La primavera de Egipto acabó con Hosni Mubarak, sus dos hijos y con los ministros más evidentemente corruptos; el resto del régimen sigue en pie, intacto, con el mariscal de campo Mohamed Husein Tantaui al frente de una junta de generales. No hubo juicios a los militares que reprimieron y torturaron. La salida de Mubarak del poder en febrero creó la ilusión del cambio.
Los gravísimos incidentes de ayer, al menos 24 muertos y más de 200 heridos, durante una manifestación de la minoría copta (10% de la población) en el barrio de Maspero de El Cairo muestran la fragilidad de la situación. A la marcha del domingo se sumaron cientos de personas no coptas descontentas por la lentitud del cambio. Los coptos acusan al Ejército de violencia indiscriminada. Hay vídeos que lo demuestran, como estos publicados en el 3Arabwy. La crónica de Associated Press firmada por Maggie Michael, muy criticada en Twitter, ofrece una versión diferente: los manifestantes también atacaron a los militares. Ahran Online denuncia el asalto a una televisión para censurar un programa de debate.
En The Arabist, uno de los blogs de referencia en la zona, acusa a la televisión estatal de haber actuado como en los tiempos de Mubarak, manipulando la información. También advierte del creciente radicalismo de algunos jóvenes musulmanes que gritaban consignas anticoptas y da cuenta de agresiones a esta minoría. La BBC ofrece un mapa de los cristianos en Oriente Próximo, que han sufrido ataques, sobre todo en Irak. El diario libanés The Daily Star se centra en el peligro de choques sectarios, aunque la crónica de su corresponsal cuenta que una marcha pacífica fue atacada por los militares.
The New York Times asegura que se trata de los incidentes más graves desde febrero, peores que el ataque a la embajada israelí. Jack Shenker en el británico The Guardian informa de que los incidentes son parte de un descontento general, de musulmanes y cristianos contra el régimen militar. También publica una galería de fotos y acusa a los militares de uso excesivo de la fuerza.
Ramón Lobo/El País
10.10.11
9.10.11
Integralismo islâmico ameaça Tunísia
Le siège de la télévision privée tunisienne Nessma a été pris d'assaut par près de 300 salafistes, dimanche 9 octobre, en raison de la diffusion, vendredi, du film Persepolis et d'un débat sur l'intégrisme religieux. "Les salafistes, rejoints ensuite par une centaine d'autres personnes, se sont dirigées vers Nessma pour attaquer la chaîne. Les forces de l'ordre sont intervenues et ont dispersé les assaillants", a annoncé le ministère de l'intérieur.
"Après la diffusion de Persepolis il y a eu des appels sur Facebook à brûler Nessma et à tuer les journalistes, a raconté le président de la chaîne, Nebil Karoui. Nous sommes habitués aux menaces mais ce qui est grave c'est que cette fois-ci ils sont passés aux actes. Nessma est la chaîne moderniste du Maghreb, on ne se laissera pas intimider et nous continuerons à diffuser les films qu'on veut. On n'a pas chassé une dictature pour revenir à une autre"
La police protège désormais le siège de la chaîne. Plusieurs journalistes de Nessma ont fait part de leur vive inquiétude, certains craignant que les autres locaux de la chaîne en région soient également ciblés. Cette attaque menée par des intégristes intervient au lendemain de l'invasion par des hommes armés de la faculté de lettre de Sousse, après le refus d'inscription d'une étudiante en niqab.
A 15 JOURS DES ÉLECTIONS
Pour une cadre de la chaîne, citée anonymement par l'AFP, cette attaque doit inciter les Tunisiens à se rendre aux urnes. "J'espère que ce genre d'événement va pousser les citoyens indécis à aller voter le 23 octobre, car le danger (intégriste) est imminent", a-t-elle ajouté. Il s'agira du premier scrutin en Tunisie depuis la chute de Ben Ali le 14 janvier. Les Tunisiens sont appelés à élire une assemblée constituante, un scrutin où les islamistes d'Ennahda sont considérés comme les grands favoris.
Le parti Ennahda s'était publiquement démarqué des salafistes – dont le parti Tahrir n'a pas été légalisé – après l'attaque, fin juillet, d'un cinéma de Tunis qui avait diffusé un film de Nadia El-Fani sur la laïcité. Dimanche, un de ses responsables a condamné cette nouvelle attaque. "On ne peut que condamner ce genre d'incident. Il ne faut pas brouiller les cartes et les gens doivent garder leur calme. Si les gens ont des critiques à faire contre Nessma, ils doivent s'exprimer dans la presse, pas utiliser la violence", a dit Samir Dilou, membre du bureau politique d'Ennahda, qualifiant ces attaques "d'actes isolés".
Une manifestation contre l'interdiction du voile intégral chez les femmes à l'université a donné lieu, dimanche, à des affrontements à Tunis entre policiers et manifestants islamistes. Quant à Persepolis, dont c'était la première diffusion en arabe dialectal tunisien, il sera à nouveau à l'antenne de Nessma mardi soir.
Le Monde
+++ É importante notar que a Tunísia fica a uns meros 250 quilómetros das ilhas da Sardenha e da Sicília, ambas italianas.
"Après la diffusion de Persepolis il y a eu des appels sur Facebook à brûler Nessma et à tuer les journalistes, a raconté le président de la chaîne, Nebil Karoui. Nous sommes habitués aux menaces mais ce qui est grave c'est que cette fois-ci ils sont passés aux actes. Nessma est la chaîne moderniste du Maghreb, on ne se laissera pas intimider et nous continuerons à diffuser les films qu'on veut. On n'a pas chassé une dictature pour revenir à une autre"
La police protège désormais le siège de la chaîne. Plusieurs journalistes de Nessma ont fait part de leur vive inquiétude, certains craignant que les autres locaux de la chaîne en région soient également ciblés. Cette attaque menée par des intégristes intervient au lendemain de l'invasion par des hommes armés de la faculté de lettre de Sousse, après le refus d'inscription d'une étudiante en niqab.
