9.6.11

Os Obiang e outros vampiros africanos

Les menaces liées à l'instruction judiciaire en cours sur leurs éventuels "biens mal acquis" en France n'ont pas tempéré leur goût du luxe. Les trois présidents africains visés par la plainte déposée à Paris en 2008 par l'organisation Transparence International France (TIF) pour "recel de détournement de fonds publics" ont continué depuis lors, comme s'ils se sentaient intouchables, à amasser objets de luxe et voitures d'exception. Révélée par des documents dont Le Monde a pris connaissance, la liste des acquisitions effectuées récemment par les familles Bongo (Gabon), Sassou Nguesso (Congo) et Obiang (Guinée équatoriale) donne le vertige. Ces achats somptuaires prennent une dimension politique nouvelle dans le contexte des révolutions arabes où l'enrichissement personnel des dictateurs a alimenté les colères populaires.
Les policiers de l'Office central pour la répression de la grande délinquance financière (OCRGDF), mandatés par les juges d'instruction parisiens Roger Le Loire et René Grouman, ont ainsi établi qu'Ali Bongo, fils de feu Omar Bongo, a acquis en France, en 2009, une Bentley, quelques mois avant d'être élu président du Gabon, à la suite du décès de son père en juin de cette année-là. Les policiers précisent que le choix de M. Bongo, actuel chef d'un Etat dont 20 % de la population vivent avec moins de 2 dollars par jour, s'était porté sur le modèle "Continental Flying speed". Ce bolide de 2,5 tonnes, capable d'atteindre 322 km/h, est facturé plus de 200 000 euros.
La famille de Denis Sassou Nguesso, président du Congo-Brazzaville, n'est pas en reste : son épouse Antoinette a acquis en France, début 2010, une Mercedes classe E immatriculée "corps diplomatique". De son côté, Wilfrid Nguesso, neveu du chef de l'Etat et patron de la Société congolaise de transports maritimes chargée par Brazzaville de prélever les taxes sur les tankers de pétrole congolais, a, en octobre 2009, jeté son dévolu sur une Porsche Panamera turbo (prix constaté : 137 000 euros).
Mais le constat policier le plus stupéfiant concerne Teodoro Nguema Obiang, 41 ans, fils et quasi homonyme de Teodoro Obiang Nguema, 69 ans, qui règne d'une main de fer depuis 1979 sur la Guinée équatoriale et se trouve être le président en exercice de l'Union africaine (UA). Les enquêteurs des douanes ont établi qu'en novembre 2009 "26 voitures de luxe et 6 motos (…) d'occasion d'une valeur de près de 12 millions de dollars ont été acheminées à l'aéroport de Vatry [Marne] en provenance des Etats-Unis [par Teodoro Nguema Obiang] pour réexportation vers la Guinée équatoriale".
Le lot comprenait "7 Ferrari, 4 Mercedes-Benz, 5 Bentley, 4 Rolls-Royce, 2 Bugatti, 1 Aston Martin, 1 Porsche, 1 Lamborghini et 1 Maserati". Au total, les douaniers ont repéré "28 exportations de marchandises depuis 2008 via l'aéroport de Vatry". M. Obiang est "déjà défavorablement connu des services douaniers, notent-ils, pour une importation sans déclaration de véhicules en provenance de Suisse". En 2010, son parc automobile s'est enrichi d'une nouvelle Ferrari et d'une Bugatti dont "le prix d'achat est estimé entre 1,5 et 2 millions d'euros", ajoutent, de leur côté, les policiers.
Les goûts de M. Obiang junior ne se cantonnent pas aux voitures de luxe. Un signalement Tracfin, la cellule gouvernementale antiblanchiment, en date du 7 mars 2011, rapporte que le fils du dictateur de Malabo "s'est porté acquéreur de 109 lots pour un montant total de 18 347 952,30 euros [lors de] la vente de la collection Yves Saint Laurent et Pierre Bergé [actionnaire du Monde]" organisée en février 2009 par Christie's France. L'interminable inventaire des objets d'art anciens acquis laisse pantois : depuis le "taureau en vermeil" du XVIIe siècle à 298 604 euros jusqu'à la "coupe en noix de coco" à 112 724 euros, en passant par la "figure d'Hermaphrodite en bronze" à 744 716 euros. "Fait atypique", souligne la note de Tracfin, "c'est la société Somagui Forestal, société d'exploitation forestière sous le contrôle de Teodoro Obiang [par ailleurs ministre de l'agriculture et des forêts de son père], qui est à l'origine des virements ayant servi au règlement" des 109 lots d'objets d'art. D'autres documents révèlent que la Barclays Bank a, en France, géré ces transactions.
