19.2.17

Gâmbia: Tem a palavra o Senegal

Le président de la République a déclaré vendredi à Banjul que les liens naturels et culturels qui lient le Sénégal et la Gambie ne doivent pas être remis en cause par des tracés frontaliers décidés par le colonisateur, évoquant la nécessité de rehausser le niveau de partenariat entre les deux pays.‘’Nous sommes le même peuple et nous resterons le même peuple. C’est devenu à la limite sacré. Ce sont les colonisateurs britannique et français qui ont procédé au tracé des frontières, mais nos liens naturels sont beaucoup plus forts que cela’’, a souligné Macky Sall, peu après son arrivée dans la capitale gambienne.Une foule nombreuse a envahi vendredi les rues de Banjul pour offrir un accueil populaire au président Macky Sall, invité d’honneur du 52ème anniversaire de l’indépendance de la Gambie, a constaté l’APS.‘’Il nous faut retravailler nos liens et nos rapports de tous les jours avec cette nouvelle Gambie. Les relations ne doivent plus être que politiques ou diplomatiques. Il faut plus de rapprochement entre les commerçants, les hommes d’affaires et les acteurs économiques et sociaux des deux pays’’, a préconisé Macky Sall.Il a fait remarquer que les deux pays peuvent se revendiquer ‘’du même style de vie, des mêmes langues nationales, du même peuple’’. ‘’Nous deux pays doivent joindre leurs forces pour un développement économique et social qui profite à nos peuples. Nous allons nous battre pour la satisfaction des besoins des personnes pour qui et par qui nous sommes élus’’, a-t-il fait valor.    

avec Aps

Gâmbia: Libertados os detidos sem julgamento

Le nouveau président gambien Adama Barrow a annoncé samedi la libération de tous les détenus sans jugement dans le pays et une commission d'enquête sur les disparitions sous le régime de l'ex-président Yahya Jammeh, lors de la fête de son investiture.   Il a également annoncé la mise sur pied d’une « commission d’enquête sur les disparitions » sous le régime de M. Jammeh qui a dirigé pendant 22 ans la Gambie sans partage et est accusé de nombreuses violations de droits de l’Homme.« Le ministre de la Justice va recevoir des informations au sujet de tous ceux qui ont disparu sans laisser de trace. Une commission chargée des droits de l’homme sera installée sans délai pour compléter les initiatives du ministre de la Justice », a dit M. Barrow, en présence de milliers de personnes
La cérémonie s’est tenue un mois après sa prestation de serment le 19 janvier à l’ambassade de Gambie au Sénégal voisin, où il était accueilli à la demande de la Communauté économique des Etats de l’Afrique de l’Ouest (Cédéao) par crainte pour sa sécurité.
Yahya Jammeh, qui contestait la victoire d’Adama Barrow à l’élection du 1er décembre, a finalement cédé le pouvoir et quitté la Gambie le 21 janvier pour la Guinée équatoriale à la suite d’une intervention militaire de la Cédéao et d’une ultime médiation des présidents guinéen Alpha Condé et mauritanien Mohamed Ould Abdel Aziz.
M. Barrow, rentré en Gambie le 26 janvier, a de nouveau prêté serment, cette fois devant le président de la Cour suprême, le juge Hassan Bubacar Jallow.
Les festivités avaient commencé vers 09H00 (GMT et locales) au stade de Bakao, d’une capacité de 20.000 places, aux gradins remplis de monde.
Des centaines de personnes ont convergé vers le lieu de la cérémonie dès les premières heures de la matinée de samedi. « J’ai passé la nuit dans le stade pour m’assurer que j’aurai une place confortable. Je ne le regrette pas parce que j’ai pu le faire sans bousculade », a dit à l’AFP Isatou Dibba.
Des diplomates étrangers se sont difficilement frayés un passage pour accéder au stade. Des milliers de personnes n’ayant pu entrer sont restés dehors, sous la surveillance de forces de l’ordre.
Les festivités se sont tenues en présence des chefs d’Etat du Sénégal Macky Sall, invité d’honneur, du Liberia Ellen Johnson Sirleaf, également présidente en exercice de la Cédéao, de Mauritanie, de Côte d’Ivoire, du Burkina Faso et du Ghana.
Le Nigeria, engagé à la fois dans la médiation auprès de Yahya Jammeh et dans l’opération militaire, et la Sierra Leone, étaient représentés par leur vice-président, la Guinée-Bissau par son Premier ministre, la Guinée par sa ministre des Affaires étrangères, Makalé Kamara.
Parmi les invités de marque figuraient notamment Dawda Jawara, premier président de la Gambie indépendante, de 1965 jusqu’au coup d’Etat de 1994 qui a porté Yahya Jammeh au pouvoir. L’ex-président du Ghana John Dramani Mahama a également assisté à la cérémonie.
La Gambie est une ex-colonie britannique totalement enclavée dans le Sénégal francophone à l’exception de son étroite façade côtière.