A 15 JOURS DES ÉLECTIONS
Pour une cadre de la chaîne, citée anonymement par l'AFP, cette attaque doit inciter les Tunisiens à se rendre aux urnes. "J'espère que ce genre d'événement va pousser les citoyens indécis à aller voter le 23 octobre, car le danger (intégriste) est imminent", a-t-elle ajouté. Il s'agira du premier scrutin en Tunisie depuis la chute de Ben Ali le 14 janvier. Les Tunisiens sont appelés à élire une assemblée constituante, un scrutin où les islamistes d'Ennahda sont considérés comme les grands favoris.
Le parti Ennahda s'était publiquement démarqué des salafistes – dont le parti Tahrir n'a pas été légalisé – après l'attaque, fin juillet, d'un cinéma de Tunis qui avait diffusé un film de Nadia El-Fani sur la laïcité. Dimanche, un de ses responsables a condamné cette nouvelle attaque. "On ne peut que condamner ce genre d'incident. Il ne faut pas brouiller les cartes et les gens doivent garder leur calme. Si les gens ont des critiques à faire contre Nessma, ils doivent s'exprimer dans la presse, pas utiliser la violence", a dit Samir Dilou, membre du bureau politique d'Ennahda, qualifiant ces attaques "d'actes isolés".
Une manifestation contre l'interdiction du voile intégral chez les femmes à l'université a donné lieu, dimanche, à des affrontements à Tunis entre policiers et manifestants islamistes. Quant à Persepolis, dont c'était la première diffusion en arabe dialectal tunisien, il sera à nouveau à l'antenne de Nessma mardi soir.
Le Monde
+++ É importante notar que a Tunísia fica a uns meros 250 quilómetros das ilhas da Sardenha e da Sicília, ambas italianas.
8.10.11
0 narcotráfico na África Ocidental
Das ilhas do arquipélago de Cabo Verde às terras do Delta do Níger, quase na fronteira com os Camarões, os narcotraficantes latino-americanos têm circulado com impunidade, nestes últimos sete anos, aproximadamente. Muitos dos regimes existentes são fracos e/ou não dispôem de meios para controlar a circulação de cocaína, chegada normalmente da América do Sul a caminho da Europa.
Países como a Gâmbia, a Guiné-Bissau, a República da Guiné e a Serra Leoa têm constituído uma rota essencial para pessoas sem escrúpulos que, partindo da Venezuela ou da Colômbia, pretendem fazer chegar o seu produto à Península Ibérica, às Ilhas Britânicas, a muitas outras regiões europeias e até mesmo ao Médio Oriente.
O problema da droga na África Ocidental é tão grave que até já serviu para motivo primordial do mais recente livro do romancista britânico Frederick Forsyth, que durante a segunda quinzena de Agosto de 2010 lançou nos Estados Unidos e no Reino Unido o thriller "The Cobra", sobre o comércio internacional da cocaína, que envolve "alguns dos homens mais violentos do mundo".
Quando no início de Março de 1999 o autor de "O Dia do Chacal" estava em Bissau a investigar a passagem de droga sul-americana para a Europa, por vezes através do aeroporto de Lisboa, soube que alguém fizera explodir o Chefe do Estado-Maior General das Forças Armadas, general Tagme Na Wae, e que horas depois o próprio Presidente da República, João Bernardo "Nino" Vieira, seria assassinado com requintes de extrema malvadez.
O sangue guineense não se ficaria por aí, pois que algum tempo depois caberia a vez ao deputado Helder Proença e ao candidato presidencial Baciro Dabó. Todos eles, segundo é voz corrente entre as pessoas que regularmente acompanham os assuntos daquela região, mais ou menos ligados a negócios muito pouco dignos.
Relações com a Al-Qaeda
Ainda se o problema fosse só o narcotráfico, talvez as chancelarias ocidentais não se preocupassem tanto. Mas a verdade é que os responsáveis pelo combate ao terrorismo estão cada vez mais preocupados com os grupos islamistas que se associam aos cartéis da droga. Nomeadamente com a hipótese de a África Ocidental se tornar uma nova fonte de rendimento para a rede Al-Qaeda, de Osama Bin Laden, que se tem estado a infiltrar pelas terras da Mauritânia, do Mali, do Níger e do Burkina Faso.
Se formos ao site StrategyWorld.com, podemos ler que há alguns anos operacionais daquela rede terrorista começaram a aparecer na Guiné-Bissau, nomeadamente para facilitar a circulação de cocaína, numa terra onde os mais altos órgãos do Estado são incapazes de controlar o que quer que seja.
A ausência de uma Força Aérea bem equipada e de uma Marinha dotada de um razoável número de lanchas rápidas faz com que proliferem as pistas de aterragem e com que atraquem barcos às dezenas de ilhas do arquipélago das Bijagós, alvo dos mais mirabolantes projectos. Ao ponto de Nino Vieira ter chegado a autorizar um projecto do magnate chinês Stanley Ho para construir um casino na ilha Caravela.
Uma ameaça crescente
No dia 1 de Abril de 2010, tropas sob o comando do vice-chefe do Estado-Maior General das Forças Armadas, general António Indjai, foram à representação das Nações Unidas e retiraram de lá, com toda a impunidade, o contra-almirante Bubo Na Tchuto, que aí se encontrava refugiado, por ter um diferendo com o Governo. Depois, juntos, Indjai e Bubo Na Tchuto, afastaram o Chefe do Estado-Maior, almirante Zamora Induta, e remeteram-no para uma cadeia.
Dias depois, a Drug Enforcement Administration, dos Estados Unidos, colocava Bubo na sua lista de pessoas associadas ao narcotráfico na África Ocidental, tal como aliás o fez em relação ao capitão Ousmane Conté, filho do anterior Presidente da República da Guiné, Lansa Conté. Bissau e Conacri eram, desde há anos, duas faces de uma mesma moeda. Nino e Conté haviam sido, durante muitos anos, amigos inseparáveis.
As fracas instituições, a ausência de desenvolvimento e o crime organizado têm sdio um caldo fértil para toda a espécie de aventuras a que alguém se queira lançar desde as imensidões desérticas da Mauritânia até à contestada fronteira entre a Nigéria e os Camarões.
O representante especial das Nações Unidas na África Ocidental, Said Djinnit, tem dito que as perspectivas de realização nessa parte do mundo dos Objectivos de Desenvolvimento do Milénio continuam a ser fracas, sem que a pobreza da maior parte das pessoas diminua.