Les enquêteurs de Tracfin concluent logiquement : "Compte tenu des fonctions occupées par l'intéressé en Guinée équatoriale et de la particularité consistant à faire payer ses achats d'œuvres d'art par la société Somagui [dont il est le directeur], la présence de “biens mal acquis” pourrait être suspectée." La profusion d'œuvres d'art acquise par M. Obiang s'éclaire lorsqu'on découvre qu'il possède pas moins de six domiciles, dont l'un à Malibu (Californie), un autre à Ville-d'Avray (Yvelines) et un autre avenue Foch (Paris 16e). Selon un témoignage cité par Sherpa, un groupe de juristes en pointe dans le dossier, cette dernière demeure s'étendrait sur quatre niveaux et comprendrait plusieurs dizaines de pièces dont "une salle à manger en corail et une turquerie en panneaux Lalique". La police attribue à la famille Obiang trois sociétés administrant ces biens dont seraient propriétaires quatre autres sociétés domiciliées en Suisse.
Les policiers ont aussi commencé à démêler l'écheveau des sociétés immobilières contrôlées par les familles Bongo et Sassou Nguesso. Sept entités ont été attribuées aux Bongo, dont l'une, associant feu le président gabonais Omar Bongo et son épouse, fille du président congolais Sassou Nguesso, elle aussi décédée, a permis l'acquisition en 2007 d'un hôtel particulier parisien de 18 millions d'euros.
Après avoir complété l'inventaire dressé dès 2007 des biens possédés en France par les trois familles visées, les juges d'instruction devraient chercher à connaître auprès des notaires et des banques l'origine, éventuellement frauduleuse, des fonds ayant permis de les acquérir. Les éléments récents établis par les policiers de l'OCRGDF, les douaniers et Tracfin témoignent de la persistance du phénomène qui a motivé cette enquête sensible, placée sous haute surveillance politique.
Mais les magistrats avaient besoin du feu vert du parquet pour étendre leurs investigations aux biens acquis postérieurement au dépôt de la plainte de 2008 dont ils sont aujourd'hui saisis. Le 13 avril, les juges Le Loire et Grouman ont donc sollicité un réquisitoire supplétif visant les faits nouveaux comme la Bentley d'Ali Bongo ou les objets d'arts de Teodoro Obiang. En toute logique, cette démarche n'aurait pas dû soulever d'objection du parquet, puisque ce dernier avait lui-même transmis aux juges d'instruction les notes policières et douanières compromettantes.
Pourtant, Michel Maes, vice-procureur de la République à Paris, qui dépend hiérarchiquement du ministère de la justice, a signifié par écrit dès le lendemain son refus de délivrer un réquisitoire supplétif. "Si l'on doutait que le parquet est le bras armé du pouvoir politique, ce refus en est le reflet absolu", tonne Me William Bourdon, avocat de TIF et président de Sherpa. Il rappelle que la France a ratifié la Convention des Nations unies contre la corruption de 2003, qui fait de la restitution des avoirs frauduleux un principe fondamental du droit international. Il indique qu'il a déposé une nouvelle plainte visant les faits récemment établis.
De notoriété publique, l'arrêt de la Cour de cassation qui, en novembre 2010, a, contre toute attente, autorisé l'ouverture de l'instruction visant les "bien mal acquis" n'a cessé d'alimenter la colère dans les palais présidentiels de ces trois pays producteurs de pétrole et "amis" de la France.