18.2.17

As mentiras de Donald Trump


Donald Trump: Estou aqui a cumprir o que prometi fazer. É só o que estou a fazer. Estou a expor isto aos americanos. Tive 306 votos no Colégio Eleitoral. Não era suposto eu ter obtido 222. Disseram que era impossível obter 222 ou 230. Então os necessários 270, nem pensar. E obtivemos 306. Porque as pessoas saíram e foram votar como nunca tinha acontecido. Creio que foi a maior vitória no Colégio Eleitoral desde Ronald Reagan.
Peter Alexander: Disse que obteve a maior margem eleitoral desde Ronald Reagan, com 304 ou 306 votos. Na verdade, o Presidente Obama obteve 365.
D.T.: Bem, eu referia-me aos republicanos.
P.A.: E depois o Presidente Obama obteve 332 votos e George W. Bush 422, quando foi eleito Presidente. Porque deverão os americanos confiar em si?
D.T.: Passaram-me essa informação. Não sei. Acabaram de ma passar. Tivemos uma margem elevadíssima.
P.A.: Porque devem os americanos confiar em si quando alega que a informação que eles recebem é falsa e o próprio Presidente passa informações falsas?
D.T.: Bom, não sei. Deram-me essa informação. Na verdade, já tinha visto essa informação por aí. Mas foi uma vitória substancial. Concorda com isso?
P.A.: Você é o Presidente.
D.T.: Ok, obrigado. É uma boa resposta.   Expresso

15.2.17

Sudão do Sul: A catástrofe

Un rapport confidentiel de l'ONU, consulté par l'AFP mardi, avertit que la guerre au Soudan du Sud a atteint des "proportions catastrophiques pour les civils" et que l'emprise des milices risque de devenir incontrôlable et d'alimenter les combats pour de nombreuses années.  

Le secrétaire général de l’ONU Antonio Guterres écrit dans ce rapport que les civils fuient villes et villages « en nombre record » et que le risque d’atrocités de masse « est réel ».
« La situation sécuritaire continue de se détériorer dans certaines régions du pays et l’impact de ce conflit et des violences atteint des proportions catastrophiques pour les civils », s’inquiète le chef de l’ONU.
« La montée des milices sous le commandement du SPLA (l’armée sud-soudanaise loyale au président Salva Kiir) ou des rebelles est en train de causer la fragmentation » du territoire sud-soudanais qui risque, si cette tendance continue, « d’échapper à tout contrôle du gouvernement pour les années à venir », peut-on encore lire dans ce rapport envoyé lundi au Conseil de sécurité.
     13 000 Casques bleus
Les Nations unies entretiennent un contingent de 13 000 Casques bleus au Soudan du Sud mais ces soldats sont régulièrement empêchés de mener à bien leur mission de maintien de la paix par les troupes gouvernementales et les rebelles dans les régions où des combats ont éclaté.
La semaine dernière, un Casque bleu en patrouille a été arrêté par quatre soldats, arraché de sa voiture et battu, selon le rapport.
Force régionale
Après sa rencontre avec Salva Kiir le mois dernier, Antonio Guterres fait état de progrès concernant le déploiement d’une force régionale sous commandement de l’ONU pour renforcer la sécurité dans la capitale, Djouba.
Le Rwanda est prêt à envoyer des troupes et des hélicoptères lors d’une première vague de déploiement en mars ou en avril et l’Éthiopie se prépare également à contribuer à cette force.
Le Kenya n’a cependant pas encore confirmé sa contribution à cette force de 4 000 hommes et un différend sur la présence de la force à l’aéroport de Djouba n’est pas résolu, indique le rapport.   Jeune Afrique