Namoro a Cabo Verde
A França, país com grandes tradições na África Ocidental, de Dacar a Brazzaville, e os Estados Unidos, ultimamente mais preocupados com a região, têm pensado em atrair para o seu campo a República de Cabo Verde, como um parceiro precioso num combate a todas as espécies de tráfico que passam pela Senegâmbia e pelo Golfo da Guiné. Estratégicamente colocadas na parte oriental do Atlântico Norte, abaixo do Trópico de Câncer, as ilhas podem muito bem servir para, a partir delas, se fiscalizarem as costas da Mauritânia e dos países a sul.
Os comércios de emigrantes que a todo o custo querem alcançar a Europa e das drogas que da América Latina são enviadas para a mesma Europa e para a região do Golfo Pérsico-Arábico passam pelo paralelo 20, que separa e aproxima Cabo Verde na costa e no interior das terras africanas. As rotas de contrabando que passam pelo Sul da Argélia e pelas solidões desérticas do Mali e do Níger são como que o prolongamento ou a duplicação das vias de comércio ilícito que se faz no litoral da Senegâmbia e das duas Guinés vizinhas. De modo que, as ilhas de Cabo Verde poderiam muito bem funcionar como torres de vigia ou bases de lançamento de grupos operacionais que, em acções rápidas, interviessem em certas situações, ao ser decretado o combate generalizado aos tráficos da África Ocidental e do Sahel.
Recordemos que há anos se arrasta a questão do Comando Africano idealizado pelos Estados Unidos e que tem sofrido muitos precalços, uma vez que quase ninguém na África quer fornecer instalações para ele funcionar como deve de ser. A Libéria, uma criação da América do Norte, foi um dos poucos países que admitiu, discretamente, dar uma ajuda ao Pentágono na implementação do referido Africom.
Os liberianos, aliás, também já deram uma ajuda às entidades norte-americanas de combate ao narcotráfico, facilitando a neutralização de alguns dos barões das drogas. Mas eles são tantos que não basta haver apenas um ou dois governos empenhados na gigantesca tarefa.
As polémicas intervenções militares deo Ocidente no Iraque e no Afeganistão, bem como o confronto com o Irão, têm feito esquecer a cruzada idealizada por alguns contra o narcotráfico, as migrações ilegais e a expansão islamista na África Ocidental. Mas um dia esse problema terá de ser encarado mais a sério. Talvez, por exemplo, se a Nigéria, o grande gigante da região, entrar em fortes convulsões,. na sequência dos seus muitos conflitos latentes. A forma como decorrerem as presidenciais de 2011 poderá ser um barómetro para se aquilatar do estado de saúde de uma federação que reivindica um lugar permanente no Conselho de Segurança das Nações Unidas.
A degradação do marfim
A Côte-d'Ivoire (Costa do Marfim), onde Fèlix Houphout-Boigny criou uma certa aparência de desenvolvimento, está hoje na prática dividida em duas, a do Norte, sob o controlo das Forças Novas, e a do Sul, a de Laurent Gbagbo, com as eleições da normalização já por tantas vezes adiadas. E é um dos exemplos perfeitos da artificialidade de tantos dos sonhos de 50 anos, quando se concretizaram tantas das independências africanas. Foi da sua fronteira, recorde-se, que em Dezembro de 1989 Charles Taylor lançou, no condado de Nimba, a rebelião que o iria levar ao poder em Monróvia e a partir da qual impulsionou a tenebrosa Frente Revolucionária Unida (RUF), de Foday Sankoh, na vizinha Serra Leoa. Muita gente tem na língua a expressão "diamantes de sangue", mas pouco estarão bem conscientes do autêntico dominó de violência e de instabilidade que nas últimas duas décadas cobriu o espaço que da Costa do Marfim sob à Libéria, à Serra Leoa, a Conacri e a Bissau.
Comércio de armas, fluxo de populações que querem a todo o custo fugir ao inferno das suas terras e dinheiro fácil obtido mediante a cumplicidade com o narcotráfico são facetas várias de uma mesma manta que se estende de Nouakchott ao Delta do Níger, a região africana sobre a qual aui tentámos reflectir.
Alguns países estão a ser mais afectados do que outros, mas quase todos eles têm armas e pobreza a mais, desenvolvimento a menos. Daí que tantos dos seus naturais procurem vir trabalhar para a Europa, trocando inclusive profissões de juízes ou jornalistas por trabalhos como os de segurança ou de ajudante de pedreiro. (Artigo escrito em Agosto de 2010, para o anuário Janus que deveria ter saído no fim desse ano e que sofreu um atraso.)
Países como a Gâmbia, a Guiné-Bissau, a República da Guiné e a Serra Leoa têm constituído uma rota essencial para pessoas sem escrúpulos que, partindo da Venezuela ou da Colômbia, pretendem fazer chegar o seu produto à Península Ibérica, às Ilhas Britânicas, a muitas outras regiões europeias e até mesmo ao Médio Oriente.
O problema da droga na África Ocidental é tão grave que até já serviu para motivo primordial do mais recente livro do romancista britânico Frederick Forsyth, que durante a segunda quinzena de Agosto de 2010 lançou nos Estados Unidos e no Reino Unido o thriller "The Cobra", sobre o comércio internacional da cocaína, que envolve "alguns dos homens mais violentos do mundo".
Quando no início de Março de 1999 o autor de "O Dia do Chacal" estava em Bissau a investigar a passagem de droga sul-americana para a Europa, por vezes através do aeroporto de Lisboa, soube que alguém fizera explodir o Chefe do Estado-Maior General das Forças Armadas, general Tagme Na Wae, e que horas depois o próprio Presidente da República, João Bernardo "Nino" Vieira, seria assassinado com requintes de extrema malvadez.
O sangue guineense não se ficaria por aí, pois que algum tempo depois caberia a vez ao deputado Helder Proença e ao candidato presidencial Baciro Dabó. Todos eles, segundo é voz corrente entre as pessoas que regularmente acompanham os assuntos daquela região, mais ou menos ligados a negócios muito pouco dignos.
Relações com a Al-Qaeda
Ainda se o problema fosse só o narcotráfico, talvez as chancelarias ocidentais não se preocupassem tanto. Mas a verdade é que os responsáveis pelo combate ao terrorismo estão cada vez mais preocupados com os grupos islamistas que se associam aos cartéis da droga. Nomeadamente com a hipótese de a África Ocidental se tornar uma nova fonte de rendimento para a rede Al-Qaeda, de Osama Bin Laden, que se tem estado a infiltrar pelas terras da Mauritânia, do Mali, do Níger e do Burkina Faso.