Philippe Bernard/Le Monde

5.6.11

Drama nos territórios ocupados por Israel

Au moins onze Palestiniens, dont un enfant, ont été tuées et plusieurs centaines d'autres blessées, dimanche 5 juin, alors qu'une foule tentait d'escalader les fils barbelés pour entrer dans le Golan occupé par Israël, selon l'agence de presse syrienne Sana. Des tirs de l'armée israélienne sur des manifestants palestiniens venus de Syrie ont été confirmés par un correspondant de l'agence Reuters. Selon la radio israélienne, un grand nombre de Palestiniens ont été victimes d'une mine antichar dont l'explosion a été déclenchée par un feu de broussaille à Kuneitra, ville du Golan et lieux de rassemblement des protestataires. Le général Yoav Mordechai, porte-parole de l'armée, n'a pas été en mesure de confirmer ce bilan. Mais il a ajouté que, s'il était exact, l'action de Tsahal était "mesurée, ciblée et appropriée".
Ali Kanaane, un médecin se trouvant à Kuneitra cité par l'AFP, affirme que les victimes avaient été "touchées par des balles dans la tête et la poitrine". "C'était comme un tir aux pigeons", a raconté Fouad all Chaar, un agriculteur du village cité par Reuters. Des centaines de manifestants, pour la plupart des jeunes, tentaient de franchir en force la ligne de cessez-le-feu israélienne sur le plateau du Golan, pour commémorer la "Naksa", la défaite arabe face à Israël lors de la Guerre des Six jours. L'un d'entre eux a affirmé qu'une fois arrivé aux fils barbelés, "les tirs (israéliens) ont commencé. "Notre objectif est da planter le drapeau syrien sur la terre (syrienne) occupée", a-t-il dit.
Le Monde

4.6.11

José María Aznar ao lado de Israel

El presidente de honor del Partido Popular español precisó que las fronteras del 67 no son seguras y no pueden ser la base para el conflicto

SAO PAULO, BRASIL (31/MAY/2011).- El expresidente del Gobierno español José María Aznar rechazó hoy la negociación para crear un Estado palestino con base en las fronteras de 1967 por considerarlas "inseguras" y aseguró que los riesgos a los que se enfrenta Israel son los mismos que amenazan a las potencias occidentales.
"Defendemos el derecho de Israel a escoger las condiciones del acuerdo", dijo Aznar en una ponencia sobre Oriente Medio en la Sociedad de Beneficencia Israelita Brasileña Albert Einstein, de Sao Paulo.
El presidente de honor del Partido Popular español precisó que las fronteras del 67 "no son seguras y no pueden ser la base" para las negociaciones en el conflicto entre israelíes y palestinos, como sí defendió hace apenas dos semanas el presidente de EU, Barack Obama.
"Podemos tener la total seguridad de que se alzarán muchas voces para presionar a Israel y nosotros estamos preocupados porque Israel no tenga los suficientes aliados y creemos que hay que actuar para que ese escenario no se materialice", dijo.
Obama señaló como referencia para la negociación en el conflicto las fronteras de 1967, año en el que se produjo la Guerra de los Seis Días, el tercer enfrentamiento con los países árabes, que concluyó con la ocupación israelí de Cisjordania y Jerusalén Este, Gaza, la Península del Sinaí y los Altos del Golán.
Aznar, quien también está al frente de la Fundación de Análisis y Estudios Sociales (FAES), precisó que Israel es "una tierra de oportunidades, prosperidad y futuro".
"Los riesgos y amenazas que sufre Israel son los riesgos que sufrimos nosotros", apostilló en su intervención, dentro de las actividades de la iniciativa Friends of Israel, de la que Aznar forma parte junto a otros exdirigentes mundiales.
"Entiendo que estar con Israel es defender la paz. Yo creo en Israel y no me avergüenzo de decirlo" y añadió: "Cuando la gente deslegitima a Israel, nos deslegitima a nosotros".
Defender al estado de Israel es "una causa justa" porque, a su juicio, el Estado judío comparte con los países democráticos una serie de valores entre los que citó "la libertad, la tolerancia, el pluralismo, la igualdad entre hombres y mujeres".
El que fue jefe del Ejecutivo español entre 1996 y 2004 señaló que la principal dificultad a la que se enfrenta Europa no es la crisis internacional, sino la pérdida de valores.
"El principal problema que tiene Europa hoy es que Europa es el reino del relativismo, que los europeos no creen en nada ni quieren creer en nada", dijo para añadir que Friends of Israel intenta "evitar el aislamiento para Israel", así como aportar legitimidad a ese país y presentarlo "como un país normal".
Argumentó que el mundo occidental ha dado a luz a "las sociedades más libres, más estables y más prosperas" de la historia y criticó que en algunos países de América Latina se haya desarrollado una campaña para el reconocimiento de un Estado palestino de forma unilateral y sin negociación.
"Cualquier reconocimiento unilateral del Estado palestino significa una acción contraria a una paz que consideramos necesaria", dijo.
Asimismo, consideró que Israel es "la última isla de estabilidad que queda entre Marruecos y Pakistán" y dijo que el grupo Hamas es una "organización terrorista" que, al igual que el movimiento de los Hermanos Musulmanes, "busca destruir al Estado de Israel".
"De todos los problemas políticos que tiene el mundo, el más importante es hacia dónde evolucionará el mundo musulmán", concluyó.
EFE -----
(...) When people are delegitimizing Israel, our roots and the values of pluralism, tolerance, innovation, liberty and human dignity are delegitimized as well.
By accepting the criticism of Israel’s right to self-defense, we are allowing those same forces to undermine our own defensive capabilities –against those who seek to impose their fundamentalist way of life over all others–.
Fundamentally, my friends, I believe that if we allow Israel to go down under the weight of its enemies, we all go down.
After less than a year, I’m pleased with what we have achieved….and with the support we have received, but I know we can do more. There is certainly more to do.
May God Bless America, the people of Israel and all who seek peace. José María Aznar/Friends of Israel Iniciative