13.2.17

Cabinda: O que afirma a FLEC

As Forças Armadas de Cabinda (FAC) lançaram, nos dias 03 e 06 de Fevereiro,

um assalto contra vários povoados detidos pelas FAA. Na localidade de

Ntungo, houve 6 mortos das FAA e, na de Tchivovo as FAA registaram 3

mortos e 4 feridos. Na área do Dinge e Massabi, na povoação de Tchibueta,

houve 5 elementos das FAA mortos e 1 das FAC .



As FAC lançaram também um ataque contra as posições das FAA na região do

Necuto, no dia 10 de Fevereiro. Na localidade de Mbuco Nkangu, na Montanha

de Mbata Nkazu, as FAA sofreram 4 mortos e 6 feridos, e nós recuperámos

armas pesadas.

Cabinda é zona de guerra embora não tenhamos a cobertura mediática ou o

apoio das empresas estrangeiras.

As Forças Armadas de Cabinda (FAC) exigem que as empresas exploradoras de

Ouro a operar na região de Buco-Zau, na área de Mongo Mbucuco, suspendam

imediatamente as suas actividades ilegais. A sua presença no nosso território é

contrária à proibição de toda a exploração na floresta do Maiombe.

Cabinda está em guerra, pelo que nós não podemos garantir a segurança

daqueles que exploram as nossas riquezas .



Cabinda é zona de guerra embora não tenhamos a cobertura mediática ou o

apoio das empresas estrangeiras!