Se formos ao site StrategyWorld.com, podemos ler que há alguns anos operacionais daquela rede terrorista começaram a aparecer na Guiné-Bissau, nomeadamente para facilitar a circulação de cocaína, numa terra onde os mais altos órgãos do Estado são incapazes de controlar o que quer que seja.
A ausência de uma Força Aérea bem equipada e de uma Marinha dotada de um razoável número de lanchas rápidas faz com que proliferem as pistas de aterragem e com que atraquem barcos às dezenas de ilhas do arquipélago das Bijagós, alvo dos mais mirabolantes projectos. Ao ponto de Nino Vieira ter chegado a autorizar um projecto do magnate chinês Stanley Ho para construir um casino na ilha Caravela.
Uma ameaça crescente
No dia 1 de Abril de 2010, tropas sob o comando do vice-chefe do Estado-Maior General das Forças Armadas, general António Indjai, foram à representação das Nações Unidas e retiraram de lá, com toda a impunidade, o contra-almirante Bubo Na Tchuto, que aí se encontrava refugiado, por ter um diferendo com o Governo. Depois, juntos, Indjai e Bubo Na Tchuto, afastaram o Chefe do Estado-Maior, almirante Zamora Induta, e remeteram-no para uma cadeia.
Dias depois, a Drug Enforcement Administration, dos Estados Unidos, colocava Bubo na sua lista de pessoas associadas ao narcotráfico na África Ocidental, tal como aliás o fez em relação ao capitão Ousmane Conté, filho do anterior Presidente da República da Guiné, Lansa Conté. Bissau e Conacri eram, desde há anos, duas faces de uma mesma moeda. Nino e Conté haviam sido, durante muitos anos, amigos inseparáveis.
As fracas instituições, a ausência de desenvolvimento e o crime organizado têm sdio um caldo fértil para toda a espécie de aventuras a que alguém se queira lançar desde as imensidões desérticas da Mauritânia até à contestada fronteira entre a Nigéria e os Camarões.
O representante especial das Nações Unidas na África Ocidental, Said Djinnit, tem dito que as perspectivas de realização nessa parte do mundo dos Objectivos de Desenvolvimento do Milénio continuam a ser fracas, sem que a pobreza da maior parte das pessoas diminua.
Namoro a Cabo Verde
A França, país com grandes tradições na África Ocidental, de Dacar a Brazzaville, e os Estados Unidos, ultimamente mais preocupados com a região, têm pensado em atrair para o seu campo a República de Cabo Verde, como um parceiro precioso num combate a todas as espécies de tráfico que passam pela Senegâmbia e pelo Golfo da Guiné. Estratégicamente colocadas na parte oriental do Atlântico Norte, abaixo do Trópico de Câncer, as ilhas podem muito bem servir para, a partir delas, se fiscalizarem as costas da Mauritânia e dos países a sul.
Os comércios de emigrantes que a todo o custo querem alcançar a Europa e das drogas que da América Latina são enviadas para a mesma Europa e para a região do Golfo Pérsico-Arábico passam pelo paralelo 20, que separa e aproxima Cabo Verde na costa e no interior das terras africanas. As rotas de contrabando que passam pelo Sul da Argélia e pelas solidões desérticas do Mali e do Níger são como que o prolongamento ou a duplicação das vias de comércio ilícito que se faz no litoral da Senegâmbia e das duas Guinés vizinhas. De modo que, as ilhas de Cabo Verde poderiam muito bem funcionar como torres de vigia ou bases de lançamento de grupos operacionais que, em acções rápidas, interviessem em certas situações, ao ser decretado o combate generalizado aos tráficos da África Ocidental e do Sahel.
Recordemos que há anos se arrasta a questão do Comando Africano idealizado pelos Estados Unidos e que tem sofrido muitos precalços, uma vez que quase ninguém na África quer fornecer instalações para ele funcionar como deve de ser. A Libéria, uma criação da América do Norte, foi um dos poucos países que admitiu, discretamente, dar uma ajuda ao Pentágono na implementação do referido Africom.
Os liberianos, aliás, também já deram uma ajuda às entidades norte-americanas de combate ao narcotráfico, facilitando a neutralização de alguns dos barões das drogas. Mas eles são tantos que não basta haver apenas um ou dois governos empenhados na gigantesca tarefa.
As polémicas intervenções militares deo Ocidente no Iraque e no Afeganistão, bem como o confronto com o Irão, têm feito esquecer a cruzada idealizada por alguns contra o narcotráfico, as migrações ilegais e a expansão islamista na África Ocidental. Mas um dia esse problema terá de ser encarado mais a sério. Talvez, por exemplo, se a Nigéria, o grande gigante da região, entrar em fortes convulsões,. na sequência dos seus muitos conflitos latentes. A forma como decorrerem as presidenciais de 2011 poderá ser um barómetro para se aquilatar do estado de saúde de uma federação que reivindica um lugar permanente no Conselho de Segurança das Nações Unidas.
A degradação do marfim
A Côte-d'Ivoire (Costa do Marfim), onde Fèlix Houphout-Boigny criou uma certa aparência de desenvolvimento, está hoje na prática dividida em duas, a do Norte, sob o controlo das Forças Novas, e a do Sul, a de Laurent Gbagbo, com as eleições da normalização já por tantas vezes adiadas. E é um dos exemplos perfeitos da artificialidade de tantos dos sonhos de 50 anos, quando se concretizaram tantas das independências africanas. Foi da sua fronteira, recorde-se, que em Dezembro de 1989 Charles Taylor lançou, no condado de Nimba, a rebelião que o iria levar ao poder em Monróvia e a partir da qual impulsionou a tenebrosa Frente Revolucionária Unida (RUF), de Foday Sankoh, na vizinha Serra Leoa. Muita gente tem na língua a expressão "diamantes de sangue", mas pouco estarão bem conscientes do autêntico dominó de violência e de instabilidade que nas últimas duas décadas cobriu o espaço que da Costa do Marfim sob à Libéria, à Serra Leoa, a Conacri e a Bissau.