Guiné Equatorial: violação dos direitos humanos

Guiné Equatorial - relatório de Direitos Humanos elaborado pelo partido na oposição CPDS

CONVERGENCIA PARA LA DEMOCRACIA SOCIAL DE GUINEA ECUATORIAL
Calle Tres de Agosto N° 72, 2°-1ª Apdo 441 Malabo – Guinea Ecuatorial. Tel/Fax: 00 240 09 20 13
E-mail: cpdsge@hotmail.com web: www.cpds-gq.org
Órgano: Secretaría de Derechos Humanos y Acción Social
Informe dd hh 2010.doc‎ (270 KB‎)‎ -----

Como se puede deducir de la lectura de este informe, la violación de los derechos humanos sigue siendo realidad incuestionable en Guinea Ecuatorial, cuya población, oprimida y debilitada, sigue sometida al férreo control del régimen del presidente Obiang que gobierna el país.
Esto legitima la lucha de su pueblo por conseguir un estado democrático de derecho.
Que el pueblo esté harto de este régimen, difícilmente se puede dudar. Que pueda hacer más de lo que hace, en condiciones pacíficas, para venir a cabo de él, también podría ser, pero parece muy difícil. La poca población del país y el miedo enquistado en la sociedad desde décadas de crueldad, de represalias, de impunidad, de detenciones arbitrarias, de torturas y de asesinatos refuerza la dictadura. Tampoco hay una sociedad civil significativamente organizada de la que esperar una acción masiva y duradera. Y la pobreza y la ignorancia acaban extinguiendo los últimos ánimos.
En el otro campo, el triunfo de las rebeliones del norte de Africa, apoyadas por las potencias occidentales, y el final de los correspondientes dictadores, Ben Ali en Túnez, Hosni Mubarak en Egipto y ahora Kadafi en Libia, no resulta muy alentador para los demás dictadores. Y esto ha extremado las medidas de represión preventiva en países como Guinea Ecuatorial, explicando la actitud de huida hacia delante de sus dirigentes.
Por eso una acción decisiva de la comunidad internacional sobre la dictadura que impera en Guinea Ecuatorial, que apoye las iniciativas locales y no se detenga en las promesas del dictador, es indispensable. Solo la activa implicación en el problema guineano de la comunidad internacional es susceptible de introducir cambios significativos en el régimen del Señor Obiang y devolver esperanzas a la población.
La comunidad internacional debe tener presente el carácter incumplidor del presidente de Guinea Ecuatorial: no es fácil encontrar un compromiso de apertura democrática o relativo al respeto de los derechos humanos firmado por él y que haya sido satisfactoriamente respetado. Por eso no es suficiente que prometa. Es necesario exigirle que cumpla y establecer mecanismos verificables de seguimiento de este cumplimiento.
Pero tal acción se vería empañada por los intereses y apetitos energéticos de los grandes países que se benefician de los recursos naturales del país y les conducen a apoyar a las dictaduras. De hecho, la producción de hidrocarburos no ha ayudado a mejorar en Guinea Ecuatorial el respeto de los derechos humanos por las empresas ni la protección de los mismos por el Gobierno.
Dentro de este juego de intereses, CPDS anima a las grandes potencias a apoyar el establecimiento de regímenes democráticos. Porque, de cualquier forma, estos seguirán necesitando siempre de su alta tecnología para extraer sus recursos naturales, al tiempo que podrán, por fin, mejorar la situación política, social y económica de sus estados, así como el bienestar de sus poblaciones.
Convergencia para la Democracia Social reafirma su compromiso de defender los derechos del pueblo de Guinea Ecuatorial denunciando las violaciones perpetradas por el régimen en el poder, con la esperanza de catalizar presiones desde la comunidad internacional sobre este régimen que conduzcan a la caída de la dictadura y al advenimiento de un régimen democrático.

