos quais o país tem passado e de que forma tais conflitos literariamente elaborados têm moldado a identidade guineense em alguns aspectos. Buscamos apresentar uma revisão acerca dos conceitos de identidades e nação bem como uma exposição dos elementos que figuram essa questão, cuja base historiográfica, do ponto de partida desta pesquisa, principia nos conflitos datados das lutas pela independência até os dias atuais. Desse modo, ao proceder uma análise poética buscamos desvendar como essa narrativa se desenvolve nas obras No fundo do canto (2007), de Odete Semedo, Entre a Roseira e a Pólvora, o Capim (2011), de Saliatu da Costa e Desesperança no Chão de Medo e Dor (2015), de Tony Tcheka, uma vez que essas obras poéticas estão balizadas em um contexto de conflitos intensos na Guiné-Bissau. A razão para essas escolhas é que, ao produzir obras poéticas que retratam os momentos conflituosos da pátria-mãe, os autores contribuem para a contestação e negociação das identidades no país, uma vez que é na arena do conflito que ela passa a ser uma questão. O narrar de um conflito é antes de mais nada, e sobretudo, resgatar e reviver uma memória. É relembrar aos indivíduos de uma “nação” as agruras de um passado amargo, intragável e inesquecível, de modo a criar uma marca de resistência que impeça esse passado de se transformar numa ameaça futura. Deste modo, observamos que ao produzir essa poética esses autores contribuíram para criar uma esfera de compartilhamento identitário e forjar uma união nacional, tal como Amílcar Cabral parece ter feito de forma bastante convincente. Constatamos que os conflitos descritos literariamente na Guiné-Bissau são significantes para se entender a dinâmica de produção de uma literatura de resistência, assim como para evidenciar o reconto da história das guerras, golpes e abalos nacionais, e, no limite, negociar e forjar uma identidade nacional e ressignificar o sentido da nação.
Posteriormente, enviarei uma cópia da dissertação completa, para que possa conhecê-la por completo. Além disso, gostaria de registrar que também agora no Doutorado mantenho os meus estudos sobre a Literatura Guineense. Dessa forma espero trazer novas contribuições para o estudo dessa literatura e fomentar mais debates sobre ela.
2.2.17
Gâmbia: Novo ministro das Finanças
BANJUL, Gambia (AP) -- A newly released prisoner is among the first members of Gambia's new Cabinet to be sworn into office as President Adama Barrow continues to reverse the actions of former dictator Yahya Jammeh.
Amadou Sanneh, who held been jailed as a political opponent of Jammeh, was designated finance minister just 72 hours after being released.
The first ministers, who include activists and top opposition leaders during the former regime, were sworn into office Wednesday.
Barrow is the first new president in Gambia in more than two decades. Jammeh, who seized control in a 1994 coup, went into exile last month under international pressure and the threat of a regional military intervention after refusing to accept his December election loss.
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