Comércio de armas, fluxo de populações que querem a todo o custo fugir ao inferno das suas terras e dinheiro fácil obtido mediante a cumplicidade com o narcotráfico são facetas várias de uma mesma manta que se estende de Nouakchott ao Delta do Níger, a região africana sobre a qual aui tentámos reflectir.
Alguns países estão a ser mais afectados do que outros, mas quase todos eles têm armas e pobreza a mais, desenvolvimento a menos. Daí que tantos dos seus naturais procurem vir trabalhar para a Europa, trocando inclusive profissões de juízes ou jornalistas por trabalhos como os de segurança ou de ajudante de pedreiro. (Artigo escrito em Agosto de 2010, para o anuário Janus que deveria ter saído no fim desse ano e que sofreu um atraso.)
A guerra às portas da Europa
Já repararam bem que a luta encarniçada na cidade líbia de Sirte está a decorrer a uns 630 quilómetros da ilha de Malta e a uns 750 da Sicília ou de Creta?
É a guerra, a guerra intensa, aqui às portas da Europa, enquanto esta se preocupa sobretudo com ratings e com a hipótese de a Grécia entrar em falência.
A guerra, a guerra verdadeira, tradicional, com mortos e feridos, a guerra pelas gigantescas reservas líbias de petróleo, decorre a menos de 800 quilómetros de Malta, da Itália e da Grécia. E nós aqui tão perto, tão pouco importunados com ela.
A distância do Golfo de Sirte a Nápoles é menor do que a que vai de Lisboa a Marselha e no entanto os europeus, na sua generalidade, continuam a olhar para o conflito na Líbia como se fosse quiçá uma coisa longínqua, que em nada nos afectasse.
São estranhas barreiras civilizacionais, erguidas ao longo de séculos, as que nos fazem crer que Trípoli e Sirte são terras muito distantes, apesar de elas ficarem mais perto de Lisboa do que Oslo ou Estocolmo.
Já repararam bem nisso, que a Líbia não fica mais longe de nós do que a Escandinávia?
É a guerra, a guerra intensa, aqui às portas da Europa, enquanto esta se preocupa sobretudo com ratings e com a hipótese de a Grécia entrar em falência.
A guerra, a guerra verdadeira, tradicional, com mortos e feridos, a guerra pelas gigantescas reservas líbias de petróleo, decorre a menos de 800 quilómetros de Malta, da Itália e da Grécia. E nós aqui tão perto, tão pouco importunados com ela.
A distância do Golfo de Sirte a Nápoles é menor do que a que vai de Lisboa a Marselha e no entanto os europeus, na sua generalidade, continuam a olhar para o conflito na Líbia como se fosse quiçá uma coisa longínqua, que em nada nos afectasse.
São estranhas barreiras civilizacionais, erguidas ao longo de séculos, as que nos fazem crer que Trípoli e Sirte são terras muito distantes, apesar de elas ficarem mais perto de Lisboa do que Oslo ou Estocolmo.
Já repararam bem nisso, que a Líbia não fica mais longe de nós do que a Escandinávia?
Primavera adiada em terras sarauís
Le Kenya a appelé, jeudi à New York, à des négociations «sans conditions préalables et de bonne foi», la seule voie «pour atteindre une solution juste, définitive et mutuellement acceptable».
«Le Kenya soutient les négociations en cours sur le Sahara tenues sous les auspices du secrétaire général de l'Onu, Ban Ki-moon et de son envoyé personnel pour le Sahara», Christopher Ross, a déclaré, devant la 4e Commission de l'Onu, l'ambassadeur du Kenya à l'Onu, S. K. Maina.
«Malgré une série de pourparlers informels bienvenus au cours de l'année dernière, peu de progrès ont été accomplis jusqu'à présent», a regretté l'ambassadeur.
Le Kenya estime que les parties «doivent négocier sans conditions préalables et de bonne foi. C'est la seule voie pour atteindre une solution juste, définitive et mutuellement acceptable», a conclu l'ambassadeur du Kenya.
Par MAP (a agênicia noticiosa marroquina)
«Le Kenya soutient les négociations en cours sur le Sahara tenues sous les auspices du secrétaire général de l'Onu, Ban Ki-moon et de son envoyé personnel pour le Sahara», Christopher Ross, a déclaré, devant la 4e Commission de l'Onu, l'ambassadeur du Kenya à l'Onu, S. K. Maina.
«Malgré une série de pourparlers informels bienvenus au cours de l'année dernière, peu de progrès ont été accomplis jusqu'à présent», a regretté l'ambassadeur.
Le Kenya estime que les parties «doivent négocier sans conditions préalables et de bonne foi. C'est la seule voie pour atteindre une solution juste, définitive et mutuellement acceptable», a conclu l'ambassadeur du Kenya.
Par MAP (a agênicia noticiosa marroquina)
5.10.11
A Síria, na grande encruzilhada
Se na Líbia a intervenção da Força Aérea dos países da NATO foi fundamental para conseguir que os rebeldes entrassem em Tripoli e de lá escorraçassem o coronel Muammar Khadafi, na Síria poderá ser qualquer outra intervenção militar estrangeira, nomeadamente turca, a fazer com que se cumpram, entre outros, os desígnios dos Estados Unidos e da União Europeia: que o Presidente Bashar al-Assad seja afastado do poder.
As intervenções estrangeiras poderão ser significativas no desenvolvimento daquilo a que se convencionou chamar a Primavera Árabe, o movimento surgido no início deste ano com o objectivo aparente de democratizar os países que se situam entre Tunes e Damasco. Correr de lá com autocratas e permitir a recomposição da paisagem política, muito mais de acordo com os valores prevalecentes na maior parte da Europa e das Américas.
Os Estados Unidos, a Turquia e Israel gostariam muito de ver afastado Bashar al-Assad, aliado da República Islâmica do Irão e patrocinador do grupo armado libanês Hezbollah, uma das faces menos agradáveis do Islão contemporâneo, uma comunidade composta por mais de mil milhões de seres humanos, mas que apresenta numerosas facetas.
O actual Presidente e seu pai, Hafez al-Assad, totalizam 41 anos de governação sobre um vasto território que se estende a sul da Turquia e a leste do Mar Mediterrâneo, do Líbano e de Israel. Os Al-Assad levam quase tanto tempo de poder quanto o tiveram o coronel Khadafi e os filhos que ele foi criando para o perpetuarem à frente do seu sonho, hoje praticamente transformado em pesadelo.