Por gentileza dos amigos Ana Lúcia Sá e Raúl F. Curvêlo

3.6.11

Impunidade permanece na Guiné-Bissau

O Ministério Público guineense não encontrou "indícios suficientes para considerar as acusações de crimes contra a segurança do Estado", e mandou arquivar o processo que pendia sobre vários oficiais das nossas forças armadas e da segurança, assim como cidadãos comuns. Na alegada tentativa de golpe de Estado, recorde-se, foram assassinados Helder Proença, Baciro Dabó e dois cidadãos anónimos.
Faustino Imbali, Veríssimo Nancassa, Sandji Fati, João Monteiro, Daniel Gomes, Marciano Barbeiro, Conduto de Pina, Afonso Té e Roberto Cacheu haviam sido acossados pela famigerada Segurança de Estado de tentativa de golpe de Estado. Hoje, muitos ainda estão longe da sua terra e dos seus familiares.
Entretanto, não há quem pague as quatro vidas que se perderam, nem a dor que os seus familiares sentem... E, ainda assim, passados quase dois anos, nada de Justica. AAS
Publicada por António Aly Silva em Ditadura do Consenso

Centenas morrem a caminho de Lampedusa

Los cuerpos de unos 150 refugiados africanos han sido recuperados frente a las costas de Túnez después de que la embarcación en la que viajaban hacia Italia se hundiera el miércoles, según ha informado hoy un responsable de la ONU. Un barco que llevaba unos 800 inmigrantes se hundió frente a las costas de Túnez en la noche entre el martes y el miércoles, mientras intentaba llegar a la isla italiana de Lampedusa huyendo de la violencia de Libia.
Unas 250 personas desaparecieron en el mar, frente a las costas de Túnez tras el naufragio de un barco que intentaba llegar a la isla italiana de Lampedusa huyendo de la violencia de Libia. Los guardacostas lograron rescatar con vida a 570 refugiados de los 800 que viajaban en la nave. Los servicios de salvamento dieron prioridad a mujeres y niños, pero muchos refugiados saltaron precipitadamente del barco en un intento de llegar a nado hasta las embarcaciones que intentaban socorrerles. Muchos de ellos no lo consiguieron.
"Hasta ahora han sido recuperados 150 cuerpos de refugiados frente a las costa de Kerkennah", ha afirmado hoy Carole Laleve, funcionaria del Alto Comisionado de la ONU para los refugiados. Las operaciones de rescate continuan, ha añadido Laleve. Según fuentes oficiales citadas por la agencia TAP, los refugiados viajaban en un barco averiado que fue rescatado por guardacostas tunecinos durante la noche del martes al miércoles, a unos 20 kilómetros de la isla de Kerkennah, al sur del país.
El País

2.6.11

ANC continua largamente maioritário

Enough black voters have stayed loyal to the ANC in local elections to boost Jacob Zuma’s hopes of a second presidential term.
In spite of many failures in governance and widespread anger among its supporters, the ruling African National Congress decisively won the municipal elections on 18 May. Popular discontent about the corruption, incompetence and indifference of the ANC’s leaders was not enough to tip core voters into rival political camps. President Jacob Zuma emerged with stronger prospects of winning re-election as party leader next year.
The ANC’s share of the vote fell from 66% in 2006 to around 63.5%. The Democratic Alliance (DA) increased its share from 16% to about 22%. The Inkatha Freedom Party (IFP) took 3.94%, the National Freedom Party 2.58% and the Congress of the People (COPE) 2.33%. The DA increased its support in eight out of nine provinces, while the ANC’s declined in every province except KwaZulu-Natal, where it and the new NFP took votes from the IFP. The ANC won the big cities of Johannesburg, Pretoria (Tshwane), Durban, Bloemfontein and Port Elizabeth (Mandela Bay), but the DA took Cape Town and most of the councils in Western Cape. Voter turnout was 57.6%, the highest for a local government election since 1994. Africa Confidential