Tenente-general Alfonso Nzau

Chefe da Brigada do Maiombe Sul


12.2.17

Bissau: As Lagoas de Cufada

Guineenses radicados em Portugal exigem fim das obras que colocam em risco biodiversidade das Lagoas de Cufada, a maior reserva de água doce do país. Governo diz que construção vai avançar. Parque Natural das Lagoas de Cufada abrange ecossistemas de zonas húmidas e de florestas. A maioria dos guineenses radicados em Portugal não quer ver erguida uma projetada central termoelétrica dentro da área protegida do Parque Natural das Lagoas de Cufada, situado na região de Quinará, no sul da Guiné-Bissau. O sentimento é de "muita indignação", como constatou a DW África durante uma conferência realizada na sexta-feira (10.02), na Fundação Calouste Gulbenkian, em Lisboa, para debater alternativas e travar a construção, que viola, entre outras, as leis de proteção das áreas protegidas e da terra. Ouvir o áudio 05:52 Parque natural guineense é ameaçado por central elétrica O parque que concentra a maior reserva de água doce da Guiné-Bissau abrange ecossistemas de zonas húmidas e de florestas de interesse patrimonial excecional, além de ter uma zona de pesca como único meio de subsistência da população. Segundo o ativista e sociólogo guineense, Miguel de Barros, os prejuízos ambientais serão enormes se o investimento avançar. O projeto patrocinado pelo Governo tinha de obedecer à realização de estudos prévios de impacto ambiental, e de viabilidade económica e financeira, mas nada disso foi feito. "Sobretudo, era necessário transparência em termos do que é o investimento em si e como obedece, por exemplo, o código de investimento público, a lei da terra, a lei de avaliação de impacto ambiental e o decreto da criação de área protegida, que salvaguarda a não concessão de terras no interior do Parque de Lagoas de Cufada", explica. Miguel de Barros, que também é diretor-executivo da ONG Tiniguena, ressalta que o investimento tem interesses obscuros e não traz vantagens para a população. default Ativista Miguel de Barros: "É necessário transparência sobre os investimentos" "Como é que uma central a gasóleo para um país que não é produtor de petróleo tem capacidade de fornecer energia, independentemente do tipo de impacto – emissão de gases, do barulho e do impacto no lençol freático? Qual é a capacidade de compra de energia que as populações têm em relação ao preço e nível de investimento feito ao repôr a oferta que depois vão fazer?", questiona. A construção da central financiada pela Índia e orçada em 18,7 milhões de euros prevê a desflorestação de mais de nove hectares de terra. Especialistas advertem que a intervenção humana pode contaminar a água e o solo e afetar a rica biodiversidade da região. "Para além de chimpazés, existem outros mamíferos. Existem outros grandes animais, mas que já vão desaparecendo. Ocasionalmente, ainda se observa um búfalo, um elefante, mas esses animais já são muito ameaçados", explica o biológo português, Paulo Catry, investigador do ISPA – Instituto Universitário de Lisboa. Governo diz que obras vão avançar Em declarações recentes à agência Lusa, o ministro da Energia, Florentino Pereira, garantiu que a construção da central é para avançar, mesmo não tendo sido feito estudos de impacto ambiental. Ele disse que se as obras que vão garantir fornecimento de energia no sul do país pararem os custos serão "incalculáveis". Pereira, no entanto, afirmou que o lençol freático não será afetado e que não houve grande desmatação. default Paulo Catry: "População e biodiversidade serão prejudicados" Um dos opositores à ideia da central térmica, o economista guineense Eduardo Fernandes, considera, por sua vez, que conservar a natureza traz ganhos. "Não desaparece um determinado número de espécies, vamos ter a garantia de água doce na região e as populações vão continuar a ter alimentos e uma fauna diversificada. Portanto, há ganhos a longo prazo maior do que o imediatismo de uma central elétrica", argumentou. Os defensores do Parque Natural das Lagoas de Cufada querem alternativas sustentáveis e pedem ao Governo para parar as obras, fazer estudos de impacto e tornar público o acordo estabelecido com a empresa indiana. Além disso, querem que a produção energética seja de energia limpa fotovoltáica, para evitar o desbravamento da floresta. A diáspora, na opinião de Miguel de Barros, pode desempenhar um papel importante de alerta aos atores políticos e da própria comunidade internacional, na lógica de exigir responsabilidades ao Estado guineense relativamente à preservação de espaços e de recursos produtivos indispensáveis à estratégia de desenvolvimento sustentável da Guiné-Bissau.
 
 

11.2.17

Nigéria: Estranhas profecias

The founder and primate of the Evangelical Church of Yahweh Worldwide, Theophilus Olabayo, has said that time has come for a new president to emerge in Nigeria.
In a phone interview with PREMIUM TIMES on Thursday night, Mr. Olabayo said “a man of destiny is going to take over in another dimension.”
“God told me that the president has done well but his time is up, Aso Rock is vacant, nobody is there. And God told me that he will raise up a man who loves Nigeria to take over,” said Mr. Olabayo.
“It’s not going to be business as usual, God is taking over this country, what happened in America is going to happen in Nigeria. New Nigeria will be born. Most of those people who stole our wealth, God told me that they will be exposed wherever they are.
“What God revealed to me is that enemies of this country, enemies that are always putting wrong people there to punish us… God said he has put a lion there, on the seat of the leader of this country, nobody is sitting there.
“And anybody that doesn’t love this country, that they want to go all out to fix people there, God will consume them.”
Mr. Olabayo’s prophecy comes one week after he called for a three-day national fasting and prayer to avert an impending “darkness” hovering over Nigeria.