Quatro décadas é demasiado tempo para que uma só família domine um espaço que é duas vezes o de Portugal e que, a sul e a leste, faz fronteiras com a Jordânia e o Iraque. Daí que muita gente, dentro e fora da Síria, esteja ansiosa por uma mudança de regime, mesmo que a curto prazo isso possa significar o caos cívico e político. Numa terra onde a oposição poderá estar, se possível for, ainda mais desorganizada do que aquela que na Líbia se congregou sob o nome de Conselho Nacional de Transição.
Um complexo mosaico
Se a maioria da população da Síria é árabe, também lá há curdos, arménios, assírios (de língua aramaica e religião cristã), beduínos e uma pequena minoria muçulmana oriunda do Cáucaso e para ali transferida durante o Império Otomano; império esse de que a Turquia actual ainda tem saudades.
Do lado islâmico, os sírios dividem-se em sunitas, alauítas, druzos, ismaelitas, xiitas e até mesmo yézidis, aos quais algumas pessoas menos informadas chamam "adoradores do diabo". E na parte cristã, que representa 13 por cento da população, há gregos católicos ou melquitas, católicos sírios, maronitas, caldeus, latinos, gregos ortodoxos, arménios gregorianos, sírios ortodoxos, nestorianos e protestantes.
Como se vê, um conjunto bastante heterogéneo, que até poderia ter constituído uma forte riqueza civilizacional se a família política dirigente tivesse procedido a reformas na devida altura, sem deixar as coisas chegar ao que chegaram, com a perspectiva da eventual derrota dos alauítas de Al-Assad significar um imenso caos, de Alepo a Palmira e de Hama e Homs até Damasco e Kuneitra.
Estes alauítas que estão no poder, do Partido Baas, ou Baath, significam apenas 12 por cento da população; e só lá se conseguiram aguentar com o apoio das Forças Armadas, das quais poderá depender agora o seu descalabro, se acaso em algumas unidades se desenvolver algo de equiparável ao movimento de capitães que culminou em Portugal no 25 de Abril de 1974.
Processo longo
Apertada entre as pressões da Turquia, da Arábia Saudita e do Irão, a questão síria poderá levar ainda muito tempo a resolver, não se tornando as coisas muito líquidas antes do fim deste ano. Até porque primeiro, talvez, terá de se ver bem como é que estão a evoluir a Tunísia, o Egipto e a Líbia, os três primeiros patamares da Primavera Árabe de 2011, uma Primavera que tarda em dar frutos minimamente apetecíveis.
Se daqui a alguns meses caírem os pilares alauítas do regime de Bashar al-Assad, a Síria (tal como o Bahrein o está a ser) poderá transformar-se a médio prazo num enorme campo de batalha entre os xiitas iranianos e os sunitas sauditas, tão queridos da Casa Branca e do Pentágono.
O carácter autoritário do Estado sírio acentuou-se nos últimos tempos, quando muitos dos simpatizantes da causa democratizadora teriam esperado reformas, as reformas ansiadas e até mesmo prometidas desde a altura em que Bashar sucedeu a Hafez al-Assad. E assim se está a malograr mais uma experiência que poderia ter sido interessante, há alguns anos, quando a estrada de Damasco era uma via segura para o nacionalismo árabe e para o apoio à resistência palestiniana contra a ocupação israelita da Cisjordânia e da Faixa de Gaza.
O médico oftalmologista Bashar al-Assad não teve visão suficiente para evitar o levantamento popular que está a acontecer, deixou que a Armada do seu país bombardeasse inclusive um acampamento de refugiados palestinianos, dos palestinianos que a Síria sempre disse ajudar, e arrisca-se agora a ter um fim bem triste.
As forças progressistas que têm sido assinaladas em países muçulmanos, desde a Tunísia ao Médio Oriente, ainda terão um longo caminho a percorrer, um caminho de muitos anos, até que os seus anseios democráticos se possam enfim concretizar. Será que algum dia isso irá acontecer? Insha'Allah! (Deus queira)...
JH http://www.alem-mar.org/cgi-bin/quickregister/scripts/redirect.cgi?redirect=EFEZyVuVFZJTOZpyKA
As intervenções estrangeiras poderão ser significativas no desenvolvimento daquilo a que se convencionou chamar a Primavera Árabe, o movimento surgido no início deste ano com o objectivo aparente de democratizar os países que se situam entre Tunes e Damasco. Correr de lá com autocratas e permitir a recomposição da paisagem política, muito mais de acordo com os valores prevalecentes na maior parte da Europa e das Américas.
Os Estados Unidos, a Turquia e Israel gostariam muito de ver afastado Bashar al-Assad, aliado da República Islâmica do Irão e patrocinador do grupo armado libanês Hezbollah, uma das faces menos agradáveis do Islão contemporâneo, uma comunidade composta por mais de mil milhões de seres humanos, mas que apresenta numerosas facetas.
O actual Presidente e seu pai, Hafez al-Assad, totalizam 41 anos de governação sobre um vasto território que se estende a sul da Turquia e a leste do Mar Mediterrâneo, do Líbano e de Israel. Os Al-Assad levam quase tanto tempo de poder quanto o tiveram o coronel Khadafi e os filhos que ele foi criando para o perpetuarem à frente do seu sonho, hoje praticamente transformado em pesadelo.
Quatro décadas é demasiado tempo para que uma só família domine um espaço que é duas vezes o de Portugal e que, a sul e a leste, faz fronteiras com a Jordânia e o Iraque. Daí que muita gente, dentro e fora da Síria, esteja ansiosa por uma mudança de regime, mesmo que a curto prazo isso possa significar o caos cívico e político. Numa terra onde a oposição poderá estar, se possível for, ainda mais desorganizada do que aquela que na Líbia se congregou sob o nome de Conselho Nacional de Transição.
Um complexo mosaico
Se a maioria da população da Síria é árabe, também lá há curdos, arménios, assírios (de língua aramaica e religião cristã), beduínos e uma pequena minoria muçulmana oriunda do Cáucaso e para ali transferida durante o Império Otomano; império esse de que a Turquia actual ainda tem saudades.
Do lado islâmico, os sírios dividem-se em sunitas, alauítas, druzos, ismaelitas, xiitas e até mesmo yézidis, aos quais algumas pessoas menos informadas chamam "adoradores do diabo". E na parte cristã, que representa 13 por cento da população, há gregos católicos ou melquitas, católicos sírios, maronitas, caldeus, latinos, gregos ortodoxos, arménios gregorianos, sírios ortodoxos, nestorianos e protestantes.
Como se vê, um conjunto bastante heterogéneo, que até poderia ter constituído uma forte riqueza civilizacional se a família política dirigente tivesse procedido a reformas na devida altura, sem deixar as coisas chegar ao que chegaram, com a perspectiva da eventual derrota dos alauítas de Al-Assad significar um imenso caos, de Alepo a Palmira e de Hama e Homs até Damasco e Kuneitra.
Estes alauítas que estão no poder, do Partido Baas, ou Baath, significam apenas 12 por cento da população; e só lá se conseguiram aguentar com o apoio das Forças Armadas, das quais poderá depender agora o seu descalabro, se acaso em algumas unidades se desenvolver algo de equiparável ao movimento de capitães que culminou em Portugal no 25 de Abril de 1974.
Processo longo
Apertada entre as pressões da Turquia, da Arábia Saudita e do Irão, a questão síria poderá levar ainda muito tempo a resolver, não se tornando as coisas muito líquidas antes do fim deste ano. Até porque primeiro, talvez, terá de se ver bem como é que estão a evoluir a Tunísia, o Egipto e a Líbia, os três primeiros patamares da Primavera Árabe de 2011, uma Primavera que tarda em dar frutos minimamente apetecíveis.
Se daqui a alguns meses caírem os pilares alauítas do regime de Bashar al-Assad, a Síria (tal como o Bahrein o está a ser) poderá transformar-se a médio prazo num enorme campo de batalha entre os xiitas iranianos e os sunitas sauditas, tão queridos da Casa Branca e do Pentágono.
O carácter autoritário do Estado sírio acentuou-se nos últimos tempos, quando muitos dos simpatizantes da causa democratizadora teriam esperado reformas, as reformas ansiadas e até mesmo prometidas desde a altura em que Bashar sucedeu a Hafez al-Assad. E assim se está a malograr mais uma experiência que poderia ter sido interessante, há alguns anos, quando a estrada de Damasco era uma via segura para o nacionalismo árabe e para o apoio à resistência palestiniana contra a ocupação israelita da Cisjordânia e da Faixa de Gaza.
O médico oftalmologista Bashar al-Assad não teve visão suficiente para evitar o levantamento popular que está a acontecer, deixou que a Armada do seu país bombardeasse inclusive um acampamento de refugiados palestinianos, dos palestinianos que a Síria sempre disse ajudar, e arrisca-se agora a ter um fim bem triste.
As forças progressistas que têm sido assinaladas em países muçulmanos, desde a Tunísia ao Médio Oriente, ainda terão um longo caminho a percorrer, um caminho de muitos anos, até que os seus anseios democráticos se possam enfim concretizar. Será que algum dia isso irá acontecer? Insha'Allah! (Deus queira)...
JH http://www.alem-mar.org/cgi-bin/quickregister/scripts/redirect.cgi?redirect=EFEZyVuVFZJTOZpyKA
4.10.11
Moçambique: carvão, gás e titânio
The first export of Tete coal in more than two decades left Beira port on 14 September. It was 35,000 tonnes from Vale for Dubai.
But the government has suspended issuing new coal licences in Tete and is planning a new mining law, while problems remain in Beira. (Noticias 9, 16, 28, 30 September 2011).
A total of 112 coal prospecting and mining licences have been issued to 45 foreign and national companies in just the past two years, and the government wants first to check which licences are actually being used – and revoke those which are not. The three biggest companies are Vale,
Riversdale Rio Tinto, and Minas de Rivubue. Others include three Indian companies: Jindal Steel and Power Ltd (JSPL), Midwest Mozambique and Osho Gremach Mining, as well as the Russian Eurásia Natural Resources Corporation. Indian companies have been criticised, in Mozambique and elsewhere, for not using exploration licences.
Predictions are that Mozambique could export 40 million tonnes of coal per year (worth $12 bn at present prices) from Tete, and a similar amount from Niassa, where exploration has only begun(with Vale and Riversdale again playing a key role). Meanwhile Beira port, operated since 1998 by
Cornelder (part owned by the Guebuza family), does not have the capacity to handle this much coal. Cornelder marketing head Felix Machado says the current capacity is 6 million tonnes per year, through a terminal exclusively for Vale and Riversdale. Other companies which hope to start
exporting next year have made no arrangements for port facilities, although Cornelder has plans to expand the coal terminal to handle 18 million tonnes per year.
Meanwhile, 1,000 women demonstrated in front of the Beira City Council headquarters demanding just compensation for land and crops they are losing because of the construction of the new coal terminal. The women say there is inconsistent compensation for the loss of their small rice fields.
The ports and rail company (CFM) representative, Rito Almirante, said that the different payments were due to different levels of damage. Those who could never use their land again were entitled to compensation of 5,000 meticais ($187), said Almirante, whereas those who had only lost their
rice harvest, would receive 1,500 Mt ($56). (Diario de Mocambique, 18 Sept 2011)
Inspections and new law
Mining vice minister Abdul Razak Noormahomed told Noticias that the government is rushing to train mining engineers to ensure there are enough inspectors for the rapidly expanding mining sector. More than 1000 mining and prospecting licences have been issued, according to Eduardo
Alexander, national director of mining. He noted that whereas a decade ago mining investment was only $20 million per year, it is now over $1 billion per year – and will continue to increase.
Noormahomed estimates that $15 bn will be spent by 2018 on installations to produce Liquified Natural Gas (LNG) in Cabo Delgado.
And Mozambique is revising its 2002 mining law. Afonso Mabica, inspector of the minerals ministry, says that Mozambique has gained huge experience in dealing with mining companies over the past decade and that the substantial exploration has given the government a better understanding of Mozambique's massive mineral resources. Therefore, it is time for a new law.
New Chinese mine
In what appears to be the first Chinese mining concession, Africa Great Wall is to mine titanium heavy sands in Sangage, Angoche, Nampula. Minerals Minister Esperança Bias says the company will invest $30 million and pay the government $4 million a year in taxes during the 15 year life of
the mine. This will be the second large open cast heavy sands mine on the Nampula coast, and a third is planned. Kenmare currently mines in Topuito, Moma district, and Bias said there is another large reserve in Quinga, Mongicual district. (Noticias 3 Oct 2011)
And problems in Tete
The Moatize coal basin is so large and rich that all of Tete city and its surrounding area is sitting on coal, which is causing difficulties. A thick layer of coal has stopped the construction of the second bridge over the Zambezi River at Tete. The coal is only 16 metres below where one of the
foundations is to be built, and Engineer José Frutuoso said he does not think a bridge has ever been built sitting on a coal seam like this, and that experts are being brought from Europe to see what to do. The coal seam also runs under the river. The new bridge is 5 km downstream from the
old bridge and will be 715 metres long. (Noticias 21 Sept 2011) Meanwhile, the Portuguese-Mozambican company building and subsequently running the bridge will also take over the old bridge and 700 km of road in the Tete corridor linking Malawi and Zimbabswe. (Noticias 1 Oct 2011).
And the Frelimo party in Tete complained the central government is issuing coal mining licences without even telling local officials. Frelimo Tete First Secretary Xavier Sakambwera said that local officials found only from the press that permission had been granted to dig up the Tete airport to
mine coal and that the airport would be moved. "Communities and investors are in constant conflict", he said. And he complained about Vale and Riversdale being allowed to cut roads, which has forced peasants to travel 50 kilometers instead of 15 to take their produce to market. (Noticias 6 September)
MOZAMBIQUE 185
News reports & clippings
3 Oct 2011
=========
Editor: Joseph Hanlon ( j.hanlon@open.ac.uk)
But the government has suspended issuing new coal licences in Tete and is planning a new mining law, while problems remain in Beira. (Noticias 9, 16, 28, 30 September 2011).
A total of 112 coal prospecting and mining licences have been issued to 45 foreign and national companies in just the past two years, and the government wants first to check which licences are actually being used – and revoke those which are not. The three biggest companies are Vale,
Riversdale Rio Tinto, and Minas de Rivubue. Others include three Indian companies: Jindal Steel and Power Ltd (JSPL), Midwest Mozambique and Osho Gremach Mining, as well as the Russian Eurásia Natural Resources Corporation. Indian companies have been criticised, in Mozambique and elsewhere, for not using exploration licences.
Predictions are that Mozambique could export 40 million tonnes of coal per year (worth $12 bn at present prices) from Tete, and a similar amount from Niassa, where exploration has only begun(with Vale and Riversdale again playing a key role). Meanwhile Beira port, operated since 1998 by
Cornelder (part owned by the Guebuza family), does not have the capacity to handle this much coal. Cornelder marketing head Felix Machado says the current capacity is 6 million tonnes per year, through a terminal exclusively for Vale and Riversdale. Other companies which hope to start
exporting next year have made no arrangements for port facilities, although Cornelder has plans to expand the coal terminal to handle 18 million tonnes per year.
Meanwhile, 1,000 women demonstrated in front of the Beira City Council headquarters demanding just compensation for land and crops they are losing because of the construction of the new coal terminal. The women say there is inconsistent compensation for the loss of their small rice fields.
The ports and rail company (CFM) representative, Rito Almirante, said that the different payments were due to different levels of damage. Those who could never use their land again were entitled to compensation of 5,000 meticais ($187), said Almirante, whereas those who had only lost their
rice harvest, would receive 1,500 Mt ($56). (Diario de Mocambique, 18 Sept 2011)
Inspections and new law
Mining vice minister Abdul Razak Noormahomed told Noticias that the government is rushing to train mining engineers to ensure there are enough inspectors for the rapidly expanding mining sector. More than 1000 mining and prospecting licences have been issued, according to Eduardo
Alexander, national director of mining. He noted that whereas a decade ago mining investment was only $20 million per year, it is now over $1 billion per year – and will continue to increase.
Noormahomed estimates that $15 bn will be spent by 2018 on installations to produce Liquified Natural Gas (LNG) in Cabo Delgado.
And Mozambique is revising its 2002 mining law. Afonso Mabica, inspector of the minerals ministry, says that Mozambique has gained huge experience in dealing with mining companies over the past decade and that the substantial exploration has given the government a better understanding of Mozambique's massive mineral resources. Therefore, it is time for a new law.
New Chinese mine
In what appears to be the first Chinese mining concession, Africa Great Wall is to mine titanium heavy sands in Sangage, Angoche, Nampula. Minerals Minister Esperança Bias says the company will invest $30 million and pay the government $4 million a year in taxes during the 15 year life of
the mine. This will be the second large open cast heavy sands mine on the Nampula coast, and a third is planned. Kenmare currently mines in Topuito, Moma district, and Bias said there is another large reserve in Quinga, Mongicual district. (Noticias 3 Oct 2011)
And problems in Tete
The Moatize coal basin is so large and rich that all of Tete city and its surrounding area is sitting on coal, which is causing difficulties. A thick layer of coal has stopped the construction of the second bridge over the Zambezi River at Tete. The coal is only 16 metres below where one of the
foundations is to be built, and Engineer José Frutuoso said he does not think a bridge has ever been built sitting on a coal seam like this, and that experts are being brought from Europe to see what to do. The coal seam also runs under the river. The new bridge is 5 km downstream from the
old bridge and will be 715 metres long. (Noticias 21 Sept 2011) Meanwhile, the Portuguese-Mozambican company building and subsequently running the bridge will also take over the old bridge and 700 km of road in the Tete corridor linking Malawi and Zimbabswe. (Noticias 1 Oct 2011).
And the Frelimo party in Tete complained the central government is issuing coal mining licences without even telling local officials. Frelimo Tete First Secretary Xavier Sakambwera said that local officials found only from the press that permission had been granted to dig up the Tete airport to
mine coal and that the airport would be moved. "Communities and investors are in constant conflict", he said. And he complained about Vale and Riversdale being allowed to cut roads, which has forced peasants to travel 50 kilometers instead of 15 to take their produce to market. (Noticias 6 September)
MOZAMBIQUE 185
News reports & clippings
3 Oct 2011
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Editor: Joseph Hanlon ( j.hanlon@open.ac.uk)
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